Jacques Duquesne

  • Dieu existe-t-il vraiment ? est-ce lui qui a créé le ciel et la terre ? et comment accepter qu'il tolère les guerres, les maladies, le mal ? peut-on croire à la résurrection de jésus ? quelle est la différence entre le dieu des chrétiens, celui des juifs, celui des musulmans ? il n'est pas facile de répondre à ces questions et à beaucoup d'autres que les enfants se posent, même lorsqu'ils n'ont pas l'occasion d'en parler aux adultes.
    Jacques duquesne, auteur de livres qui ont rencontré un grand écho (jésus et le dieu de jésus), a su parler de la foi et de l'amour, trouver les mots simples, les exemples parlants, les réponses claires à ces questions complexes, parce qu'il a écrit ce livre pour ses petits-enfants et avec eux, dans un dialogue libre et vrai.

  • Jesus

    Jacques Duquesne

    "L'histoire ne peut dire si Jésus est vivant ou si, ou contraire, il est mort à jamais le 7 avril 30. Ce qu'elle peut dire, pourtant, c'est qu'il s'est passé quelque chose en ces jours-là, un événement qui, bouleversant ces hommes et ces femmes, a bouleversé le monde." Ce jeune homme qui discute avec les docteurs du temple est-il un enfant comme les autres ? Certes non, car il est doué comme aucun d'entre eux. Mais ce Jésus est-il le fils de Dieu pour autant ? Et sa mère Marie était-elle vierge ? Pourquoi fut-il crucifié ? Et que signifie le récit de ses miracles ? Ont-ils réellement existé ?
    En s'appuyant sur les Textes, Jacques Duquesne éclaire pas à pas la vie de cet homme extraordinaire qui, par son message d'amour, a transcendé l'histoire de l'humanité.

  • Le journaliste retrace les quinze jours de l'opération Dynamo, du 21 mai au 4 juin 1940. Les forces armées françaises et britanniques, battant en retraite devant la Wehrmacht, résistent un temps à Dunkerque avant d'être évacuées vers le Royaume-Uni. Le récit historique se double d'un témoignage personnel : l'auteur avait 10 ans à l'époque et a connu la débâcle.

  • Après plusieurs décennies de silence, la guerre d'algérie (1954-1962) fait aujourd'hui l'objet de souvenirs, questions, débats, voire procès.
    Rôle de la police, de la justice, de l'armée, des autorités : notre époque a le sentiment d'un immense gâchis, souvent recouvert par la chape de plomb de la raison d'etat. jacques duquesne, journaliste présent en algérie pendant la durée de la guerre, prend à bras-le-corps toutes les questions et y répond avec l'expérience du témoin et une exigence morale attentive aux hommes, indifférente aux a priori comme aux pressions.
    Ce faisant, il revisite une histoire inconnue des plus jeunes et enfouie douloureusement par les anciens.

  • Indomptable Giroud. Que Jean-Jacques Servan-Schreiber surnommait affectueusement « la Panthère ». Elle a trente-sept ans lorsqu´elle s´associe avec JJSS pour fonder L´Express, en 1953. Financièrement, intellectuellement, le pari semble fou. D´autant plus fou que le journal se donne pour ambition de démystifier l´information et réinvente les usages en vigueur au sein de la presse écrite. Jacques Duquesne qui collabora àL´Express de 1967 à 1971 convoque les souvenirs. Il esquisse le portrait d´une patronne de presse passionnément éprise de son métier, perfectionniste jusqu´à l´obsession, dotée d´un esprit vif et d´une plume talentueuse. Une femme de tête à la personnalité complexe, élégante jusqu´au bout des ongles. Il fait renaître la vie du journal, l´effervescence qui y régnait, les crises et les succès. Surtout, il saisit le climat intellectuel et moral de l´époque, ses enjeux historiques, politiques et sociaux.

    L´ancien rewriter du news - qui en sera plus tard le président du conseil de surveillance - commente ici une large sélection d´archives, qui réunit les éditoriaux les plus marquants de Françoise Giroud. Par leur caractère engagé et éclairant, ceux-ci offrent un regard d´une rare acuité, sur les événements qui bouleversèrent le troisième quart du XXe siècle, à savoir la présidence de Charles de Gaulle, la guerre froide et ses tensions internationales, la vague contestataire de Mai 68, etc. De ces articles, s´élève la voix de Françoise Giroud, libre, impertinente, excellant dans l´art de la chute (on se souvient du fameux «On ne tire pas sur une ambulance »), capable, aussi, d´une ironie mordante : «La pilule enlaidit ? Allons bon... Et l´hypocrisie ?» Se profilent ses combats contre la guerre d´Algérie, l´arme nucléaire, la peine de mort, mais également sa vigilance constante portée à la liberté d´information et à la cause des femmes. Ce qui la conduisit à entrer en politique, en 1974. Une leçon de courage, d´impertinence, qui résonne encore aujourd´hui d´une étonnante actualité.

  • Saint eloi

    Jacques Duquesne

    • Fayard
    • 18 Septembre 1985

    Le VIIe siècle est un moment crucial de l'histoire de la Gaule: les peuples installés là depuis cent ans se stabilisent, leurs rapports avec les Gallo-romains s'assouplissent, la vie économique, anémiée, s'accommode vaille que vaille du repli sur eux-mêmes de l'Occident et des petites communautés qui le composent. Cruel encore, débauché, massivement inculte, vulnérable aux épidémies et aux catastrophes, ce monde sent pourtant un sang neuf le parcourir. C'est en effet le temps où l'Eglise passe aux barbares et où, devant la défaillance de l'Etat (enjeu des luttes de princes qu'animent toutes les passions sauf celle de la chose publique), les évêques s'emploient à structurer et à moraliser la société, favorisant le métissage ethnique et culturel.Eloi est orfèvre, un métier des plus recherchés: l'or est devenu si rare qu'il fait de ses détenteurs et de ses utilisateurs les vrais puissants; Eloi est honnête, ce qui est plus recherché encore, et amènera les rois Clotaire II et son fils Dagobert à lui confier leurs Finances. Eloi est lettré, il sait les voies de la sainteté, et il connaît aussi la loi: l'ancienne _ héritée de Rome _ et la nouvelle _ les multiples Codes des peuples barbares _: c'est un remarquable administrateur. Eloi est un Gallo-romain du Limousin, né tout près de cette Aquitaine demeurée très romaine , qui sera un peu l' institutrice des autres provinces. Eloi enfin est évêque: il évangélise (lui-même ou par missionnaires interposés) les païens des régions encore peu christianisées, le Nord-Est en particulier, qu'il parsème de monastères. Lui et aussi son inséparable Dadon (plus connu sous le nom de saint Ouen) peuvent à bon droit compter parmi les architectes de l'édifice que Charlemagne bâtira. Il est resté le patron d'une multitude de corporations, son culte a longtemps rivalisé avec celui des plus grands saints, son souvenir se survit dans les chansons et la légende.A travers un destin exemplaire, la science très sûre et le style alerte de Jacques Duquesne redonnent à Eloi et à son temps la place qu'ils méritent.Jacques Duquesne est journaliste (spécialisé notamment dans les questions religieuses), historien (il a publié en particulier Les Catholiques français sous l'Occupation) et romancier. Il a reçu le prix Interallié en 1983.

  • Certains furent jetés aux lions ou périrent sur le bûcher. D'autres se vouèrent à Dieu en se juchant sur de hautes colonnes ou en priant pendant des années, immobiles, les bras en croix. Ils réconcilièrent foi et raison ; ils se consacrèrent entièrement aux pauvres et à l'éducation des enfants démunis. Ils s'appelaient Jean, Laurent, Siméon, Kévin, Augustin, Vincent ou Bernadette, et ils étaient saints. Ils ont donné leurs noms, qui sont aussi devenus nos prénoms, à des pays, des villes et des montagnes, et leurs vies ont fait l'objet des récits les plus fabuleux... À travers de nombreux chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art, c'est à la découverte de ces destins exceptionnels que nous convie Jacques Duquesne. Après Une femme nommée Marie (2005) Jésus (2007) et Femmes de la Bible (2010), il interroge les critères de la sainteté, du martyre « rouge », éprouvé dans le sang, au martyre « blanc », vécu dans l'ascèse, et brosse un large panorama des saints depuis les contemporains du Christ jusqu'à mère Teresa. Ce faisant, il dépeint dans un style sobre et vivant des hommes et des femmes que la foi a transfigurés et qui, se donnant à Dieu, se sont donnés aux autres.

  • Le diable

    Jacques Duquesne

    • Plon
    • 8 Octobre 2009

    S'il existe un Dieu bon et tout-puissant, comment le Mal est-il possible ? Une rude question. A laquelle toutes les civilisations ont répondu qu'il existait aussi un " prince des ténèbres ", le plus malin des méchants, le diable. Beaucoup - davantage qu'on ne le pense - y croient encore. Il est partout : au cinéma comme dans la peinture, dans le langage comme dans la chanson. Et surtout dans les esprits. Beaucoup, pourtant, ignorent son histoire, parfois pittoresque mais souvent tragique, qui n'est pas peuplée seulement de sorcières mais aussi de savants. Et qui aboutit à ce constat surprenant : les Eglises elles-mêmes ne savent plus s'il faut y croire.

  • M.
    Surmont-Rousset affectait d'admettre qu'après la naissance de quatre filles, Aline, Blandine, Céline et Delphine, son épouse ne lui donnerait plus de rejeton. Aussi rêvait-il parfois qu'un veuvage propice lui permette de trouver avec une plus jeune femme une nouvelle chance d'héritier ; il chassait aussitôt, bien sûr, cette méchante pensée et feignait de plaisanter en disant à ses rares amis que quatre enfants suffisaient déjà largement à diviser, dilapider peut-être, l'héritage, qu machine à en fabriquer de nouveaux avait été conséquence rangée au grenier.
    Et, le temps passant, il s'était enfin résigné à la nécessaire recherche d'un gendre. Qui serait d'abord son adjoint, puis son successeur. Une fois le jeune homme choisi, la date du mariage fut fixée le 29 juillet 1914. Un mercredi, pour éviter de se mêler, le samedi, en mairie, à la populace...
    Pour ce premier volume, l'auteur situe les débuts de son roman dans le Nord, région chère à son coeur ; il brosse autour de ses héroïnes la vaste fresque de la France et de l'Europe, de même qu'au travers de leurs vies se profile l'évolution de la condition féminine depuis 1914.

  • Dans ce troisième et ultime tome des Héritières, c'est Céline, la journaliste, qui prend la plume pour raconter à ses descendants l'histoire de sa famille.
    " On nous appelait les A, B, C, D, nous les quatre filles de Laurent Surmont-Rousset, empereur du textile au début du XXe siècle. J'ai vécu un divorce, deux veuvages, les désordres familiaux, les pesants secrets dont on ne sait comment se dépêtrer. J'ai côtoyé les amours, les déchirements, les joies, les deuils et les fêtes de mes proches. Notre histoire, celle de nos enfants et petits-enfants, nous a entraînés en Allemagne, en Espagne, au Brésil.
    Du Nord, nous nous sommes éparpillés vers Paris, la Provence ou la Charente. Quand nous nous sommes tous retrouvés un jour de 1980, j'ai eu un coup au coeur éblouissant : malgré le temps, malgré les malentendus, nous formions toujours une vraie famille. Ce jour-là, j'ai décidé de tenir la promesse que j'avais faite jadis à ma soeur Aline : écrire notre histoire. Et lorsque enfin j'ai mis un point final à cette aventure que je croyais strictement familiale, je me suis rendu compte que j'avais aussi relaté l'extraordinaire évolution des femmes de notre siècle.
    "

  • Une oeuvre aux profondes racines.
    De la grande triche, surprenant roman autobiographique qui raconte la découverte à dunkerque, en mai 40, par un enfant de dix ans, de la conduite des adultes. aux trois romans du célèbre cycle de maria vandamme, véritable ode à un pays qui a tellement contribué au développement de la france avant la première guerre mondiale - et à ces femmes qui étaient le pivot des familles ouvrières comme des dynasties bourgeoises.
    "le nord, c'est mon coeur", résume aujourd'hui jacques duquesne.

  • J'écris ces pages dans un monde bouleversé par des catastrophes naturelles, qui s'interroge sur l'avenir de la planète et ne croit plus au progrès.
    J'écris ces pages dans une Europe qui a vu s'affronter tous les totalitarismes et se taire leurs prophètes qui annonçaient un monde meilleur.
    J'écris ces pages alors qu'on se tue au nom de Dieu.
    Et pourtant... L'avenir est aussi une promesse. Car l'homme a un allié dans cette aventure : Dieu, malgré tout. [.]
    À tous ceux qui crient et se révoltent, il faut dire qu'ils ont raison de crier.
    Et que Dieu crie avec eux contre le mal, participe à leur révolte. Et qu'il en souffre parce qu'il n'est pas tout-puissant, ne veut pas l'être : s'il l'était, nous ne serions pas des hommes.
    J. D.

  • Elle ne se comporte pas comme tout le monde, Alice Van Meulen, elle ne se plie pas à l'esprit de son temps, celui de la France de 1881. Femme, elle prétend diriger une usine et fonder un négoce. Jeune veuve issue de la bourgeoisie catholique, mère d'un petit garçon, elle veut épouser un anticlérical, dans une France qui se déchire à propos de l'Ecole et de l'Eglise. Cet homme, elle le conquiert et le demande en mariage. Pourtant, Alice Van Meulen souffre, aime, lutte et nous séduit autant par sa fragilité que par sa force et sa tendresse. Autour d'elle on retrouve tous les personnages qui ont fait le succès du dernier roman de Jacques Duquesne, à commencer par Maria Vandamme elle-même, Blaise Riboullet le maçon creusois, et la famille de l'industriel Arthur Rousset. Et les Flandres enfin, hautes en couleur et riches en traditions.

  • Maméno - ainsi l'appelle Mic, son petit-fils de treize ans - est une vieille dame que la paralysie a clouée sur un fauteuil roulant. Un soir, une nuit, il suffit d'un coup de téléphone pour soudain bouleverser cette vie quiète et résignée : au bout du fil, un inconnu appelle au secours "SOS Isolés". Atteint d'un cancer qu'il croit incurable, il a décidé de se tuer le soir même. Surprise, déconcertée, Maméno n'ose pas avouer tout de suite à cet homme qu'il a formé un faux numéro. Ensuite, comment faire ? Il faut entrer dans le jeu. Et c'est ainsi que la grand-mère et son petit-fils entament la plus singulière des courses contre la mort. Exaltante et imprévisible aventure, digne d'un roman policier, il s'agira pour Maméno de maintenir sans cesse le contact avec son mystérieux correspondant, tandis que Mic fonce dans la nuit pour tenter d'identifier le désespéré avant qu'il ne soit trop tard. Y parviendront-ils ? Ce serait contraire aux lois du genre que de le révéler, mais on peut assurer qu'au terme de cette quête captivante, ni l'enfant ni la vieille dame ne sont plus les mêmes, comme si la vie ou la mort d'un étranger suffisait à remettre en question les joies, les valeurs essentielles que le quotidien nous fait trop souvent oublier.

  • Fois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom Jésus.
    Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut.
    Ces paroles de l'ange Gabriel, une très jeune fille les accueille. Qui est-elle, Marie, pour accepter si humblement d'élever le Fils de Dieu ?
    Qui est cette femme à qui l'on a prédit qu'un glaive transpercerait son coeur ? De ses origines, de ses parents, de son éducation, on ne sait que très peu de choses, mais elle a vécu le quotidien de toutes les mères, dans le dévouement et la simplicité, avant d'accompagner Jésus jusqu'à la Croix.
    À travers, les Évangiles, les textes apocryphes et les oeuvres des plus grands artistes, Jacques Duquesne raconte l'histoire extraordinaire de la femme qui a librement dit oui au dessein de Dieu.

  • Ne trouve-t-on pas dans l'histoire de ce qui se passa entre 1940 et 1944 une des explications, ou du moins un certain éclairage, de ce qui s'est passé ensuite ?.
    Dans cette période riche en lâchetés et en héroïsmes, en dramatiques bêtises et en géniales intuitions, tout est réuni et concentré, tout est en germe, tout se bouscule comme dans un film soudain accéléré : les illusions et les désillusions du lendemain, la crise de l'église, son progrès peut-être.

  • Les pensees de dieu

    Jacques Duquesne

    A priori, le titre de ce livre peut paraître inacceptable.
    Qui peut prétendre connaître les pensées de dieu? pourtant, dieu ne joue pas à cache-cache avec l'homme. ce qu'il pense, il le dit. sa parole est sa pensée. pour les chrétiens comme pour les juifs, il n'est pas permis d'en douter. ce livre rassemble la parole et les paroles. celles de jésus, à qui son compagnon, pierre, disait: " tu as les paroles de la vie éternelle ", et celles de dieu relayées par les prophètes juifs.
    Pas toutes, certes, mais un choix d'une grande diversité qui font de ces " pensées ", extraites de l'ancien et du nouveau testament, des formules de savoir éternel, pour un manuel de sagesse.

  • On pourrait penser que les femmes de la Bible sont cantonnées à un rôle secondaire par rapport aux hommes.
    Pourtant, quand on se penche sur leurs responsabilités, sur leur place dans la société et les relations qu'elles y ont tissées, on mesure combien a été importante leur contribution à la vie du peuple d'Israël dans l'ancien Testament et au déploiement du message chrétien dans le Nouveau. A travers une série de portraits, Jacques Duquesne nous fait découvrir la mission essentielle de ces femmes dans la société de leur époque et dans les Ecritures, qu'elles fussent servantes ou reines, mères ou prophétesses, prostituées ou prêtresses, exclues ou héroïnes.
    Servis par une iconographie originale, les visages connus d'Eve, de Sara, Rebecca ou Judith côtoient ceux moins connus de Rahab, de Çippora et de Hulda. Mêlant l'anecdote à une analyse plus approfondie de chaque protagoniste, l'auteur nous donne des clés de lecture pour mieux comprendre aujourd'hui le message que nous ont transmis les femmes de la Bible.

  • Dieu existe-t-il encore pour l'homme d'aujourd'hui ? À cette question essentielle, parfois étouffée par le tintamarre des contestations quotidiennes, la mode est aujourd'hui de répondre par la négative. Au terme d'une vaste enquête, Jacques Duquesne, au contraire, n'hésite pas à donner une réponse positive. Alors que l'on clame la mort de Dieu, il montre que la faim d'un Dieu n'a jamais été aussi vive que dans notre monde tourmenté. Alors que l'on trace un portrait-robot de l'homme moderne animé seulement par les froides impulsions de la raison, il décèle dans l'art, l'astrologie, mais aussi le phénomène hippie ou les événements de mai 1968, les mille signes d'un mouvement de re-sacralisation.

    Les trois-quarts des Français et des Allemands, la quasi-totalité des Américains affirment croire en Dieu. Mais en quel Dieu ? Sortie de secours pour homme angoissé, divertissement pour homme programmé, père Noël barbu, rival malintentionné, grand architecte de l'univers, ou force lointaine et inconnue le Dieu des hommes d'aujourd'hui présente mille visages, archaïques ou modernes. Mais il est rarement le Dieu de Jésus-Christ même chez les chrétiens, dont la foi est en morceaux. Et à son sujet, les Églises, affairées aux problèmes de leur propre organisation, sont trop souvent silencieuses. Dans ces pages denses, vigoureuses et sereines, Jacques Duquesne brosse en une vaste fresque le panorama des croyances, des incroyances et des refus des hommes d'aujourd'hui : détruisant bien des idées reçues, son livre fera date.

    Collaborateur de l'Express, " Europe nº 1 ", et Panorama aujourd'hui, Jacques Duquesne a déjà publié chez Grasset plusieurs livres : les Prêtres, les Catholiques sous l'Occupation, Demain une Église sans prêtres ? qui ont eu un grand retentissement.

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