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  • Reviens

    Samuel Benchetrit

    Son fils est parti, son ex-femme le harcèle, son éditeur le presse, des mariées de téléréalité le fascinent, Pline l'Ancien le hante, un canard le séduit, une infirmière bègue le bouleverse... Bienvenue dans le monde tendre et poétique d'un écrivain en quête d'inspiration et d'amour.
    Un feu d'artifice tour à tour grave, hilarant et émouvant.

    Cet ouvrage a fait partie de la sélection pour le Prix de Flore

  • Chien

    Samuel Benchetrit

    Nom : Blanchot.
    Prénom : Jacques.
    Signe particulier : néant.
    Parce qu'il a mené, au fil du temps, une vie de chien, il fallait bien que ça arrive. Chassé de chez lui par sa femme - laquelle souffre d'une « blanchoïte » aigüe, allergie caractérisée à son mari -, méprisé et volé par son fils, exploité par son patron, l'être humain soumis et indéterminé dénommé Jacques Blanchot s'achète un chien moche et bientôt mort - avant d'en devenir un lui-même.

  • Récit d'un branleur

    Samuel Benchetrit

     Il y a des gens, comme ça, on ne peut pas s'empêcher de leur raconter à quel point la vie, c'est moche. Roman Stern est de ceux-là. Une pure oreille. Un déversoir à lamentations.
    Et comme Roman n'a ni travail, ni femme, ni rien, ça ne le dérange pas plus que ça. Dans sa morne existence de branleur, il n'y a que Véra, le caniche légué par sa tante alcoolique. Ah ! et bientôt la Société des Plaintes - la juteuse officine que lui a inspiré son unique talent.
    Une entreprise trop florissante pour ce branleur patenté. ?
      « Attention : talent ! Récit d'un branleur fait l'effet d'un antidépresseur. Une cure à suivre. comme son auteur ! » Martine de Rabaudy - L'Express

  • Qu'en est-il du jeune auteur dont on a dit, à la sortie de son premier roman, Récit d'un branleur, qu'il « était à la littérature ce que les Sex Pistols ont été au rock » ?
    Samuel Benchetrit ne s'est pas calmé. Après des aventures au cinéma (Janis et John) et au théâtre (Moins deux), il revient aujourd'hui en librairie avec un projet tout à fait déraisonnable : raconter, en cinq livres, les trente premières années de sa vie.
    Il aurait pu attendre d'avoir soixante ans pour faire le point. Il n'avait pas envie. Voici donc le premier volume : son enfance.

  • À l'est : le néon du centre commercial. À l'ouest : la tour du relais télé. Le Bench revient en terre natale - au royaume de l'asphalte.
    Dédé, Daniel, Karim, ils sont encore tous là. Les années lycée. Toutoune veut qu'on l'appelle Tony, et Véronique Palméda se croit dans Dallas, cette cinglée. On grave des prénoms enlacés sur des arbres. L'ascenseur est toujours en panne. Et puis, un soir, c'est la boum de Delphine Bercot, et il y a comme une grande vague de douceur qui recouvre le béton.

  • Et revoilà le Bench. Cette fois, c'est l'arrivée à Paris. Les petits boulots. Les chambres de bonne. Les filles qu'on croyait être des filles mais qui n'en sont pas vraiment. Les chiens qu'on croyait être des chiens mais qui n'en sont pas vraiment. Des rendez-vous dans des cimetières. Des rencontres aux comptoirs de bars. Des prépuces retrouvés... Un livre avec la plus vieille femme du monde. Une princesse. Cari Lewis. Francis Bacon. L'homme invisible... Et puis, si vous avez toujours voulu savoir comment cinquante skins se sont fait avoir par un seul Noir, lisez les Chroniques de l'asphalte 2.

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