J. Arden

  • De trèfles et de plumes

    J. Arden

    • J'ai lu
    • 22 Octobre 2015

    1890, Londres. Lady le jour, Rose de la reine la nuit, Sline Adamson mne une double vie qui ncessite quelques ajustements vestimentaires et beaucoup d'entorses l'tiquette. Quand, dans un cimetire de Whitechapel, la brume revt un parfum de soufre et de trfles et qu'un partenariat temporaire est requis avec une grande brute d'Irlandais, il se pourrait que mme des litres de th ne suffisent pas garder intact le flegme de notre enqutrice. Au moins, voil l'occasion pour elle de troquer ses aiguilles contre des couteaux. Pour la reine !

  • Tout allait bien dans ma vie jusqu'à ce que je me transforme en loup devant une assemblée de vampires. Encore qu'il s'agit là d'un euphémisme, du genre capable de vous étouffer en moins de deux. Car s'il est de notoriété publique que les crocs et les poils ne font pas bon ménage, c'est encore pire quand vous êtes la fille de la reine du clan vampirique le plus rigide qui soit. Et je parle d'expérience... Bref. Munie d'un aller simple pour la meute paternelle, me voici partie pour San Francisco, à la découverte d'un monde où vampires et loups se côtoient. Appelons plutôt ça de la cohabitation forcée. Personne n'est prêt à voir sa vie chamboulée, et quand l'amour et des dieux censés avoir disparu s'en mêlent, laisser la bête me dévorer de l'intérieur devient de plus en plus tentant...

  • Avec le réveil de mon loup, ma vie s'est considérablement compliquée, mais comme cette saleté de bestiole m'avait également apporté une famille, j'étais prête à passer l'éponge. Pendant un temps, j'ai cru pouvoir affronter les coups du sort, même ceux que je devais à des instances supérieures très mystérieuses. Et puis, soudain, tout a de nouveau volé en éclats.

    Cette fois, je ne suis pas d'humeur à fuir, plutôt à courir au-devant des ennuis. Mais voilà, je dois aussi composer avec quantité de fils et filles de dieux qui ont tous un point commun, celui de vouloir croquer un bout de ma personne. Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, avoir quelques-uns de leurs patrons de son côté n'aide pas à faire des miracles.

    Pour sauver ma famille, ma meute, je ne vais pas hésiter à me salir les mains, quitte à ouvrir la voie du sang, et ainsi attirer l'attention du mauvais dieu...

  • Si les chats ont la réputation de toujours retomber sur leurs pattes, ce n'est pas le cas des loups. Et quand, non pas un, mais deux loups s'apprêtent à débarquer dans une ville de vampires, il faut s'attendre à ce que l'atterrissage ne manque pas de mordant. Alors qu'une guerre se prépare à San Francisco, ma mère a exigé mon retour et n'a pas hésité à faire couler le sang pour me motiver. La confrontation entre nous est devenue inévitable. Je la redoute, car envoyer une reine se faire voir est le meilleur moyen de la mettre en rogne. Je m'étais jurée de ne jamais remettre les pieds chez les Reus et je sens déjà les chaînes du passé se resserrer autour de moi. Heureusement, je ne suis pas seule pour affronter mes démons et le dieu qui me poursuit. Quoique, rien de tel qu'un climat de manipulation, de trahison et de douleur pour tester la loyauté de chacun, n'est-ce pas ?

  • Toujours prisonnière de Seattle, je découvre que le pouvoir de la reine s'effrite dangereusement au profit d'ennemis de plus en plus nombreux. Je me serais bien passée d'une intervention divine, mais c'était sans compter sur la ténacité de Seth et sur la portée du chant de meute qui défie les règles préétablies ainsi que les frontières entre les mondes. Selon un nouvel ami, les dieux créeraient la fortune. Il paraît aussi qu'elle sourit aux audacieux. À la merci des ténèbres, traquée de tous côtés, je demande à voir.

  • Toujours prisonnière de Seattle, je découvre que le pouvoir de la reine s'effrite dangereusement au profit d'ennemis de plus en plus nombreux. Je me serais bien passée d'une intervention divine, mais c'était sans compter sur la ténacité de Seth et sur la portée du chant de meute qui défie les règles préétablies ainsi que les frontières entre les mondes. Selon un nouvel ami, les dieux créeraient la fortune. Il paraît aussi qu'elle sourit aux audacieux. À la merci des ténèbres, traquée de tous côtés, je demande à voir.

  • Comme dans beaucoup de professions, dans l'hôtellerie, il existe un envers du décor sur lequel je m'apprête à lever le voile. Aussi, je vous invite à passer derrière le comptoir et à enfiler le costume de réceptionniste de nuit le temps de quelques anecdotes. Qu'elles soient vertes ou pas mûres, imprégnées de la candeur qui est mienne face à des propositions de clients, agrémentées des réflexions que je ne partage pas et de celles qui filtrent malgré moi, il y a toujours matière à en rire. Pour ma plus grande honte, bienvenue dans le monde impitoyable des hôtels !

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