Jacques Cotta

  • L'imposteur

    Jacques Cotta

  • Aux questions sociales et politiques en suspens depuis des mois vient s'ajouter la crise sanitaire...
    Quelle est la responsabilité des gouvernants dans le drame sanitaire et les milliers de morts en France?
    La crise ne sonne t'elle pas le glas de la mondialisation capitaliste vantée durant des décennies comme la seule perspective possible?
    Que prévoir pour l'avenir?
    Quels affrontements prévisibles, et comment? Sur le terrain social, sur le terrain électoral?
    Quelles propositions?
    Ne faudrait-il pas un parti neuf renouant avec les objectifs de la République sociale?
    Autant de questions et quelques autres abordées dans ces pages...

  • Hôpitaux, écoles, postes, gares, commissariats, tribunaux, services sociaux...
    Dans quel état les gouvernements successifs, de droite ou de gauche, ont-ils mis nos services publics ? Quelles en sont les conséquences dans notre vie quotidienne et pour les 36 000 communes françaises ? Jacques Cotta a sillonné les quatre coins de l'Hexagone pour évaluer in situ l'état de nos services publics. Le constat est alarmant à tous les niveaux : pour se soigner, se déplacer, se loger, se chauffer, s'éduquer...
    La défaillance des services publics menace aujourd'hui nos droits fondamentaux. L'administration française est-elle vouée à tomber dans le privé ? Les maires résistent, mais quelle latitude ont-ils véritablement pour réagir ? Quel avenir réserve-t-on aux acquis arrachés de longue lutte, aux services publics, aux retraites, à la sécurité sociale ? Alors que la réforme des services publics s'annonce comme l'un des enjeux majeurs des présidentielles 2012, voici un document percutant qui révèle ce qui se passe réellement en France et ce que l'État nous cache.

  • Plus de 7 millions de personnes qui travaillent et perçoivent un salaire se trouvent dans l'incapacité de se nourrir, de se loger ou de s'habiller décemment, de même que leur famille. Plus de 3 sans domicile fixe sur 10 ont un boulot à temps complet, partiel ou précaire, gagnent souvent entre 900 et 1 300 euros, et pourtant cherchent soir après soir où dormir
    Cela n'arrive qu'aux autres ? Erreur ! Tout le monde peut être concerné du jour au lendemain après un drame personnel, un événement familial, un licenciement Le thème sera sans doute au coeur des débats dans la perspective des élections de 2007. L'occasion, donc, de poser quelques questions à ceux qui nous gouvernent ou qui en ont l'ambition

  • Avec la crise économique et financière qui n'en finit plus, force est de constater que la précarité du travail se banalise. Les salaires et les acquis sociaux sont menacés.
    Dans le secteur privé, le contrat à durée indéterminée est balayé au profit des CDD, de l'intérim, de l'intermittence ou toute autre " innovation " qui permet de réduire les effectifs du jour au lendemain. Dans la fonction publique, 5 millions de salariés, de l'éducation à l'hôpital en passant par la territoriale seront supprimés. Des écoles à Peugeot en passant par IBM par exemple, la précarité est souvent préconisée comme soupape en lieu et place d'une véritable politique d'emploi. Et lorsque cela ne suffit pas, la loi est détournée pour permettre de se défaire des salariés comme de vieux kleenex usagés. Evidemment, cela concerne le niveau de vie des citoyens, mais en outre, le travail lui-même s'en ressent.
    A l'heure du combat contre les déficits et contre la dette souveraine, Nicolas Sarkozy et François Hollande ne pourront contourner ce sujet qui effraie tant de français. Fatalité ? Ou plutôt choix de société impulsé par les sommets de l'état au profit des actionnaires, des directions générales ?
    Jacques Cotta illustre son analyse avec des cas concrets de politiques des ressources humaines alarmantes et dégage des pistes qui devraient permettre de privilégier enfin le travail et l'intérêt collectif.
    A déjà publié en janvier 2011, " Qui veut la peau des services publics ", aux éditions J.C. Gawsewitch.

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