Jean-Paul Besse

  • Ménélik II, l'unificateur

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 12 Novembre 2021

    Ménélik II est né au Choa en Éthiopie en 1842, et mort à Addis-Abeba en 1913.

  • Les boxeurs et les dieux ; l'esprit du ring dans l'art et la littérature

    Jean-Paul Besse

    • L'harmattan
    • 3 Mai 2000

    La boxe, et notamment la boxe classique, dite anglaise, est peut-être le sport le plus décrié aujourd'hui.
    Il a semblé opportun de relever le défi en lisant autrement l'histoire et la réalité de ce sport rude et ascétique, mais aussi exaltant et fraternel. La boxe n'est pas seulement un assaut ou un spectacle. Elle est aussi une inépuisable source d'inspiration littéraire et artistique. Au seuil de la violence figurent l'énergie et l'intelligence, au-delà triomphent l'esprit et la conquête spirituelle : Caïn s'efface alors devant Jacob.

    Homère déjà chantait les combats livrés à la mémoire de Patrocle. Mais, le sait-on, nombre d'autres écrivains et artistes ont fait l'éloge du Noble Art. Pour un Baudelaire, un Hugo ou un Camus hostiles ou moqueurs, combien de Byron, de Conan Doyle, de Taine, de Jack London, de Giraudoux, de Montherlant, de Morand, de Cocteau, d'Hamsun, d'Oates, d'Hémon ou de Nabokov, inspirés, enfiévrés, convaincants ? Comment négliger l'oeuvre artistique de Géricault, Segonzac, Luc-Albert Moreau, Georges Pacouil, Jacques Villon ou Joe Wilder ? Sans parler de l'écran aux figures légendaires et percutantes d'Errol Flynn, de Buster Keaton, Belmondo, Mickey Rourke et Stallone.

    D'Achille à Mermoz, ce vibrant plaidoyer répond aux préjugés en montrant que la boxe exprime la sève humaine et répond à la violence aveugle. Ascension physique et spirituelle, ce sport, déprécié en Europe où il est né, attire et fascine l'Afrique, l'Asie profonde et l'Amérique latine, où ne règnent pas encore les pièges du confort et les loisirs faciles.

  • Le grand-duc Nicolas, tsar ou régent ?

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 13 Décembre 2018

    Le centenaire de la Grande Guerre imposait une biographie française du grand-duc Nicolas Nicolaïévitch (1856-1929). Fils d'un père héros de la guerre russo-ottomane de 1877, oncle de Nicolas II qui avait été son élève dans la cavalerie, où lui-même excellait, il fut en 1914-1915 le commandant suprême de l'armée russe.
    Francophile, très lié au président Poincaré et au général Joffre qui l'admirait, il fit envahir dès l'été 1914 la Prusse orientale allemande et la Galicie autrichienne, sauvant ainsi la France d'un désastre irrémédiable.
    D'une autorité impressionnante qui lui avait fait extorquer au tsar en 1905 la première Constitution russe, ce partisan de l'autocratie le mit aussi en garde contre Raspoutine, qu'il lui avait pourtant présenté.
    Ces initiatives et les revers de 1915 lui coûtèrent son poste. Très populaire, jalousé par le tsar rêvant d'un destin sacrificiel, il fut envoyé dans le Caucase où il écrasa les Turcs. Comme en Pologne, il y traita les différents peuples avec équité.
    Pressenti par l'opinion comme « Nicolas III » mais refusant de s'y prêter, il se réfugia en Crimée pour échapper aux bolcheviks.
    Recueilli par le roi d'Italie, son beau-frère, puis installé en France, il y dirigea la majeure partie de l'émigration russe. Soutenu par Wrangel, Koutiépov et Krasnov, son bras droit, il fut emporté par la maladie et le malheur de son peuple. Inhumé dans l'église russe de Cannes, sa dépouille fut transférée en 2015 à Moscou.
    Héros national, le grand-duc Nicolas méritait, comme sa mère sainte Anastasie de Kiev, l'hommage qui lui décerna Ivan Bounine, prix Nobel de littérature en 1933.

  • Niegoch ; un Dante slave

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 19 Juin 2014

    Histoire du fondateur du Monte Negro.

  • Voici le destin méconnu d'Élisabeth de Hesse Darmstadt (1864-1918), soeur de l'épouse du dernier tsar de Russie Nicolas II. D'une radieuse beauté d'âme et de corps, née dans une ville allemande chère à Goethe mais anglaise d'éducation et de goût, Elisabeth est la petite fille de la reine Victoria. Rejetant les avances du futur Guillaume II, elle épouse l'oncle du tsar le grand-duc Serge, vice-roi de Moscou et figure emblématique de la lutte contre la subversion terroriste. Fervente orthodoxe, amie des pauvres et artisane du renouveau de l'art russe, elle renonce à la cour après l'assassinat de son époux en 1905 popularisé par Les Justes de Camus. Comme son aïeule médiévale sainte Élisabeth de Thuringe, elle se consacre aux miséreux, fonde un monastère et des hôpitaux. Inspirée par les diaconesses antiques et les premières ursulines, elle rédige une règle qui renouvelle aujourd'hui la Russie post-soviétique. Guidée par les grands moines de son temps, elle participe à la conjuration contre Raspoutine et connaît les tribulations de la Révolution bolchevique. Massacrée puis jetée en 1918 dans un puits de mine sibérien, elle subit le même sort qu'Élisabeth, soeur du roi Louis XVI. L'Armée blanche retrouve ses restes qui reposent depuis 1921 à Jérusalem. Elle est canonisée en 1981.

  • Dom Besse ; un bénédictin monarchiste

    Jean-Paul Besse

    • Editions de paris
    • 1 Janvier 2005

    Les rapports de Dom Besse (1861-1920, moine bénédictin à Ligugé) avec le renouveau catholique en littérature, son goût pour l'art et la liturgie, son action politique auprès de l'Action Française, son inlassable lutte pour la doctrine. Un excellent travail de synthèse.

  • Des tsars à l'exil : Catherine de Lesna

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 5 Janvier 2012

    Apparentée à la Maison impériale de Russie, la comtesse Eugénie Efimovsky (1850-1925) grandit dans le milieu slavophile sous Nicolas Ier et Alexandre II. Ses dons d'écrivain et d'artiste, son amitié pour Tourgueniev, sa correspondance avec Dostoïevski et Soloviev, ses liens avec les Aksakov et le pédagogue Ratchinsky, firent d'elle une figure de proue de l'« âge d'argent » de la culture russe. Héritière spirituelle du slavophile Khomiakov, elle voulut « aller au peuple » en servant l'Église, alors en plein renouveau. Avec la bénédiction du starets Ambroise d'Optino, grâce au soutien d'Alexandre III et de saint Jean de Cronstadt, elle devint la moniale Catherine et ressuscita le couvent de Lesna en Pologne russe. Aidée de Mgr Euloge, elle en fit un foyer de bienfaisance et de formation religieuse et professionnelle pour les Ukrainiens et les Biélorusses revenus à l'Orthodoxie. Son oeuvre, nourrie par une intense vie intérieure et par ses écrits sur le rôle du monachisme dans l'éducation du peuple, s'inspirait des diaconesses de l'antiquité chrétienne. Rencontrant un succès inespéré, elle fit cinq autres fondations aux confins russo-polonais. La Grande Guerre les détruisit et la communauté se dispersa mais l'higoumène Catherine émigra avec nombre de ses moniales et leur icône miraculeuse. Après un bref séjour en Moldavie, elle s'installa en 1920 en Voïvodine serbe grâce au roi Alexandre. Son exemple repeupla les couvents serbes ruinés par les Ottomans. Elle s'éteignit en 1925 mais en 1984 son corps fut retrouvé intact. En octobre 2010, l'Église russe la canonisa au sein de sa communauté, aujourd'hui en Normandie.

  • Ileana ; l'archiduchesse voilée

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 22 Juin 2010

    La longue vie de la princesse Ileana (1909-1991) est indissociable de l'histoire et de l indépendance roumaines. Très populaire dans son pays qu elle revit après un demi-siècle d exil, très connue en Amérique où elle fut une figure de la Guerre Froide, elle restait ignorée jusqu'à ce jour du public français. Arrière-petite-fille de la reine Victoria, fille du seul Hohenzollern vainqueur en 1918, le second roi de Roumanie Ferdinand le Loyal, et de la célèbre reine Marie, elle fut aussi la s ur préférée de Carol II et la tante de l actuel roi Michel. Belle et généreuse, guide des scoutes roumaines de l YWCA, cette amie des moines, partagée entre la mer Noire et le château dit de Dracula dans les Carpates, se révéla une fondatrice d hôpitaux, une bienfaitrice des affligés et une patriote indomptable. Epouse d un archiduc de la Maison d Autriche apparenté aux Bourbons, mère de six enfants, elle subit l hitlérisme, la Garde de Fer puis l Armée rouge et le communisme. Fière et ardente, fréquentant l élite de chaque camp, du Conducator Antonesco au Staline roumain, Gheorghiu-Dej, quel rôle joua-t-elle ? Fut-elle vraiment « la tante rouge » du dernier roi, entre naïveté et duplicité ? Artiste, écrivain, éditorialiste et conférencière de talent dans son refuge de la Nouvelle Angleterre, cette orthodoxe fervente, protégée par le président Kennedy, voulut répondre aux aspirations spirituelles de ses nouveaux compatriotes américains. Devenue moniale en Bourgogne, au monastère russe de Bussy-en-Othe, elle fonda aux Etats-Unis le premier couvent orthodoxe anglophone. D un grand rayonnement, elle y mourut abbesse il y a moins de vingt ans sous le nom de Mère Alexandra. Les lecteurs en quête de spiritualité ou nostalgiques de la Grande Roumanie, les historiens de l Entre-deux-guerres et des démocraties populaires, les marins et les scouts trouveront en elle une figure féminine de référence.

  • Nicolas Horthy ; le régent méconnu

    Jean-Paul Besse

    • Via romana
    • 21 Janvier 2016

    Nicolas Horthy (1868-1957) fit réussir la première contre-révolution du XXe siècle. Fils de la petite noblesse réformée hongroise, il fut d'abord un brillant officier de marine. Homme d'honneur et sportif accompli, il devint en 1909 aide de camp de François-Joseph, resté pour lui un exemple insurpassable.
    Vainqueur à la bataille navale du détroit d'Otrante en 1917, commandant de la flotte austro-hongroise en 1918, il prit la tête du mouvement national contre les Soviets de Béla Kun.
    Élu en 1920 régent d'une petite Hongrie ruinée et amputée à Trianon, il rétablit l'État de droit. La « consolidation » du comte Bethlen fut marquée par la reconstruction, le parlementarisme et la recherche de nouveaux partenaires anglais, italiens et polonais face à la Petite Entente, cause de l'échec de Charles IV.
    Le révisionnisme italo-allemand amena Goemboesh et ses successeurs à réarmer. L'irrédentisme magyar récupéra de 1938 à 1940 de nombreux territoires mais Berlin poussa perfidement le pays à attaquer l'URSS. La contre-offensive de l'Armée rouge força l'amiral Horthy à demander l'armistice ; Staline lui en fut reconnaissant.
    Empêchant la déportation des Juifs, le régent fut renversé par Hitler puis livré aux Américains qui le protégèrent.
    Auteur d'excellents mémoires, il s'éteignit en exil au Portugal.

  • Même pas peur des monstres

    ,

    • Rageot
    • 20 Mars 2002

    Camille adore avoir peur. Une nuit, une momie entre dans sa chambre...

  • Gloups chez les cannibales

    ,

    • Rageot
    • 9 Octobre 2003

    En vacances sur Terre, Gloups le Martien est fait prisonnier par Kouik, un petit cannibale qui l'emmène dans sa tribu pour le dévorer. Mais Gloups s'échappe de la marmite et entraîne Kouik sur sa planète. Une fois rentré chez lui, que fera Kouik des choses qu'il a apprises là-bas ?

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