Jean-Jacques Fdida

  • Il est toutes sortes de voyages. Des voyages de quêtes ou d'aventures, des voyages paisibles, des voyages vivifiants, des voyages funèbres, des voyages initiatiques, des voyages futiles, des voyages amoureux, des voyages hasardeux, des voyages d'exil, des voyages de retour, des voyages bêtes, des voyages chimériques, des voyages insolites, des voyages mythiques, des voyages stériles, des voyages fertiles... Il est même des voyages immobiles.

    Conjuguant tous ces types de voyages selon les traditions variées des mille coins du globe - Europe, Asie, Afrique, Amériques, Indes, Grand Nord, Australie, voire territoires infinis du rêve et de l'imaginaire -, les Contes des sages voyageurs, constituent en eux-mêmes, au détour de chaque page, de véritables merveilles de voyages qui, interpellant sens et esprit, font peu à peu oublier l'endroit où l'on se trouve.

    Un recueil d'histoires qui, littéralement, fait partir.

  • Les Contes des sages du Talmud s'inspirent de sources orales savantes mises en écriture entre le Ier et le VIe siècle, très partiellement traduites, peu diffusées, et dont le mystère a pourtant provoqué par-delà la tradition juive un attrait quasiment universel. À proprement parler, il s'agit de récits dits haggadiques ou midrashiques, c'est-à-dire d'histoires donnant matière à éveil sur les sujets les plus variés, des plus sérieux aux plus farfelus, et ayant toujours la sagesse en ligne de mire.

    Se donnant des airs de fiction avouée ou empruntant au contraire la voie de faux-semblants historiques, ces récits oscillent sans complexe entre strict réalisme et pure invraisemblance, dans le souci sans foi ni loi de donner du sens, ou tout du moins matière à réfléchir. Suivant un ordre chronologique couvrant plusieurs générations de sages, le recueil peut s'ouvrir à n'importe quelle page, et donne à découvrir en chacune de ses sous-parties des récits distincts.

    Autour des figures d'une dizaine de grands érudits, l'auteur fait ressurgir de l'hébreu ancien et de l'araméen quelques perles de cette tradition, en s'inspirant aussi des commentaires qui y sont associés pour en exprimer à la fois sens et saveur.

  • Ce sont des contes du temps jadis, des histoires orientales, provenant de Tunisie, du Maroc et d'Algérie, qui mettent en scène khalifes, sultans, pachas, beys, émirs ou cheikhs. On y trouve également génies, mages, sorciers, ermites, derviches. En cet horizon du levant, soufflent les vents du désert, de la mer, des montagnes et de vertes vallées : on y découvre comment la gifle donnée au sultan change son destin, comment un voleur se fait passer pour un âne, ou encore jusqu'où peut mener l'amour du fils d'un négociant pour la fille d'un palefrenier...
    Ainsi, dans des décors pittoresques, les Contes des sages du Maghreb relatent le destin d'êtres simples ou hauts en couleur qui, tout en vivant là-bas, nous parlent aussi d'ici.

  • Proches ou lointains, inouïs ou familiers, les Contes des sages et fous amoureux rassemblent des histoires d'amour issues des différentes traditions du monde. Des plus quotidiennes aux plus oniriques, ces histoires renvoient toujours un tant soit peu à celles que nous vivons ou rêverions de vivre. Certaines émeuvent, d'autres étonnent ou donnent à penser, d'autres encore prêtent à rire. Des mots du coeur tels qu'inlassablement nous aimerions en entendre.

  • Des histoires au temps o les animaux avaient leur mot dire, enclins nous faire rire ou nous laisser bouche be. ne, lion, hyne, chvre, escargot, renard ou papillons... tous ont leurs proccupations de btes. Mais leurs aventures jouent, et se jouent, de notre vision du monde avec une crudit, un bonheur et une profondeur que les hommes ont parfois bien du mal exprimer.

  • « Dire ou étudier les contes, ces histoires de tous les temps, c'est se confronter à celui qui est le nôtre. » Adapté de la thèse universitaire de l'auteur, La Femme et les garçons retrace l'évolution de l'image féminine au sein des contes traditionnels. Le vêtement, la maternité, la fertilité, la nourriture, la cuisine, le foyer : les femmes se glissent dans chaque recoin du récit, attendues, espérées, guettées, épiées par un homme malveillant, un amant éconduit, un père jaloux. Ce livre est aussi le fruit d'un éminent travail de recherches autour du conte La Fille du Diable. Jean-Jacques Fdida y passe au crible les variantes, les régions et les époques d'une même narration. Chacune d'elle conduit inévitablement à une autre, retraçant une riche procession, de Blanche neige à Barbe bleue en passant par La Belle et la Bête. Et dans le giron de ce scontes, c'est bien une histoire du merveilleux, et plus largement du récit et de la féminité qui s'y dessinent.

  • Parce qu’avant Perrault, Peau d’Âne s’appelait Peau d’Ânesse... Jean-Jacques Fdida, fidèle à sa démarche exigeante de conteur, a fait un retour aux sources, s’inspirant de versions populaires antérieures à celle de Charles Perrault.
    Trois fruits magiques : une amande, une noix et une noisette enchantées abritant les merveilleuses parures que sont les robes couleur du temps, de la nuit et du soleil. Un roi passionné, aveuglé par son désir d’être aimé, devenant terriblement cruel, puis rongé par le remords, se faisant errant pour retrouver sa fille. Une Peau d’Ânesse déterminée, sage et espiègle à la fois. Chassée, bannie, elle assume sa rupture. Loin du palais paternel, elle résiste à toutes les humiliations, elle attend son heure avec patience et détermination. Elle rencontrera son prince !
    Le tout est écrit dans une langue magnifique, avec un art consommé des dialogues. Ce conte musical est d’une grande audace sur le plan artistique : voix et musique se mêlent avec une grande intensité dramatique. Le conteur joue avec toutes les nuances, il est tour à tour suave, féroce, grave, coquin, poète, enfin.
    Et son complice Jean-Marie Machado donne là encore la mesure de son talent de compositeur, il joue avec son piano arrangé comme avec un orchestre ! En écho aux mots du conteur, il fait vibrer, souffler, bruisser son instrument et mêle les inspirations classiques et swing. C’est un grand moment de théâtre et de musique tout à la fois !
    Dans le livre, Nathalie Novi s’en donne à coeur joie : elle rêvait depuis toujours d’illustrer Peau d’Âne. Très influencée par la féerie du film de Jacques Demy, elle sait déployer lumières et couleurs dans une véritable mise en scène.

  • Népal, Madagascar, Inde, Brésil, Cambodge, Thaïlande, Chili, Comores, Liban, Haïti, Bénin, Bolivie, Bangladesh, Burkina Faso, Vietnam, Équateur... Voilà rassemblés plus de 15 contes des quatre coins du monde, en un grand et beau recueil.

    Une panthère qui croit que le chien commande à l'homme, un pot qui multiplie à l'infini ce que l'on dépose à l'intérieur, un serpent subjugué par la non-violence, un enfant qui garde le silence pour éviter les vains bavardages... Les motifs de ces contes traditionnels sont étonnants, ils sont de ceux qui marquent et font réfléchir, de vrais petits contes de sagesse ! Ils ont été choisis et réécrits par Jean-Jacques Fdida, aux mots francs et forts, qui nous étonne encore, après la belle réussite de L'oiseau de vérité.

    Aurélia Fronty ajoute sa touche sensible et vivante, aux harmonies fines. Chaque illustration est un petit tableau, à la fois réaliste et évocateur.


    Ce beau recueil est né à l'occasion des 30 ans de l'association Partage : tous les contes sont issus des pays dans lesquels l'association mène des actions de parrainage et de développement durable autour du monde de l'enfance : construction d'écoles, de centres de soin... Une partie des droits leur est reversée.


    Des contes à partager, comme une ronde autour du monde !

  • Un jour qu'il chasse dans la forêt, un roi découvre au fond d'une clairière une maisonnette où rêvent d'amour trois soeurs. C'est là qu'il trouve la femme qui lui donnera trois beaux enfants, au front orné d'étoiles et de lune d'or. Mais la reine mère veille et refuse d'accueillir sa femme. Lorsque les enfants naissent, elle les jette par la fenêtre et les remplace par des animaux. Le roi excédé, finit par enfermer sa femme dans un cachot. Mais les trois enfants sont recueillis par un pêcheur et grandissent dans le village. Jusqu'au jour où ils apprennent qu'ils sont les enfants de la rivière. Commence alors pour eux une quête pour trouver l'oiseau de vérité, le seul à pouvoir leur dire d'où ils viennent...

    Jean-Jacques Fdida et Jean-Marie Machado ont écrit un spectacle à deux voix, où se mêlent intimement piano et récit, jusqu'à ne plus savoir parfois qui des deux " parle ". Le conteur ne mâche pas ses mots pour tracer à haute voix cette histoire terrible et belle. Le piano se fait tour à tour caresse ou tempête, personnage à part entière du récit : Jean-Marie Machado ose faire entendre toutes les possibilités de son instrument, dans une partition frayant du jazz au contemporain. Régis Lejonc s'est laissé prendre par ce conte musical : ses illustrations sont d'une beauté rare ! Il a su créer un univers mêlant les inspirations, évocation tout à la fois de l'orient, des drakkars vikings, des tatouages maoris, des grandes forêts russes... Par ses cadrages, ses teintes et la mise en page, il offre au récit un écrin à la fois doux et cruel.
    Une réussite !

  • Woundou-le-chat est-il vraiment devenu un mangeur d'herbe ? Qui de l'eau ou de la braise fait du bruit quand ils se rencontrent ?
    Pour le savoir voici un recueil de contes africains, originaux et peu connus, courts et variés, racontés par Jean-Jacques Fdida qui les accompagne de proverbes et de devinettes en tous sens, et sublimés par les couleurs de Rémi Courgeon.

  • Quel chemin vas-tu prendre ? Le chemin des aiguilles ou le chemin des épingles ? L'éternelle histoire d'une fille à la croisée des chemins... Loin des versions édulcorées diffusées depuis Perrault, voici un petit chaperon rouge authentique et savoureux. Une édition inédite et raffinée, sublimée par les images mystérieuses de Régis Lejonc. Avec une préface de Bernadette Bricout.

  • « Quand Cendrillon allait au pré, la mauvaise lui donnait juste un doigt de bouillon froid, trois grains d'orge, un croustillon de pain, et la maudissait : - Tiens, étrangle-toi avec ! » Cendrillon, la pauvre, récoltait les pires corvées : elle devait se lever de nuit, ranimer les tisons, apprêter la maison, frotter, astiquer. Mais un jour, ce fut trop ; fatiguée, affamée, elle s'en est allée pleurer sur la tombe de sa mère. Une voix est alors montée de dessous la sépulture...

  • Il y avait une fois, près d'un village un peu perdu, un château sinistre où demeurait un seigneur dont la peau était à ce point couverte de poils qu'on ne savait plus trop s'il était homme ou bête...
    Fin connaisseur de la tradition orale, des Contes du temps d'avant Perrault, Jean-Jacques Fdida dépoussière nos classiques pour mieux en révéler saveur et face cachée. On redécouvrira ici, avec frisson et bonheur, à travers les séduisantes illustrations de Claude Cachin, l'histoire haletante de la septième épouse de Barbe bleue. Une héroïne d'une beauté à faire pendre les mâchoires et qui parvient toute seule à déjouer les diableries de son monstrueux mari.

  • Dans cette nouvelle version de La Belle au bois dormant, on découvre une princesse plus orgueilleuse, qui préfère mourir que d'épouser un vieil estropié. Celui-ci lui jette alors une malédiction : elle se piquera le doigt avant la fin du jour à la pointe d'un fuseau et tombera dans un sommeil éternel. Le temps passe sur son château et ses environs... jusqu'à ce qu'un fils de roi ne découvre cette vive ensommeillée... Mais contrairement aux versions récentes, un baiser ne suffit pas à la réveiller...

  • Décidé à ramener la lumière sur la Terre, Ianos, un jeune Tsigane, part combattre un dragon à trois têtes qui a déjà dévoré les étoiles, la Lune, et grignote à présent le Soleil. Entre son vieux sabre rouillé et son cheval boiteux, rien ne le destine à la victoire et pourtant.
    Un formidable récit d'aventure !

  • "Un jour qu'il chasse dans la forêt, un roi découvre au fond d'une clairière une maisonnette où rêvent d'amour trois soeurs. C'est là qu'il trouve la femme qui lui donnera trois beaux enfants, au front orné d'étoiles et de lune d'or. Mais la reine mère veille et refuse d'accueillir sa femme. Lorsque les enfants naissent, elle les jette par la fenêtre et les remplace par des animaux. Le roi excédé, finit par enfermer sa femme dans un cachot. Mais les trois enfants sont recueillis par un pêcheur et grandissent dans le village. Jusqu'au jour où ils apprennent qu'ils sont les enfants de la rivière. Commence alors pour eux une quête pour trouver l'oiseau de vérité, le seul à pouvoir leur dire d'où ils viennent...
    Jean-Jacques Fdida et Jean-Marie Machado ont écrit un spectacle à deux voix, où se mêlent intimement piano et récit, jusqu'à ne plus savoir parfois qui des deux parle. Le conteur ne mâche pas ses mots pour tracer à haute voix cette histoire terrible et belle. Le piano se fait tour à tour caresse ou tempête, personnage à part entière du récit : Jean-Marie Machado ose faire entendre toutes les possibilités de son instrument, dans une partition frayant du jazz au contemporain.
    Régis Lejonc s'est laissé prendre par ce conte musical : ses illustrations sont d'une beauté rare ! Il a su créer un univers mêlant les inspirations, évocation tout à la fois de l'Orient, des drakkars vikings, des tatouages maoris, des grandes forêts russes.
    Par ses cadrages, ses teintes et la mise en page, il offre au récit un écrin à la fois doux et cruel.
    Une réussite"

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