Ladronn

  • La suite d'un film culte en bande dessinée !

    Dans l'Ouest aride, El Topo fut un bandit qui, ouvrant les portes de son coeur, devint un saint à même d'accomplir de grands miracles. De deux femmes différentes, il eut deux fils. Funeste silhouette de cuir noir arpentant le désert, Caïn le maudit s'est juré de tuer ce père à qui il n'a jamais pardonné. Incapable d'accomplir sa soif de vengeance, il décide alors de jeter son dévolu sur son demi-frère Abel. Et dans cet ouest sauvage empreint de mysticisme, ceux qui croiseront sa route en seront les victimes collatérales...

    C'est au début des années 1970, à minuit pile lors d'un festival de cinéma, que le couple vedette John Lennon et Yoko Ono projette El Topo d'Alejandro Jodorowsky. Immédiatement adoubé par la critique et par les plus grandes rock stars de l'époque, le film donne naissance au courant des Midnight Movies et génère un véritable culte parmi les cinéphiles du monde entier. Aujourd'hui encore, il n'a rien perdu de sa superbe et de son statut d'oeuvre mythique. Près d'un demi-siècle plus tard, Alejandro Jodorowsky décide d'en raconter la suite... en bande dessinée. Grâce au trait virtuose de José Ladronn, il livre un western allégorique et surréaliste où, comme souvent chez le génial créateur chilien, le genre est au service de considérations philosophiques et spirituelles plus profondes.

    Cas inédit dans le monde de la bande dessinée et du cinéma, Les Fils d'El Topo est une oeuvre unique en son genre - qui peut s'apprécier que l'on connaisse le film d'origine ou non - dont l'intensité créative de son auteur n'a pas fini de nous étonner.

  • La suite d'un film culte... en bande dessinée !

    Au début des années 1970, à minuit pile lors d'un festival de cinéma, le couple vedette John Lennon et Yoko Ono projette El Topo d'Alejandro Jodorowsky, donnant naissance au courant des Midnight Movies et générant un véritable culte parmi les cinéphiles du monde entier. Aujourd'hui encore, il n'a rien perdu de sa superbe et de son statut d'oeuvre mythique. Près d'un demi-siècle plus tard, Alejandro Jodorowsky décide d'en raconter la suite... en bande dessinée. Grâce au trait virtuose de José Ladronn, il livre un western allégorique et surréaliste où, comme souvent chez le génial créateur chilien, le genre est au service de considérations philosophiques et spirituelles plus profondes.

    Cas inédit dans le monde de la bande dessinée et du cinéma, Les Fils d'El Topo est une oeuvre unique en son genre - qui peut s'apprécier que l'on connaisse le film d'origine ou non - dont l'intensité créative de son auteur n'a pas fini de nous étonner.

  • Ce volume contient :
    Final Incal (3 tomes).
    Après L'Incal (1 tome).
    Castaka (2 tomes).
    Les Armes du Méta-Baron.
    Les Larmes d'or.

  • En créant la saga de L'Incal, Jodorowsky et Moebius ont révolutionné la science-fiction, car ils introduisaient un ton nouveau et des thèmes jamais abordés en bande dessinée. Avec Final Incal, Jodorowsky va encore plus loin : John Difool, doué d'un don d'ubiquité tel qu'il se démultiplie en quatre individus distincts et pourtant identiques, endosse le rôle de héros multiple, mouvant et volontiers contradictoire.

  • La suite des aventures restées inachevée des aventures de John Difool réunit la fin de Final Incal tome 1 - à partir de l'épisode des quatre John Difool - et l'intégralité du tome 2. Elle s'emboîte ainsi parfaitement avec le volet initial de Moebius.

  • Le retour de John Difool va étonner plus d'un lecteur : on n'a jamais vu un Incal aussi bien dessiné, en combinant la lisibilité et l'élégance de Moebius avec la technicité et la modernité de Gimenez. Ce nouvel auteur prodige s'appelle José Ladrönn. C'est un artiste renommé outre-Atlantique. Dessiner l'Incal est le rêve de sa vie. Gageons que les fans ne seront pas déçus et que les qualités de l'album à elles seules convaincront aussi un large public.
    Avec la saga de L'Incal, Jodorowsky et Moebius au début des années 80 avaient révolutionné la SF, introduisant un ton nouveau et des thèmes jamais abordés en bande dessinée. Aujourd'hui, l'idée de mêler space-opera et quête mystico-religieuse fait partie du menu courant. Alors la saga de L'Incal se retourne vers elle-même et creuse sa propre mythologie. Ce n'est pas moins de quatre John Difool différents qui deviennent les héros d'une histoire qui renoue avec le grand Jodorowsky de L'Incal Noir...

  • Le tome 1 de Final Incal reprenait l'histoire d'un album dessiné il y a dix ans par Moebius (Après L'Incal, vendu à près de 100 000 exemplaires, aujourd'hui épuisé) et qui n'a jamais été conclue.

    Jodorowsky et Ladrönn réparent aujourd'hui cette injustice et nous livrent un nouvel épisode totalement inédit.

    Un John Difool écratelé au sens propre puisque notre anti-héros de science-fiction, doué d'ubiquité, est devenu quatre fois lui-même, arborant quatre facettes fort différentes de sa personnalité. Laquelle primera ? Stimulé par un graphisme spectaculaire de Ladrönn qui donne là sa pleine mesure, Jodorowsky renoue avec des personnages marquant le cycle principal de L'Incal.

    A noter qu'une édition de luxe en noir et blanc est prévue.

  • La parution de l'ultime volet de L'Incal lance le début des festivités qui marqueront l'anniversaire des quarante ans des Humanoïdes Associés tout au long de l'année. Quoi de plus emblématique que ce titre qui continue d'être la plus vendue des séries de bande dessinée de science-fiction dans le monde (et même le livre de bande dessinée européenne le plus vendu au Japon.) ? Ladrönn atteint des sommets avec ce dernier opus qui montre qu'il est bien le digne successeur de Moebius.

  • En créant la saga de L'Incal, Jodorowsky et Moebius ont révolutionné la science fiction, car ils introduisaient un ton nouveau et des thèmes jamais abordés en bande dessinée. Avec Final Incal, Jodorowsky va encore plus loin : John Difool, doué d'un don d'ubiquité tel qu'il se démultiplie en quatre individus distincts et pourtant identiques, endosse le rôle de héros multiple, mouvant et volontiers contradictoire.

  • Final incal - integrale Nouv.

    En créant la saga de L'Incal, Jodorowsky et Moebius ont révolutionné la science-fiction à travers un ton nouveau et des thèmes jamais abordés en bande dessinée. Avec Final Incal, Jodorowsky est allé encore plus loin : John Difool, doué d'un don d'ubiquité tel qu'il se démultiplie en quatre individus distincts et pourtant identiques, endosse le rôle de héros multiples, mouvants et volontiers contradictoires. Le dessin de Ladrönn nous offre une précision jamais égalée, un luxe de détails et même un réalisme cinématographique.

  • 300 exemplaires numérotés et signés par les auteurs, présentés dans un coffret spécial, vendus en vente ferme. Inclus des tirages d'art des trois couvertures. En bonus Après l'Incal T1 de Jodorowsky et Moebius.

  • Les Inhumains sont le résultat d'expériences génétiques réalisées par les extraterrestres Kree sur la race humaine. Leur chemin a souvent croisé celui des Quatre Fantastiques, mais l'espèce est toujours restée en retrait de l'humanité.
    Aujourd'hui, au lendemain d'une guerre menée contre notre peuple, les Inhumains sont plus isolés que jamais. C'est alors que Ronan l'Accusateur, le juge suprême des Krees, arrive pour réduire les Inhumains en esclavage.

  • De la jeunesse de John Difool dans Avant l'Incal jusqu'au dernier cycle Final Incal, ce coffret rassemble l'intégralité de l'histoire et de l'univers de L'Incal, créés par Jodorowsky et Moebius, dessinateur de génie auquel ont succédé Janjetov (Avant l'Incal) et Ladrönn (Final Incal).

  • Avec la saga de L'Incal, Jodorowsky et Moebius ont révolutionné la science-fiction, en introduisant un ton nouveau et des thèmes jamais abordés en bande dessinée. Avec Final Incal, Jodorowsky va encore plus loin : John Difool, doué d'un don d'ubiquité tel qu'il se démultiplie en quatre individus distinct et pourtant identiques, endosse le rôle de héros multiple, mouvant et volontiers contradictoire.

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