Pierre Siniac

  • Femmes blafardes. Et qui vous tirent la langue car elles ont été étranglées. Leurs yeux fixes ne sont plus que des étoiles glauques qui cherchent à percer la grande nappe qui les entoure, plus noire que la nuit, et où défilent à la dérive un tueur fou qui se prend pour le sadique du Yorkshire, un flic perdu dans la ville - et qui n'est le flic de personne - et une poignée de quidams serrés dans la main de la peur. Voici la réédition d'un des plus grands livres de Pierre Siniac, paru en 1981 chez Fayard/noir. Pierre Siniac, dont Jean-Paul Kauffmann disait qu' « il échappe à toute classification : désespéré, burlesque, féroce, "hénaurme". Il est l'un de nos écrivains les plus durs et les plus inventifs. »

  • Juin 1940. Les Allemands avancent sur Paris. Les ministères ont quitté la capitale et la Banque de France a évacué ses réserves d'or. Mais, par une erreur de libellé sur un bordereau, deux tonnes d'or sont restées dans une chambre forte de Saint-Ouen. Il faut trouver un fourgon blindé et les évacuer en toute hâte. Deux tonnes d'or en balade sur les routes bloquées par l'exode des populations, bombardées et mitraillées par l'aviation ennemie, c'est le coup rêvé pour une bande d'aventuriers qui veulent profiter de la débâcle pour prendre un nouveau départ, quitte à mener leur propre guerre à côté de l'officielle. Mais la mort n'oublie personne... Entre «Les douze salopards, Le salaire de la peur et Le bon, la brute et le truand», un grand roman d'aventures et de suspense. Sous l'aile noire des rapaces a été publié en 1975 par les éditions Lattès sous le titre «L'Or des Fous».

  • Après " l'unijambiste de la cote 284 ", voici un autre recueil de nouvelles noires tout à fait.
    Caractéristique du ton de l'auteur. on trouve, ici encore, des personnages abominables, pervers. ou hilarants. c'est dire que l'humour macabre règne en maître dans ces sept histoires à la chute imprévisible et effarante : du chasseur qui traque l'animal - mais aussi l'homme ! - au pauvre type frappé du " délit de sale gueule ", ce qui lui joue un tour effrayant, en passant par le rescapé de " la nuit des longs couteaux ", sur la touche et dégotant un job sinistre, ou le cinéaste qui voit rouge.

  • Un charmant garçon, gusti le feignasse.
    Pas tout jeune, cireur de chaussures sur les champs-elysées, ancien voyou, passionné de films policiers, il avait en tête le plus formidable hold-up des siècles passés et à venir. butin faramineux à espérer. seulement voilà, ce n'était pas facile à exécuter ce coup. car c'était loin, là-haut, là-haut, que l'attendait la récompense promise aux truands géniaux ! si hait ! trop haut, peut-être.

  • Le tourbillon

    Pierre Siniac

    • Rivages
    • 6 Novembre 1996

    Le destin réunit une douzaine de personnages sur une route de bourgogne, un soir de l'été 1975, dans un fantastique accident.
    C'est le début d'une grande fresque sur les jeux de l'inquiétude et du hasard, dont les nombreux rebondissements à travers le temps et l'espace nous mènent, nous malmènent, depuis le milieu parisien des années trente jusqu'aux forains bretons d'aujourd'hui, du quartier des batignolles à la rue lauriston, d'un château de la bresse à un village des ardennes, de l'appartement d'un député à un dancing tragique.

  • " Tout, dans cette histoire, est imaginaire, il s'agit d'une pure création de l'esprit ; nous pensons que le lecteur un peu évolué l'aura compris dès les premières lignes.
    " (Note de l'auteur) Imaginez une Afrique d'opérette. Un marigot plein de crocos (qui s'appellent Stanley et Livingstone). Sur cette étendue d'eau en putréfaction, une gondole. Dans la gondole, Aubépine, la fille du trafiquant d'armes César Zarcé ; elle y est enfermée avec son époux, un berger tyrolien prétendument descendant de l'empereur François-Joseph, et elle a pour mission de donner à césar un rejeton au sang bleu, en échange de quoi, elle héritera de la fortune de son père.
    Le moins que l'on puisse dire est que le jeune marié y met de la mauvaise volonté. Heureusement Alfred Brochel, dit Freddy le galopin, amoureux professionnel, va peut-être sauver la situation... Pour le savoir, et faire une cure de rire salutaire, il est recommandé de lire ce livre ou Siniac se déchaîne contre les pitoyables acteurs de notre comédie humaine.

  • Juin 1940.
    Les Allemands avancent sur Paris. Les ministères ont quitté la capitale et la Banque de France a évacué ses réserves d'or. Mais, par une erreur de libellé sur un bordereau, deux tonnes d'or sont restées dans une chambre forte de Saint-Ouen. Il faut trouver un fourgon blindé et les évacuer en toute hâte. Deux tonnes d'or en balade sur les routes bloquées par l'exode des populations, bombardées et mitraillées par l'aviation ennemie, c'est le coup rêvé pour une bande d'aventuriers qui veulent profiter de la débâcle pour prendre un nouveau départ, quitte à mener leur propre guerre à côté de l'officielle.
    Mais la mort n'oublie personne... Entre les Douze salopards, Le salaire de la peur et Le bon, la brute et le truand, un grand roman d'aventures et de suspense.

  • Elle s'appelait Barbara Rousset. Une Lorraine. On se souvient de son arrivée en Normandie, en juin 1940, au milieu d'autres réfugiés : une jeune femme de petite taille, vêtue plus que simplement. Placée chez le comte d'Auvarqueville dans le Cotentin, elle devint bientôt la marraine des huit orphelins recueillis par son maître.
    Mais en juillet 1944, les vivres viennent à manquer. Se retrouvant seule avec sa bande de gosses affamés, Barbara décide d'aller chercher elle-même du ravitaillement. Au volant de la Delage du comte, son odyssée se transforme bientôt en cauchemar, dans les décombres de Saint-Lô, ville martyre où les combats continuent de faire rage...
    Reconstituée à partir des témoignages de prisonniers allemands, de soldats américains et d'habitants de la région, l'incroyable histoire de Barbara finit par arriver aux oreilles de Pierre Siniac.

  • Ferdinaud Céline

    Pierre Siniac

    • Rivages
    • 2 Janvier 2002

    "Vaille que vaille, l'ouvrage avançait. Vers la mi-novembre, j'atteignis la page 325. Je me serais sans doute moins pressé si j'avais su, alors, au fond de quel cloaque innommable ce damné roman allait m'entraîner ! Moins pressé ? A moins d'être complètement fou, j'aurais jeté ma plume, oui. Et tout de suite, comme si elle m'eut brûlé les doigts !" Ferdinaud Céline est l'histoire d'un roman en cours d'écriture, où plane l'ombre de Céline. Un roman assez malin et cruel pour rendre fou celui qui l'écrit, où chaque ligne est comme la marche d'un escalier mystérieux qui grimpe dans des ténèbres oppressantes... L'horrible mésaventure d'un écrivain qui eut le tort de se prendre pour Céline. L'extraordinaire imagination d'un écrivain qui a bien raison de s'appeler Siniac.

  • L'orchestre d'acier

    Pierre Siniac

    • Rivages
    • 26 Août 1998

    Objectif : s'emparer du butin de guerre d'un colonel SS, une véritable petite fortune en diamants.
    Epoque : Septembre 1944, au moment de la bataille des Vosges. Lieu : Horcourt, entre Montbéliard et Belfort, au bord de la ligne de chemin de fer Paris-Bâle, noeud ferroviaire devenu vital pour les forces allemandes. Méthode : forcer les lignes de protection nazies, s'introduire dans la gare gardée par une unité SS, pénétrer dans la chambre forte - un énorme coffre-fort situé dans une cave de la gare - s'emparer des bijoux et s'enfuir.
    Protagonistes : deux hommes qui n'ont rien de particulièrement héroïque, un chef de gare pointilleux, une prostituée venue se mettre au vert, plusieurs centaines de combattants.

  • Comment imaginer lieu plus sinistre que le manoir de la Sombre Zone, perdu au coeur des Ardennes belges ? C'est là que sont réunis douze membres d'un club d'échecs très fermé, pour une compétition peu banale : chaque participant devra affronter le fondateur du club, Igor Zakharovitch Podorovieff, qui entend léguer sa fortune au vainqueur.
    Détail important : le joueur sera enfermé dans une pièce hermétiquement close et ne communiquera avec son adversaire que par téléphone. L'enjeu est énorme, en particulier pour François Dézessarts, un promoteur véreux qui vit un enfer permanent depuis que son ancienne compagne a juré de l'assassiner. Or celle-ci parvient à s'introduire au château et peu à peu, tous les habitants sentent leur raison vaciller sous l'emprise d'événements effarants...

  • Carton bleme

    Pierre Siniac

    • Rivages
    • 22 Mars 2003

    Nous sommes entrés dans le troisième millénaire, et le déficit de la sécu est abyssal.
    A tel point que le nouveau gouvernement a institué le check-up mensuel obligatoire pour tout citoyen âgé d'au moins seize ans.
    A l'issue de cette visite, le citoyen reçoit ou un carton bleu, ou un carton blême. En cas d'agression, de cambriolage, etc. , le titulaire du carton bleu a droit à l'aide de la police. En revanche le porteur du carton blême se voit opposer un refus d'assistance (tout à fait légal).

    C'est dans ce contexte futuriste, aussi " logique " que cauchemardesque, que le nouveau patron de la crim', Paul Héclans, doit affronter un serial killer, " le dingue au marteau ", dont la spécialité est de prendre le profil de ses victimes pour une enclume.
    Une oeuvre décapante de Pierre Siniac, l'écrivain jugé " incontournable " par Jean-Patrick Manchette, et dont la disparition l'an dernier a laissé le polar français orphelin.

  • Aime le maudit

    Pierre Siniac

    Octobre 1940. Troppmann, Jack l'Eventreur, Madame Lafarge... tous sagement réunis comme chaque semaine au Vampir's Club, chez la petite fille de Dracula. On fête aujourd'hui l'arrivée d'Adolf Hitler au fauteuil n¡ 7, en remplacement de Gilles de Rais disparu. Troppmann, du même coup, passe au fauteuil n¡ 1... Et Troppmann, petit employé consciencieux plus connu sous le nom de Bitchviller, commence à trembler. Il pense à sa femme, à ses enfants...
    Depuis 32 ans qu'il est au Club, il n'imaginait pas que le jour viendrait où, pour de vrai, il faudrait tuer...
    Que faire ? Ils l'ont juré. Ils seront tous des assassins...
    « Sâlut, ô guillotine, expiation sublime... » Le chef-d'oeuvre de Siniac première manière, et un roman qu'il appelait son « petit préféré », Grand Prix de Littérature policière 1981.

  • Mon Dieu, quelle java ! Le Cantalou, le Charbonnier et la belle Laurette - tous des Auverpins ! - désespérant d'obtenir le chiffre du coffiot où, depuis vingt ans, dans une ferme abandonnée de Haute Provence, dormait un milliard et demi en barres d'or.
    Et le tueur qui bousillait tout le monde, y compris l'homme qui le connaissait, le chiffre !

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