Laurence Le Guen

  • Le voleur de Volubilis

    Laurence Le Guen

    • Yomad
    • 2 Décembre 2008

    Lorsque Briac et Maëlle posent leurs pieds sur le sol marocain, ils sont loin de se douter que ce qui devait être un paisible voyage jusqu'à Marrakech, va se transformer en une course poursuite après un étrange individu.
    Que trafique-t-il à la tombée de la nuit dans les ruelles de Tanger ? Que cherche-t-il dans les ruines de Volubilis ? D'autant qu'il semblerait que les enfants ne soient pas tout seuls sur les traces de cet homme.

  • Une petite campagnarde est arrachée à sa famille (avec l'accord explicite de son père) pour aller travailler à Marrakech dans une famille fortunée. Tout est fait pour la rendre malheureuse. Elle mange les maigres restes de la famille, travaille du soir au matin, subit les remarques et les coups de sa patronne, et les deux enfants de la famille s'ingénient à l'humilier et à augmenter sa charge de travail. Seul le père de famille, souvent retenu loin du foyer par ses occupations professionnelles, montre un peu d'humanité envers la petite bonne. Martyrisée, elle finit par s'échapper et échoue dans la rue où elle rencontre une bande d'enfants qui compte plusieurs filles au destin semblable au sien. Elle trouve dans ce groupe chaleur et solidarité. Elle s'en sortira grâce à une association qui prend en charge les enfants des rues.

  • Ali, un petit marchand d'oranges égyptien, partage l'enthousiasme des habitants du Caire qui se pressent pour admirer le défilé des troupes syriennes. Les soldats du général Shrirkuh et de son neveu Saladin ont repoussé les armées franques. La ville est sauvée. Ali ne le sait pas que son destin sera lié à celui qui va devenir le maître de l'Egypte et de la Syrie unifiées, le conquérant de Jérusalem, l'ennemi des rois d'Occident, le grand et puissant Saladin.

  • Soulaïmane vit seul avec Chahiba, sa mère, dans un village où elle est considérée comme une sorcière. « L'enfant de la sorcière porte malheur », disent les villageois à leur progéniture. El Hadj Moussa est son seul ami. Quand le jeune Soulaïmane demandait au vieillard pourquoi les villageois traitent Chahiba de sorcière et interdisent aux enfants de jouer avec lui, El Hadj Moussa faisait la sourde oreille. Mais Soulaïmane restait persuadé que sa mère cachait un secret.

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