Pablo

  • Johnny Halliday

    Pablo

    50 albums studio et 182 tournées dans 40 pays différents : « l'idole des jeunes » a vendu 110 millions de disques et chanté devant 28 millions de spectateurs. Mais derrière ces chiffres dignes d'un péplum se cache Jean- Philippe Smet, un enfant de la balle, élevé par sa tante et ses cousins. Habitué dès son plus jeune âge à la vie de tournée, formé à toutes les techniques de la scène, il s'imagine un père américain et, à quinze ans, empoigne sa guitare après avoir découvert Elvis Presley et le rock'n'roll. Devenu Johnny Hallyday, chef de file de toute la génération yéyé, il s'est imposé au firmament du show-biz. Depuis lors, l'amour du public pour cet homme attachant ne s'est jamais démenti. Malgré les excès, les errances, il remet sans cesse en jeu son titre de rockeur national. « Johnny » est aujourd'hui un monument, une légende pour des millions de Françaises et de Français qui lui témoignent une ferveur à l'égal de la générosité de l'artiste.

  • Bob Dylan

    Pablo

    Avec ses deux premiers albums, Bob Dylan et The Freewheelin' Bob Dylan, un jeune chanteur folk américain a déclenché le début d'un séisme. En puisant dans un répertoire intemporel, et en y ajoutant de la candeur, de l'humour et une imagerie poétique moderne, Bob Dylan a redéfini au début des années 60 ce qu'un artiste pouvait exprimer dans une chanson, bouleversant au passage toute l'industrie musicale et contribuant à jeter les bases du rock moderne. Au bout de 50 ans de carrière et de plusieurs centaines de compositions, Dylan reste une personnalité paradoxale et énigmatique, admirée par les uns, détestée par les autres. Ce volume s'efforce de saisir l'homme et l'artiste au travers de ses contradictions et de ses identités successives, du jeune idéaliste au vétéran sarcastique, en passant par le dandy rock et le conteur mystique.

  • Serge Gainsbourg

    Pablo

    Parrain de la pop à la française, père spirituel d'une génération de musiciens qui n'en finit pas de se réclamer de lui, Serge Gainsbourg a fait ses armes derrière le piano des cabarets des années 1950. Admirateur de Gershwin et Trenet, épaulé à ses débuts par Vian, il aborde le jazz avec férocité et exigence. Ses premiers disques dessinent un personnage qui deviendra bientôt incontournable, entre pudeur et provocation. Cet album est consacré à la période confidentielle de Serge Gainsbourg, lorsqu'il espérait percer dans la chanson à texte. La reconnaissance est venue après le passage par les yéyés et la musique pop. C'est alors qu'on a redécouvert les oeuvres de ses débuts, peut-être les plus authentiques.

  • Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d'auteurs, de scientifiques et d'institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle, voire la fin des conditions propices à la vie telle que nous l'avons connue.

    Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d'un possible effondrement et proposent un tour d'horizon pluridisciplinaire de ce sujet qu'ils nomment la « collapsologie ». Aujourd'hui, l'utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L'effondrement est l'horizon de notre génération, c'est le début de son avenir. Qu'y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre...

  • Alors que nos sociétés libérales sont fondées sur des valeurs qui ne trouvent trop souvent du sens qu'à travers la compétition, Gauthier Chapelle et Pablo Servigne - l'auteur du succès de librairie «Comment tout peut s'effondrer» - commettent ici un ouvrage majeur. Au modèle de « la guerre de tous contre tous », ils proposent de substituer une vision du vivre-ensemble basée sur l'entraide. Car en balayant l'éventail du vivant - des bactéries aux sociétés humaines en passant par les plantes et les animaux -, il apparaît clairement que les organismes qui survivent le mieux aux conditions difficiles ne sont pas les plus forts, mais ceux qui s'entraident le plus...  Poche + : parce qu'un livre n'est jamais clos, mais toujours dans le mouvement du monde, L'entraide sera précédé d'une nouvelle préface inédite des auteurs. 

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...

    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants.

  • À Mathilde Urrutia.

    [...] Avec grande humilité moi j'ai fait ces sonnets de bois, en leur donnant le son de cette substance opaque et pure, et qu'ils atteignent ainsi tes oreilles. Toi et moi cheminant par bois et sablières, lacs perdus, latitudes de cendres, nous avons recueilli des fragments de bois pur, madriers sujets du va-et-vient de l'eau et de l'intempérie. De ces vestiges à l'extrême adoucis j'ai construit par la hache, le couteau, le canif, ces charpentes d'amour et bâti de petites maisons de quatorze planches pour qu'en elles vivent tes yeux que j'adore et que je chante. Voilà donc mes raisons d'amour et cette centaine est à toi : sonnets de bois qui ne sont là que de cette vie qu'ils te doivent.

    Octobre 1959.

  • Vingt poèmes d'amour et une chanson désespérée suivi par Les vers du capitaine forme le livre d'une célébration nouvelle : l'amour y est toujours surprise, risque, désir, submersion, insurrection perpétuelle. L'homme y est autre, la femme y est autre, l'un et l'autre non pas meilleurs, mais en alerte, sur le qui-vive et, par là, plus vivants.
    Les Vingt poèmes d'amour ont connu, dans tout l'univers hispanique, une extraordinaire fortune, plus d'un million d'exemplaires diffusés. Les vers du capitaine, qui semblent l'oeuvre d'un forban inspiré, ont d'abord été publiés anonymement - pour préserver le secret de la relation amoureuse, dira Neruda - avant, eux aussi, de chanter dans toutes les mémoires du Chili, d'Amérique et d'Espagne.
    Généreuse, sensuelle, éblouie, passionnée est la poésie de Pablo Neruda. Militante également, si l'on accorde à ce terme son poids de révolte, de fraternité, d'utopies partagées. La parole de Neruda, c'est d'abord un élan, une houle de mots qui font sens et font chant. Cela touche au coeur et au corps avant de monter à la tête. L'écriture ici, même quand elle se nourrit des tourments du monde, est une fête, un plaisir, une jouissance.

  • Cet ouvrage inédit réunit vingt-cinq auteur(e)s de renom (anthropologue, biologiste, économiste, sociologue, philosophe, historien...) dans une approche pluridisciplinaire et accessible à un large public.

    Des causes modernes aux « bifurcations » de nos origines, chaque contributeur porte un regard singulier sur une cause spécifique : la finance débridée, le technococon, le capitalisme, la surpopulation, la dette, l'État, le patriarcat, l'invention de l'agriculture, l'économisme, le colonialisme, la séparation nature / culture, les mythes, la complexité croissante...

    Pour former in fine un livre-arborescence qui se range du côté de la complexité et des métamorphoses, sous le regard du sociologue Edgar Morin. Avec un tissage final entre toutes ces causes nous permettant de découvrir, au fil des pages, comment ouvrir de nouveaux horizons.

  • J'avoue que j'ai vécu

    Pablo Neruda

    « Peut-être n'ai-je pas vécu en mon propre corps : peut-être ai-je vécu la vie des autres », écrit Pablo Neruda pour présenter ces souvenirs qui s'achèvent quelques jours avant sa mort par un hommage posthume à son ami Salvador Allende. Les portraits d'hommes célèbres - Aragon, Breton, Eluard, García Lorca, Picasso - côtoient les pages admirables consacrées à l'homme de la rue, au paysan anonyme, à la femme d'une nuit. À travers eux se dessine la personnalité de Neruda, homme passionné, attentif, curieux de tout et de tous, le poète qui se révèle être aussi un merveilleux conteur.

  • Publié en 1948, avec 125 lithographies de Pablo Picasso, Le chant des morts, qui devait ensuite prendre place dans Main d'oeuvre, est l'un des ensembles poétiques majeurs de Pierre Reverdy et l'un des plus singuliers puisqu'en résonance directe avec les années d'occupation, les déportations et l'ignominie des camps d'extermination. Jamais Reverdy n'avait ainsi retranscrit, dans sa langue unique, sa «magie verbale» disait André Breton, une suite aussi repérable d'événements historiques. C'est comme si la permanence du chant de Reverdy s'alliait d'un même souffle au chant si présent des morts pour une cantate trop humaine à force d'inhumanités encore et encore repérées, répétées, révélées.

    En reproduisant l'édition originale, avec les lithographies de Picasso, Poésie/Gallimard poursuit sa redécouverte des grandes oeuvres qui ont vu la rencontre substantielle d'un poète et d'un peintre. Car il s'agit bien ici d'une oeuvre commune tant les traits de Picasso, d'une rare puissance répétitive, portent, propulsent, escortent les poèmes sublimes et infiniment douloureux de Reverdy.

  • L'adaptation graphique du roman qui a fait la célébrité de Javier Cercas

  • In frangranti. En flagrant délit. En flag'. Voilà comment on pourrait traduire le titre original de ce second livre du fils de Pablo Escobar, Juan Pablo. Après avoir parcouru la moitié du pays et interviewé des personnages de la pègre qui s'étaient toujours refusé à lui répondre, le fils unique du chef du cartel de Medellin partage ici avec le lecteur sa perplexité devant les découvertes de cette enquête.
    Dans l'idée de redécouvrir son père, Juan Pablo Escobar nous propose des révélations autour de sixaxes majeurs :
    - La puissance des paramilitaires qui ont gagné la guerre ;
    - L'informateur américain qui l'a photographié en pleine transaction mais qui ne vécut pas assez longtemps pour le raconter ;
    - Ce qu'il faisait le soir où ses sicarios (tueurs à gages) ont exécuté le ministre de la Justice ;
    - Les confessions de William Rodriguez, l'homme qui n'a pas choisi d'être l'héritier du cartel de Cali ;
    - Ce qu'il s'est passé quand il a capturé les guerilleros du M-19, sur le point de le kidnapper ;
    - L'autoroute par laquelle circulaient la drogue et l'argent de Pablo Escobar, entre Miami, New York et Los Angeles.

  • « Avec le Chant général, j'ai travaillé sur le terrain de la chronique et du mémorial, un terrain qui, les premiers temps, me parut rocailleux et inhospitalier. Mais soudain je découvris [...] qu'il n'y avait pas de matériel antipoétique lorsqu'il s'agissait de nos réalités. Les faits les plus obscurs de nos peuples doivent être brandis en pleine lumière. Nos plantes et nos fleurs, pour la première fois, doivent être contées et chantées. Nos volcans et nos rivières sont restés dans les espaces desséchés des textes. Que leur feu et leur fertilité soient livrés au monde par nos poètes. Nous sommes les chroniqueurs d'une naissance retardée. Retardée par le féodalisme, par la stagnation, par la faim. Il ne s'agit pas seulement de préserver notre culture, mais de la livrer à toutes nos forces, de la nourrir et de lui permettre de fleurir. » Pablo Neruda.

  • «Qui ne connaît pas la forêt chilienne ne connaît pas cette planète. C'est de ces terres, de cette boue, de ce silence que je suis parti cheminer et chanter à travers le monde.» Pablo Neruda livre les souvenirs colorés et poétiques de son enfance et de sa vie étudiante au Chili, et lève ainsi le voile sur la genèse de ses amours pour la nature, la poésie et l'engagement politique.
    Au fil des paysages et des rencontres se dessine la personnalité de Neruda, homme passionné, attentif, curieux de tout et de tous, le poète qui se révèle être aussi un merveilleux conteur.

  • Comment continuer à nourrir la population de nos régions une fois que notre système alimentaire industriel, devenu très vulnérable à cause de sa dépendance au pétrole, aura atteint ses limites ? Comment anticiper simultanément les chocs climatiques, la fin des énergies fossiles et le manque de terres fertiles ? Après avoir dressé le constat accablant et sans concession de la fragilité de notre situation, Pablo Servigne propose un tour d'horizon des pistes et solutions déjà existantes...

  • Les huit livres réunis dans le présent volume constituent l'oeuvre poétique posthume de Pablo Neruda.
    Dans La rose détachée, Neruda s'interroge sur le mystère des statues de l'île de Pâques «entourées par le silence bleu».
    Jardin d'hiver est une émouvante méditation sur l'homme vieillissant, admirablement complétée par les souvenirs et fables guillerettes égrenés dans Le coeur jaune.
    2000 poursuit l'interrogation commencée dans Fin de monde : à quels événements, à quelle mutation assistera le squelette du poète en cet «an 2000 à l'an 1000 pareil» ?
    Élégie est consacré aux rues et aux curiosités de Moscou et surtout à l'évocation des figures présentes ou disparues des amis russes ou exilés en Union soviétique : Ehrenbourg, Maïakovski et Lily Brik, Evtouchenko, Nazim Hikmet...
    La mer et les cloches présente de nouveaux aspects de la retraite chère à Neruda : l'Île Noire.
    Enfin, Défauts choisis réclame avec humour le droit aux faiblesses et aux erreurs, sans lesquelles l'homme ne serait plus l'homme.

  • En 1928, Pablo Neruda est nommé consul à Colombo, Ceylan, puis à Singapour et Batavia. Accompagné de Kiria, sa fidèle mangouste, le poète chilien découvre les odeurs et les couleurs des rues asiatiques, les plaisirs et cauchemars de l'opium, la chasse à l'éléphant, le sourire paisible des Bouddhas...
    Neruda livre ses souvenirs colorés et poétiques d'un Orient colonial et se révèle comme un homme passionné, curieux de tout et de tous, et un merveilleux conteur.

  • Si certains pensaient que tout avait été dit sur Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de tous les temps, c'était compter sans son fils qui, plus de vingt ans après une chasse à l'homme qui a marqué l'Histoire, nous livre enfin sa vérité.
    Découvrez le portrait et l'intimité d'un homme tout en contradiction : généreux, père de famille aimant, mais aussi capable d'une violence et d'une cruauté inouïes, il fut tantôt célébré comme un Robin des Bois, tantôt craint comme le chef impitoyable du Cartel de Medellín.
    Libéré de toute peine et rancoeur, Escobar Junior n'est pas en quête de rédemption. Il partage simplement son regard éclairé sur les conséquences de la violence, afin d'y mettre un terme définitif.

  • Pablo Neruda publie Estravagario, présenté aujourd'hui en français sous le titre de Vaguedivague, en 1958. Il en parle comme d'une oeuvre essentielle pour lui et insiste sur l'humour grave dont le rôle est d'exorciser la mort, voire de l'insulter avec la dérision qui minimise l'instant où la terre reprend ce qu'elle a donné.
    Vaguedivague est, peut-on dire, une oeuvre métaphysique, dans la mesure où elle tente l'esquisse d'une philosophie terrestre capable d'élucider l'existence. Neruda rassemble et sonde des souvenirs, des expériences, des voyages - réels et légendaires - et ne fait jamais que revenir là où le rocher, l'arbre, la vague océane et la lumière solaire s'unissent. Ce point d'équilibre c'est la terre de prédilection désertée en vain.
    Neruda confie à Vaguedivague ce cheminement de la terre vers la terre. Il s'agit donc aussi d'une oeuvre profondément matérialiste, opérant d'inlassables retours à la matière et cherchant à unir l'animé à l'immuable, le mouvement et la fixité.

  • Le procès de l'une des plus grandes pollutions pétrolières de l'histoire.

    Pendant vingt ans, la compagnie pétrolière Texaco, aujourd'hui rachetée par Chevron, a exploité l'or noir en Amazonie équatorienne. En 1993, les pétroliers américains ont quitté le pays en laissant derrière eux un des pires désastres écologiques au monde.
    Emmenés par l'avocat Pablo Fajardo, 30 000 paysans d'Amazonie se battent en justice pour obtenir la dépollution de leur terre.
    Un récit à la Erin Brockovich, où l'on suit le combat de Pablo Fajardo - qui a subi des attaques du FBI, de l'État américain - contre la multinationale texane.

  • Comment un artiste, un géant qui a bouleversé l'histoire de la peinture, décide-t-il de pousser un tel cri contre la barbarie ? Que se passe-t-il dans sa tête, dans son coeur d'Espagnol à ce moment-là ? Que dit-il aux humains d'avant et d'après Guernica ? Un récit simple, à l'écriture poétisée, porte le souffle de l'artiste à travers son oeuvre.
    IL Y A 70 ANS, UNE VILLE DISPARAISSAIT EN ESPAGNE, ET UN CHEF-D'OEUVRE VENAIT AU MONDE.
    Puis, brusquement, c'est la guerre en Espagne.
    Le 26 avril 1937, la ville de Guernica est rasée.
    C'est jour de marché dans la petite cité, symbole de l'identité basque. L'aviation allemande, appelée à la rescousse par le général Franco, déverse durant 3 heures et demie 50 tonnes de bombes. 1 654 morts. 900 blessés. Ce bombardement annonce ce que sera, deux ans plus tard, la Seconde Guerre mondiale.

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