Giovanni Brizzi

  • Moi, hannibal

    Giovanni Brizzi

    A destinée exceptionnelle livre exceptionnel ! En écrivant à la première personne du singulier, l'auteur nous invite à nous glisser dans la peau d'Hannibal Barca (247-183 av. J.-C.), le plus grand stratège de tous les temps. Enfance à Carthage, adolescence en Espagne, traversée des Alpes, victoire de Cannes, défaite de Zama, exil..., rien n'échappe à la plume experte du Professeur Brizzi, qui réussit, ici, le pari de nous instruire sans jamais nous lasser. Le " héros " malheureux de la deuxième guerre punique (218-202 av. J.-C.), acteur d'une destinée unique par son intensité, et son époque n'auront bientôt plus de secret pour vous. " Moi, Hannibal... ", ouvrage primé par l'Académie italienne dei Lincei.

  • Giovanni Brizzi vient ici d'écrire un ouvrage révolutionnaire qui constitue une grande innovation car, pour la première fois en Europe, la pure histoire militaire est traitée sous tous les angles, la stratégie et surtout la tactique y occupant une place essentielle. Le point de départ de la réflexion se situe à l'époque d'Homère, au temps des duels entre héros. C'est le moment oùnaquirent deux conceptions de la guerre, deux éthiques qui opposent d'un côté la force brutale symbolisée par Achille à l'astuce d'Ulysse aux mille tours. Les Grecs inventèrent ensuite le fantassin éternel, l'hoplite, et ce dernier à son tour engendra le légionnaire. Giovanni Brizzi nous présente les grands capitaines, d'Alexandre à Scipion, il décrit les grandes batailles, de Zama aCarrhae, et il analyse les grandes guerres, depuis le siège de Troie jusqu'aux campagnes de Trajan contre les Parthes. Il nous fait également découvrir que les juifs, en inventant la guerre du peuple, représentèrent pour Rome une menace bien plus grande qu'on ne l'avait pensé. Ne se bornant pas à décrire, il fournit aussi des explications qui surprendront le lecteur. Alexandre a inventé la phalange parce que les paysans macédoniens étaient trop pauvres pour se payer une panoplie. Les Romains ont créé la légion manipulaire pour combattre dans les montagnes de l'Italie centrale, et la cohorte pour s'opposer aux habitants des hauts plateaux qui forment la péninsule Ibérique. Rome avait réussi à forger une armée tellement efficace qu'elle ne pouvait plus être vaincue par les Parthes. Sauf en cas d'erreur du commandement... Oui, c'est bien là un livre exceptionnel.

  • La vie du Carthaginois Hannibal (247-183 av J-C), stratège et homme de pouvoir. Ecrit à la première personne du singulier, cet ouvrage évoque l'enfance du héros à Carthage, son adolescence en Espagne, sa traversée des Alpes, sa victoire à Cannes et l'ultime défaite de son armée à Zama.
    Rien n'échappe à la plume experte du Professeur Brizzi, qui réussit, ici, le pari de nous instruire sans jamais nous lasser. Le « héros » malheureux de la deuxième guerre punique (218-202 av J-C), acteur d'une destinée unique par son intensité et son époque, n'aura bientôt plus de secret pour vous.

  • Entre le IIe siècle avant J.-C. et le lie siècle après J.-C. Rome a étendu son empire en Occident, du nord de la Bretagne à l'extrémité méridionale de la péninsule ibérique. Peut-on pour autant parler d'' impérialisme ' dans son sens traditionnel? Y a-t-il eu volonté consciente ou bien entraînement progressif d'une puissance qui n'aurait pu arrêter sa course? A ces premières questions s'en ajoutent d'autres: comment Rome a-t-elle pu contrôler directement, avec un petit nombre d'administrateurs et de soldats, autant de territoires, pour certains très peuplés? Comment s'est-elle adaptée à des situations particulières? Que recouvre la notion de provincia? Quels rouages de gouvernement, quels moyens de persuasion Rome a-t-elle utilisés? A-t-elle su attirer à elle l'ensemble des élites locales? A-t-elle réussi à créer un cadre de vie qui a durablement et assez largement suscité l'adhésion ? L'ensemble de cette étude qui aborde les aspects militaires, juridiques, administratifs, économiques et religieux met en valeur la progressive transformation d'un monde diversifié en un Occident européen. La notion de ' romanisation' en est-elle le reflet?

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