Rabi Zied-Odnil

  • On attribue généralement les chiffres trois, cinq et sept à l'âge qu'acquiert le franc-maçon sur le chemin initiatique maçonnique. Trois ans pour l'apprenti, cinq ans pour le compagnon et sept ans et plus pour le maître.
    Cependant, on affirme aussi que, trois la dirigent, cinq l'éclairent et sept la rendent juste et parfaite, en évoquant cette fois-ci le nombre d'officiers nécessaires pour ouvrir une loge.
    Ces deux définitions n'ont apparemment rien de commun, pourtant il serait étonnant que cela soit dû au simple fait du hasard, d'autant plus que la thèse que nous avons toujours développée jusqu'ici a été de dire que le hasard n'existait pas, et qu'il n'était que le fruit de l'ignorance. Aussi, doit-il exister nécessairement une corrélation entre les deux.
    Les éléments ternaires sont nombreux, et si la Trinité est considérée par certains francs-maçons théistes, comme étant la doctrine la plus important, nombreux sont les aspects essentiels en franc-maçonnerie qui sont ignorés.
    Nous ne faisons pas ici le recensement de tous les éléments ternaires existant en franc-maçonnerie, car ils sont bien trop nombreux, cependant nous avons pris les principaux afin de les détailler et de relever leur fil conducteur.

  • La longue conversation entre Rabi et son élève est arrivée à son terme.

    Après « L'arbre Séphirotique Maçonnique » et « Le Temple et ses Symboles », ce troisième ouvrage vient confirmer une intuition de l'auteur, à savoir que si tout part des sephirot, ce n'est que peu à peu, en s'attachant à une discipline stricte, que la Maçonnerie devient une voie qui permet à l'Homme de se dépasser et fusionner avec le monde. Le Temple devient alors un moyen ontologique d'évoquer la possibilité d'une rencontre totale avec l'Autre.

    C'est la manière de faire, c'est-à-dire le Rite et une attention de tous les instants, qui permet au Maçon de connaître à la fois, le Temple intérieur et extérieur, sans mystère fabriqué ni feint ésotérisme.

    La Maçonnerie devient une pratique. Rabi précise : « Le rite représente la marche à suivre et quand tout est conforme, il ne peut y avoir de danger. Tout est réglé, millimétré afin que l'on avance en toute sécurité sans risque aucun de se perdre. Sur ce chemin initiatique si nous avons l'âge il n'y a aucun danger, à la rigueur quelques errances passagères que la pugnacité et la persévérance du cherchant viennent à bout ». L'ouverture des travaux maçonniques représente, les préparatifs pour une séance de méditation.

    Il est aussi question de « purification », c'est à dire de supprimer l'inutile, le superflu, les impedimenta comme l'orgueil et l'impatience.

    L'exacte philosophie Maçonnique du livre devient : se trouver soi-même ; se retrouver avec l'autre ; ne faire qu'un avec la nature. C'est la plénitude de l'être.

  • Qu'est-ce que l'initiation ? Pourquoi s'initier ? Peut-on s'initier ? La franc-maçonnerie peut-elle nous initier ? Quel rite choisir pour s'initier ? Comment s'initier ? Autant de questions qui méritent une réflexion. Avons-nous chacun d'entre-nous une réponse précise pour chacune d'elle ?

    Après la trilogie « Conversation avec Marih », l'auteur livre ici ses propres réflexions sans ambages, sans langue de bois et comme à l'accoutumée, dans un langage qui se veut le plus simple possible.

    Nombreux sont les dictionnaires et les ouvrages historiques maçonniques. Nombreux aussi les ouvrages retraçant les trois degrés maçonniques. Mais rares sont ceux qui découlent d'expériences vécues.

    Cet ouvrage n'est pas un recueil anthropologique sur les diverses initiations, encore moins, un condensé des pensées de philosophes passés. Il retrace le fruit actuel des recherches de l'auteur, de son intuition, de ses propres expériences, c'est son vécu.

    Cet ouvrage s'adresse à tous sans exception, il est un discours où chacun va pouvoir puiser matière pour ses propres recherches. Certains trouveront des réponses, d'autres des pistes de réflexion, d'autres encore, des confirmations.

    Il est un point commun à tous les lecteurs, c'est que tous y trouveront leur salaire.

  • Si nous posons la question aux francs-maçons de savoir ce qu'est la Franc-maçonnerie, nous aurons autant de réponses que d'étoiles dans le cosmos. Chacun a son idée et la définit à sa manière. Pourtant cela ne devrait pas être ainsi, car en franc-maçonnerie non seulement tout est codifié, mais de plus cet encodage est par avance déterminé.

    Le principe de dédoublement de l'espace et du temps est une constante universelle, aussi depuis qu'elle a été redécouverte, elle s'est appliquée à diverses disciplines. Par conséquent, il serait logique de la retrouver aussi au sein même de la Franc-maçonnerie, car celle-ci ne fait pas exception.

    Aussi, même si la Franc-maçonnerie est loin d'être homogène, on doit tout de même pouvoir retrouver les traces de cette constante universelle dans le tronc commun à tous les francs-maçons. C'est ce que nous allons tenter de discerner.

    Les possibilités que nous offre la fin des cycles sont inimaginables, aussi peut-on continuer à singer les initiés ou bien profiter de cette période pour réellement avancer.

  • Le symbole de l'arbre séphirotique n'est ni travaillé ni même abordé en loges bleues, non pas parce que cela ne les concerne pas, mais parce que les loges de perfection l'ont accaparé, non seulement de manière abusive, mais de plus de manière totalement incompréhensible.

    Le symbole de l'arbre séphirotique est majeur pour la compréhension de l'enseignement maçonnique, il en est la colonne vertébrale et tous les symboles sont directement ou indirectement liés à lui.

    Ce symbole est purement maçonnique, il n'a rien à voir avec l'arbre séphirotique hébraïque. La franc-maçonnerie n'a pas vocation à expliciter la mystique juive, qui elle-même ne peut expliciter la franc-maçonnerie. Ce sont deux voies totalement distinctes l'une de l'autre.

    Aussi, il n'est point besoin d'une culture hébraïque pour pénétrer ce symbole de façon maçonnique.

  • Finalement, la lecture des symboles maçonniques est d'une relative simplicité lorsqu'on les laisse s'exprimer librement sans leur imposer un préjugé. Non seulement ils se dévoilent peu à peu, mais en plus ils se suivent en se donnant la main.
    Nombreuses sont les idées reçues que nous avons démontées et nombreuses aussi sont les corrections que nous avons avancées.

    Le discours qui est mené ici sera certainement loin de faire l'unanimité, car nous n'avons pas tous les mêmes capacités de réflexion face à la compréhension du chemin initiatique. Néanmoins, les plus sceptiques pourront constater que tous les éléments que nous avons traités s'insèrent correctement sans contradiction aucune dans le puzzle maçonnique.
    La voie initiatique maçonnique est unique par son enseignement et elle n'a nul besoin d'autre support si on sait en extraire toute son essence.

  • L'étoile flamboyante est le symbole par excellence du compagnon, néanmoins celle-ci n'est qu'un leurre, elle est à l'image de l'arbre qui cache la forêt. Elle est pour la quasi-totalité des frères et des soeurs l'étoile qui les guide, et en ce sens, ils et elles tombent dans le panneau et s'égarent sur le chemin.
    L'étoile flamboyante n'a aucune existence propre, c'est l'illusion qui l'a fait naître non seulement dans nos esprits mais qui la fait perdurer des siècles.
    L'étoile flamboyante représente les travaux maçonniques de midi à minuit, qui ne symbolise qu'une moitié de la réalité. Cette moitié ne représente pas la chose, mais le reflet de la chose. Autrement dit, à ce stade on ne peut que lustrer le miroir afin que l'image soit la plus nette possible, mais on ne peut en aucune façon modifier l'image, car celle-ci se trouve sur un tout autre plan.

  • Nous avons explicités les colonnes Boaz et Jakin d'un point de vue maçonnique, c'est-à-dire avec logique et perspicacité et nous n'avons pas eu besoin pour cela d'expliciter le temple du roi Salomon pas plus que la Bible, car cela est maçonniquement hors propos. Nous avons explicités l'emplacement des colonnes dans le temple ainsi que leur inversion selon le rite pratiqué, et au final, c'est la Terre qui nous a été dévoilée. Nous avons également entrevu notre partie consciente Midi - Minuit, mais est-ce que Minuit - Midi représente notre partie inconsciente, qui est la Terre ? Est-ce elle qui tire en fin de compte les ficelles ? Sommes-nous intimement liés à elle ? Est-elle la Terre-Mère, la Pacha Mama dont nous parlent depuis des siècles les peuples andins ?

    Á moins que la lettre G soit directement liée en Franc-maçonnerie à Gaia, la déesse mère qui représente le principe d'où toutes choses sont sorties ?

  • Le discours qui est mené ici sera certainement loin de faire l'unanimité, car nous n'avons pas tous les mêmes capacités de réflexion face à la compréhension du chemin initiatique. Pour la simple raison que pour s'initier, il faut s'affranchir de l'ego par l'acquisition de qualités nouvelles, et cela ne peut se faire que dans le temps. Aussi, il ne peut être compris par tous de la même manière, car l'intelligibilité du propos est fonction du parcours effectué par chacun. Nous sommes prisonniers de nos préjugés que nous avons érigés au fil du temps en dogmes infranchissables.

    Eux seuls façonnent notre cellule et renforcent les barreaux qui nous maintiennent prisonniers. Plus ces préjugés sont nombreux, plus le nombre de barreaux augmente et si la nature de ceux-ci n'est pas l'acier, ils n'en sont pas moins efficaces. La compréhension de la voie maçonnique se fait par déduction, logique, perspicacité, audace. Elle est à la portée de tous pour peu que l'on soit sérieux et libre dans notre façon de penser. Il n'y a aucune parabole, aucun hiéroglyphe à déchiffrer, elle est d'une facilité déconcertante et c'est cela qui étonne le plus.

  • Le premier livre de Rabi Zied Odnil « l'arbre séphirotique maçonnique », promettait une suite, car tout n'avait pas été dit sur cette mystérieuse maison qu'est la Franc-maçonnerie. Il était nécessaire d'investiguer plus avant sur le mobilier et les décors de la loge maçonnique, sans oublier que c'est l'arbre séphirotique maçonnique qui mène le jeu.

    Des clefs sont ici données, comme autant d'outils nécessaires à l'artisan. Maçon pour avancer dans son oeuvre. Il n'y a ni censure ni guru, chacun reste libre et responsable. La seule règle reste celle de la cohérence interne de l'ensemble. L'esprit et la matière sont les deux attributs d'une réalité qui nous échappe le plus souvent. C'est le va et vient entre ces deux concepts qui permet d'avancer sur le Chemin de l'Eveil. Le rituel n'apparaît plus alors comme un simple élément de la liturgie maçonnique, mais est la partition qu'il faut impeccablement jouer si l'on veut se préparer à ouvrir la conscience.

    Tout dans l'ouvrage vise à construire un outil nécessaire et suffisant à la compréhension du Temple maçonnique, c'est-à-dire à tenter de répondre à une question aussi simple que : « Comment ça marche ? »... Où l'on saisit que la Maçonnerie n'est pas une simple distraction, ni seulement une éducation, voir une société aimable, mais avant toute chose une tentative peut-être utopique, de placer l'Homme au centre même de sa principale préoccupation : Que puis-je faire pour devenir meilleur et plus éclairé...

  • Ainsi s'achève avec cet ouvrage la trilogie Apprenti-Compagnon-Maître, qui souhaitons-le sera une source de réflexions qui ébranlera les dogmes maçonniques.

    Ces dogmes sont puissants, car non seulement ils perdurent depuis des siècles, mais qui plus est, peu d'entre nous ont la volonté de remettre en question les constructions élaborées.

    La plupart en ont conscience, mais ils savent aussi que s'ils retirent une seule brique de l'édifice, l'ensemble s'effondrera, et à cela ils ne sont assurément pas prêts.

    La franc-maçonnerie est une voie qui dispense un enseignement d'une simplicité déconcertante, si on la laisse être ce qu'elle est, et non ce que l'on souhaiterait qu'elle soit.

    Le choix de mourir à la grande comédie humaine en revient au maître, lui seul peut décider de quitter la scène avant que l'on annonce le clap de fin, car on ne peut être simultanément devant et derrière la caméra. Il faut faire un choix, acteur ou spectateur ?

    Le chemin initiatique est long et difficile, aussi peu l'empruntent réellement. Seuls ceux qui sont déterminés ont une chance de le parcourir d'un bout à l'autre.

    Les indécis quant à eux meurent de soif au bord de la route.

  • On ne peut pas dire que la spiritualité et la science fassent bon ménage, pourtant aucune des deux n'est en mesure de contredire l'autre, ce sont tout simplement deux manières différentes d'appréhender un même sujet.

    Néanmoins, le spiritualiste ne rejette en rien la science, car celle-ci ne fait à terme qu'étayer ses propos, seuls les intégristes religieux de tous bords la combattent.

    Nous avons essayé d'étayer au mieux notre postulat d'une conscience universelle, et au fil des pages, nous nous sommes rendu compte que chaque discipline avait son vocable pour la désigner. Que ce soit, Dieu pour les croyants, champs morphogénétiques ou autres. Si l'on a un minimum d'objectivité, on ne peut que souscrire au fait que tout ne découle que d'une seule et unique substance, et que celle-ci n'est que conscience.

    Si l'on n'a pu s'en persuader, la lecture des symboles maçonniques revêt alors un tout autre aspect. Si l'on est toujours résolument étanche, posons-nous la question de savoir si notre scepticisme se justifie réellement ? Ne vient-il pas simplement d'une aversion envers les églises, quelles qu'elles soient ?

  • Si la plupart pensent que les symboles en franc-maçonnerie contiennent autant d'interprétations possibles que les facettes d'un miroir brisé, [elles ne peuvent donner libre cours à des appréciations fantaisistes].

    Il existe une trame, une ligne directrice qui fait que chacun d'eux interagit avec les autres pour animer l'ensemble. Cette interaction est à l'image de la multitude de pièces qui forment un appareil, qui prises séparément ne servent à rien, mais qui ensemble font fonctionner le mécanisme donnant vie à l'objet.

    Les symboles maçonniques sont incompris, car ils sont interprétés isolément et ainsi ils ne dévoilent rien, ou si peu. Les symboles maçonniques sont à l'image des lettres qui forment un mot, qui forment ensuite une phrase, puis un texte, pour finalement nous dévoiler les mystères de l'univers et le sens de la vie.

  • Si l'on ne peut nier le fait que la franc-maçonnerie spéculative n'aurait jamais pu exister si la franc-maçonnerie opérative n'avait pas accepté par le passé des personnes étrangères au métier, l'on doit aussi admettre que les comparaisons s'arrêtent là, car très rapidement leurs chemins se sont séparés.

    Il aura tout de même fallu soixante-dix ans pour que cette séparation devienne effective.

    Quoi qu'il en soit, ces deux organisations s'ignorent pleinement de nos jours, bien que les Compagnons du Devoir aient toujours une certaine défiance envers les francs-maçons à qui ils reprochent d'avoir plagié, rites et symboles.

    La Franc-maçonnerie actuelle est une entité à part entière, elle n'a nul besoin d'être affiliée au Compagnonnage.

  • Bien que la vigilance, la persévérance et la pugnacité soient le moteur de la recherche, le chemin initiatique comporte un paradoxe ; c'est qu'il n'y a rien à faire.

    Chaque fois que nous faisons quelque chose, nous renforçons l'ego. Autrement dit, nous renforçons le « JE SUIS ». Le faire est l'univers du mental, il contribue à la construction du « JE SUIS ». Le « JE » n'est que dans l'être et pour l'atteindre, il ne faut pas faire, mais cesser de faire. C'est-à-dire qu'il faut que nous cessions de jouer comme l'acteur pour nous concentrer sur ce que nous sommes réellement.

    Par conséquent, nous ne devons pas construire mais déconstruire.

  • Nous étions perplexes sur le fait de savoir s'il y avait douze ou bien treize lacs d'amour, et au final on s'est rendu compte qu'il y en avait en fin de compte vingt-quatre.

    Pour en arriver à ce constat, il a fallu délaisser la surface du symbole pour en pénétrer le sens profond. La démonstration que l'on a faite a été logique, cohérente, et s'est parfaitement intégrée au discours général.

    La plupart interprètent le symbole de manière individuelle en ignorant ses interactions, aussi n'y a-t-il aucune cohérence dans leur construction. Si bien que si l'on essaie de déplacer une seule brique de leur ouvrage, c'est l'intégralité de l'édifice qui s'effondre, et à cela ils ne sont assurément pas prêts.

  • Le Cabinet de réflexion représente une étape condensée du chemin initiatique maçonnique, aussi est-il plus difficile à déchiffrer que la cérémonie d'initiation, car les abstractions présentes à l'intérieur sont plus grandes.
    La plupart se contentent d'enfoncer des portes ouvertes, sans se soucier de comprendre comment elles l'ont été. D'autres se contentent de répéter, comme dirait Lapalisse, que le sel est salé et que le sucre est sucré, sans jamais avoir posé leurs lèvres pour le confirmer.
    Tous les pays latins utilisent le même alphabet, pourtant aucun ne peut comprendre l'autre sans le langage commun ; il en va de même pour le langage symbolique maçonnique.
    La Franc-maçonnerie utilise une planche à tracer qui lui est spécifique, aussi n'avons-nous pas d'autre choix que de l'adopter, si l'on veut comprendre ce qu'elle a à nous dire.

  • Encore un livre sur la maçonnerie, était-ce bien nécessaire ? L'aventure est soutenue tout au long de l'ouvrage par l'arbre séphirotique, qui se présente et se donne d'une manière très originale. Il ne s'agit pas d'expliquer le monde selon une voie mystique, mais de faire la démonstration que toute l'économie maçonnique s'articule autour de l'arbre des séphirot, d'une façon naturelle et rationnelle. Il n'y a là rien de secret, au contraire tout est d'une simplicité stupéfiante, et c'est cela qui intrigue. L'exercice est déconcertant de par les résultats obtenus : ce qui semble exotérique, voire ésotérique en Maçonnerie, finit ici par rencontrer une explication claire et distincte.
    Qu'il s'agisse des formes maçonniques de reconnaissance entre maçons, de la description des tabliers, des voyages aux différents grades en loges bleues, ou encore des procédures initiatiques, rien n'est laissé au hasard, car tout est parfaitement réglé par l'arbre séphirotique maçonnique. C'est une clef que l'on apprend peu à peu à manoeuvrer, et le voile qui recouvre mystérieusement la maçonnerie se lève. Ce livre est un dialogue entre l'auteur et un élève qui lui ressemble comme un frère. Il faudra beaucoup de VITRIOL, c'est-à-dire de recherche au fond de soi, pour savoir combien la voie qui mène à un début de connaissance est difficile et infinie. Où exotérisme et ésotérisme sont les deux faces d'un même miroir qu'il faudra traverser plusieurs fois dans les deux sens, pour entrevoir que le mystère n'est rien d'autre que le simple refus de regarder la vérité en face : à savoir qu'un ego énorme nous empêche de nous voir tels que nous sommes.
    Parfois il sera difficile de distinguer le maître de l'élève.

  • J'ai 3 ans est le premier ouvrage d'une trilogie qui mène peu à peu à la compréhension totale de la voie initiatique maçonnique, par nos propres interrogations.

    Il s'adresse à tous les apprentis de quelque rite que se soit, et plus largement, à tous les francs-maçons qui sont soucieux d'apprendre à lire et à écrire. Le symbolisme maçonnique est un langage qui ne supporte aucune approximation. Il est, clair, net et précis. Aussi est-il indispensable d'en comprendre toutes les tonalités.

    L'apprentissage est la phase la plus importante du chemin initiatique maçonnique, et si celle-ci n'est pas correctement appréhendée, le chemin devient alors un labyrinthe inextricable.

    Il ne sert à rien de brûler les étapes, car le cordon n'a jamais fait un maître, pas plus que le tablier. Seule la compréhension exacte des symboles permet de discerner le bon grain de l'ivraie, mais pour cela, il faut travailler.

    Travailler avec zèle, constance et régularité, pour que le résultat devienne un chef-d'oeuvre, car l'apprentissage d'aujourd'hui définit le maître de demain. Nous sommes l'initiant et l'initié, aussi nous ne devons compter que sur nous-mêmes et sur notre propre capacité à raisonner, déduire, et examiner chaque éventualité, car il n'est aucune construction pérenne qui ne repose sur de bonnes fondations.

    Si c'est au pied du mur que l'on reconnaît le maçon, c'est lorsqu'il doit bâtir en plein hiver sous la neige que l'on en constate sa détermination.

  • J'ai 5 ans est le second ouvrage d'une trilogie qui mène progressivement à la compréhension totale de la voie initiatique maçonnique, par nos propres réflexions.

    Il s'adresse à tous les compagnons de quelque rite que se soit, et plus largement à tous les francs-maçons qui sont soucieux de comprendre les choses. Le symbolisme maçonnique est un langage qui ne supporte aucune approximation. Il est, clair, net et précis. Aussi est-il indispensable de trouver les clés qui vont permettre de les déchiffrer.

    Si l'apprentissage est essentiel sur chemin initiatique maçonnique, le compagnonnage n'en est pas moins décisif. Aussi les symboles et le rituel doivent-ils être correctement appréhendés si l'on ne veut pas que le chemin devienne inextricable. C'est la bonne compréhension qui fait la différence entre le rituel et la théâtralisation, aussi ne soyons pas grand-guignolesque.

    Il nous faut travailler avec zèle, constance et régularité, car le compagnon d'aujourd'hui est destiné à devenir le maître de demain. Nous sommes l'initiant et l'initié, aussi nous ne devons compter que sur notre propre capacité à raisonner, déduire, car se sont les clés qui ouvrent notre conscience.

    Si c'est en forgeant que l'on devient forgeron, c'est en maçonnant que l'on devient maçon et pour cela, on ne doit pas ménager sa peine.

  • La perpendiculaire est un symbole essentiel en franc-maçonnerie, aussi est-il l'un des premiers que les frères et soeurs doivent appréhender sur le chemin initiatique.

    Le symbole en franc-maçonnerie est une clé qui correspond à une serrure, lorsqu'on le laisse être ce qu'il est et non ce que l'on souhaite qu'il soit. Dès qu'on l'envisage autrement, le symbole perd sa fonction et devient un simple objet incapable de déverrouiller quoi que ce soit.

    Que ce soit le symbole de la perpendiculaire, du niveau, de l'équerre ou bien du compas, tous n'ont été abordés qu'en surface, et n'ont révélé que banalités.

    Aussi, ce n'est qu'en profondeur que l'on pourra forger les clés qui pourront se glisser dans les bonnes serrures.

  • Ce livre qui ne ressemble à aucun autre ne serait pas tant convoité s'il ne portait pas en lui un savoir qui, au-delà d'un tout autre savoir n'est pas de ce monde. Cependant, il est inscrit aussi bien dans tes gènes, dans la mémoire de la Terre que dans celle du cosmos, car j'ai parsemé dans tout l'univers les fruits de la connaissance.

    Je suis celui que vous nommez THOT, certains me nomment aussi TEHUTI, et je diffuse dans l'univers de l'homme la lumière d'EL MOUHIM ou le porteur d'eau. Ma dernière intervention s'est faite à travers HERMÈS TRISMÉGISTE, le trois fois très grand, aussi est-il venu le temps pour moi de sortir de mon mutisme et de faire entendre à nouveau ma voix.

    Pour commencer, je voudrais lever une confusion qui perdure depuis des siècles.

    Mon véritable nom n'est pas THOT, il ne l'a jamais été, car ceci n'est qu'une abréviation et ne définit en rien mon titre qui est «le Très Haut Oracle Terrestre».

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