Oswald Wirth

  • Cet ouvrage fait référence dans l'univers de la Franc-maçonnerie et a été lu par des centaines de milliers de Francs-maçons depuis plus d'un siècle.
    La Franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes ne prétend rien inculquer : ce n'est pas un livre de classe dans lequel l'élève apprend sa leçon en vue de pouvoir la réciter correctement.
    L'Initiation enseigne à penser, donc à faire l'effort personnel qui conduit à l'élaboration de la Vérité. Celle-ci n'est jamais révélée à l'Initié, dont la mission consiste à découvrir par lui-même les secrets qui l'intéressent.
    Un guide parfait pour l'Apprenti qui souhaite être initié à la Franc-maçonnerie à travers sa philosophie, sa méthode, ses rites et ses symboles.

  • Ce manuel enseigne à penser, donc à faire l'effort personnel qui conduit à l'élaboration de la vérité. Celle-ci n'est jamais révélée à l'initié, dont la mission consiste à découvrir par lui-même les secrets qui l'intéressent.

  • Le symbolisme hermétique

    Oswald Wirth

    • Dervy
    • 19 Novembre 2009

    Oswald Wirth est à la source du renouveau des études symboliques et traditionnelles à la Grande Loge de France et dans la maçonnerie française en générale.
    En ce sens, son oeuvre fut fondamentale et ses ouvrages sont toujours lus par des milliers de francs-maçons. Pour Oswald Wirth, la suite des opérations alchimiques et la succession des épreuves qu'ont à subir les francs-maçons repose sur une même symbolique. Les mêmes données initiatiques se traduisent par des allégories empruntées, les unes à la métallurgie, les autres à l'art de bâtir : l'abandon des métaux à la porte du Temple correspond à la suppression de toute impureté sur la Matière, le cabinet de reflexion à l'oeuf philosophale hermétiquement fermé, etc.
    Pour lui, on peut comparer ce programme symbolique à celui du grade de Maître maçon qui est l'aboutissement de la véritable initiation maçonnique. La franc-maçonnerie n'est, de ce point de vue, qu'une transposition de l'alchimie. La transmutation des métaux, c'est la transformation de l'homme " ignorant " en homme " instruit ". L' " or potable " que l'on cherche à produire symboliquement, c'est la perfection humaine.
    C'est cette alchimie-là que cultive Oswald Wirth, en ne l'envisageant pas comme un but, mais comme un puissant moyen d'arriver au discernement du Vrai conduisant à la réalisation du Bien.

  • Le présent manuel ne prétend rien inculquer : ce n'est pas un livre de classe oú l'élève apprend sa leçon en vue de pouvoir la réciter correctement.
    L'initiation enseigne à penser, donc à faire l'effort personnel qui conduit à l'élaboration de la vérité. celle-ci n'est jamais révélée à l'initié, dont la mission consiste à découvrir par lui-même les secrets qui l'intéressent. l'art auquel il s'adonne veut qu'il sache construire selon ses convenances personnelles l'édifice de ses propres convictions. toute liberté lui est laissée à cet égard, pourvu qu'il construise solidement, avec des matériaux judicieusement choisis, car toute pierre n'est pas acceptable par le constructeur, qui doit éprouver, au point de vue de la cohésion, le grain de tout bloc qu'il met en oeuvre.
    Il en va de même dans le domaine des idées, oú nulle conception ne doit être acceptée sans examen.

  • Le présent manuel ne prétend rien inculquer : ce n'est pas un livre de classe oú l'élève apprend sa leçon en vue de pouvoir la réciter correctement.
    L'initiation enseigne à penser, donc à faire l'effort personnel qui conduit à l'élaboration de la vérité. celle-ci n'est jamais révélée à l'initié, dont la mission consiste à découvrir par lui-même les secrets qui l'intéressent. l'art auquel il s'adonne veut qu'il sache construire selon ses convenances personnelles l'édifice de ses propres convictions. toute liberté lui est laissée à cet égard, pourvu qu'il construise solidement, avec des matériaux judicieusement choisis, car toute pierre n'est pas acceptable par le constructeur, qui doit éprouver, au point de vue de la cohésion, le grain de tout bloc qu'il met en oeuvre.
    Il en va de même dans le domaine des idées, oú nulle conception ne doit être acceptée sans examen.

  • Votre période d'apprentissage ayant été accomplie, vous avez été jugés capables de collaborer utilement au Grand oeuvre de la Construction universelle. Vous voici admis au nombre des Ouvriers sachant travailler : un ouvrage peut désormais vous être confié, vous ne manquerez pas de l'exécuter fidèlement, selon toutes les règles de notre Art.
    Mais, pour être dignes de la confiance qui vous a été témoignée, il est indispensable que vous deveniez de véritables Compagnons.

  • Une prestigieuse civilisation florissait sur les rives de l'Euphrate à l'époque où, selon la tradition initiatique, la lumière nous est venue d'Orient. Elle semble être née sur place de la fertilité du sol qui fixa les tribus nomades. De vastes cités se formèrent, et, à l'abri de leurs remparts de briques, les arts et les sciences purent se développer. De ces antiques foyers de culture intellectuelle rayonna une influence qui s'est propagée jusqu'à notre occident, si bien que nous devons une bonne part de notre formation mentale à la Mésopotamie. Explorez au travers de cet ouvrage du début du XXème siècle le document le plus complet qui nous soit parvenu de cette Haute Antiquité, se rapportant à "la Descente d'Ishtar aux enfers", poème de 138 vers faisant allusion à des mystères initiatiques pour le moins insondables et intemporels dont l'auteur tente ici de décrypter toute la richesse.

  • Vous avez été élevés au suprême degré de la hiérarchie maçonnique : votre diplôme en fait foi. Mais êtes-vous Maîtres véritablement ? Répondre que certain rameau mystérieux vous est connu ne résout pas la question, car chacun peut retenir une formule rituélique et la répéter, sans en avoir saisi toute la portée.
    Il n'y a du reste rien d'humiliant à confesser notre impuissance en face du mystère. Admis en Chambre du Milieu il y a neuf lustres, je ne puis me targuer de connaître l'Acacia. Comme vous, je suis, en réalité, resté Compagnon. Mes voyages n'ont pas pris fin et je travaille sans relâche à conquérir la Maîtrise, que je suis très loin de posséder.
    Comment puis-je avoir alors la présomption de rédiger un Livre du Maître ?

  • "Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu'il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d'une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté).
    Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris.
    /> Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de « rénovateur de l'occultisme », il lui devait, de son propre aveu, « d'écrire lisiblement ». Même s'il dénonçait ce qu'il nommait « le bas occultisme », Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d'apports hermétiques.
    Bien que cette partie de son oeuvre soit à prendre avec précaution, la lecture des ouvrages d'Oswald Wirth est toujours passionnante et enrichissante."

  • "Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu'il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d'une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté).
    Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris.
    /> Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de « rénovateur de l'occultisme », il lui devait, de son propre aveu, « d'écrire lisiblement ». Même s'il dénonçait ce qu'il nommait « le bas occultisme », Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d'apports hermétiques. "

  • "Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu'il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d'une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté).
    Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris.
    /> Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de « rénovateur de l'occultisme », il lui devait, de son propre aveu, « d'écrire lisiblement ». Même s'il dénonçait ce qu'il nommait « le bas occultisme », Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d'apports hermétiques.
    Bien que cette partie de son oeuvre soit à prendre avec précaution, la lecture des ouvrages d'Oswald Wirth est toujours passionnante et enrichissante."

  • Le tarot, science divinatoire la plus célèbre et la plus controversée, a fait l'objet de nombreux écrits, mais l'ouvrage qui demeure une référence est bien celui d'Oswald Wirth. Graphiste et écrivain talentueux, il a reconstitué les 22 lames majeures du tarot, et en a donné les explications symboliques et l'utilisation divinatoire.

    Pour cela, il puise aux sources de l'Hermétisme, de la Kabbale ainsi qu'auprès des artistes et des imagiers du Moyen Âge qui nous ont laissé en héritage leur imaginaire dans les cathédrales.
    La première partie du livre est consacrée au tarot dans son ensemble (origines, indices révélateurs des secrets du tarot, le tarot kabbalistique, astronomique, le symbolisme des nombres, des formes et des couleurs).
    La deuxième partie est consacrée au symbolisme des "22 clefs de la Sapience secrète du Moyen Âge".
    Le lecteur, largement initié par les explications qui lui ont été fournies précédemment, peut s'atteler à la découverte des cartes. Chacun des 22 arcanes est étudié séparément ; ainsi guidés, nous sommes conviés par l'auteur à nous libérer de l'emprise de pensées toutes faites, à entamer une réflexion personnelle et à acquérir des idées que nous ne devrons qu'à nous-mêmes.
    La troisième partie traite de la divination reposant à la fois sur la connaissance, l'imagination et l'intuition.
    Enfin, un appendice donne des indications sur le symbolisme des pentacles qui accompagnent le texte.

  • Clef de voûte de son oeuvre, Oswald Wirth nous propose avec Le Maître, rien de moins que la compréhension de ce langage sacré qui aide le disciple d'Hiram à transformer le symbole en réalité, se relever et trouver la parole de Vie. Les ténèbres extérieures ne prévaudront plus désormais sur la lumière intérieure.

  • "Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu'il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d'une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté).
    Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris.
    /> Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de « rénovateur de l'occultisme », il lui devait, de son propre aveu, « d'écrire lisiblement ». Même s'il dénonçait ce qu'il nommait « le bas occultisme », Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d'apports hermétiques.
    Bien que cette partie de son oeuvre soit à prendre avec précaution, la lecture des ouvrages d'Oswald Wirth est toujours passionnante et enrichissante."

  • Cet ouvrage est une référence absolue dans la bibliothèque de la Franc-maçonnerie a été très largement diffusé auprès des Francs-maçons français depuis sa parution entre 1893 et 1922 pour chacun des trois volumes (I. L'Apprenti, II. Le Compagnon, III. Le Maître) ici réunis dans cette nouvelle édition en un seul et même ouvrage. La posture adoptée par Oswald Wirth est d'éviter le pédagogisme pour privilégier la pédagogie des apprentis et, plus largement, de tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à la Franc-maçonnerie. Ce n'est donc pas un livre réservé aux seuls initiés, bien au contraire : s'il est un guide pratique pour l'Apprenti qui souhaite être initié à la philosophie, la méthode, les rites et les symboles de la Franc-maçonnerie, il est aussi destiné au plus grand nombre de lecteur curieux de comprendre les différentes traditions des rites et des obédiences maçonniques.

  • Oswald Wirth (1860-1943) exerça, de la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort, un véritable magistère moral sur la Franc-Maçonnerie française. Par ses ouvrages et par la revue Le Symbolisme qu'il créa et anima, il contribua largement à rendre à la Maçonnerie sa dimension spiritualiste et symbolique, largement abandonnée au cours du XIXe siècle au profit de combats politiques. Par sa personnalité et son aura, il inspira à Jules Romain le personnage du Franc-Maçon Lengnau dans Recherche d'une Eglise (tome 7 de Les Hommes de bonne Volonté).
    Initié en janvier 1884 dans une Loge de Châlons-sur-Marne durant son service militaire, il quitta le Grand Orient de France pour rejoindre la Grande Loge de France peu après son installation à Paris. Secrétaire de Stanislas de Guaïta (1861-1897) écrivain et poète que son ami Maurice Barrès qualifia de " rénovateur de l'occultisme ", il lui devait, de son propre aveu, " d'écrire lisiblement ". Même s'il dénonçait ce qu'il nommait " le bas occultisme ", Wirth (qui était magnétiseur) nourrit une partie de sa réflexion symbolique d'apports hermétiques.

  • Une prestigieuse civilisation florissait sur les rives de l'Euphrate à l'époque où, selon la tradition initiatique, la lumière nous est venue d'Orient. Elle semble être née sur place de la fertilité du sol qui fixa les tribus nomades. De vastes cités se formèrent, et, à l'abri de leurs remparts de briques, les arts et les sciences purent se développer. De ces antiques foyers de culture intellectuelle rayonna une influence qui s'est propagée jusqu'à notre occident, si bien que nous devons une bonne part de notre formation mentale à la Mésopotamie. Explorez au travers de cet ouvrage du début du XXème siècle le document le plus complet qui nous soit parvenu de cette Haute Antiquité, se rapportant à « la Descente d'Ishtar aux enfers », poème de 138 vers faisant allusion à des mystères initiatiques pour le moins insondables et intemporels dont l'auteur tente ici de décrypter toute la richesse.

  • À force de parcourir le monde en tous sens afin de s'instruire de tous les secrets de son Art, le Compagnon ne peut manquer d'acquérir une vaste expérience, propre à le conduire peu à peu aux portes de la maîtrise.

    Dans ses bagages on trouvera certainement ce guide qui a servi de boussole à des générations de maçons, desplus humbles aux plus illustres.

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