Littérature générale

  • Béni soit le vendredi ! Chaque semaine, c'est la même chose : le peuple de France égrène les minutes, compte les heures - moment sublime, les ondes frissonnent - Monsieur Morel va causer dans le poste. Retour sur deux ans de chroniques du bocage, l'homme étant à l'humour Normand ce que Vialatte fut à la tomme d'Auvergne. Inventaire d'actualités intemporelles, éloge du sabotage, ivresse du pont-l'évêque, bilan cardiaque d'Alain Finkielkraut... Le temps passe, les pommes donnent, et c'est ainsi que Morel est grand !

    Préface de Guillaume Meurice.

  • Meuh !

    François Morel

    Philippe Bonneval, adolescent aux préoccupations de son âge, fils unique des propriétaires du plus beau magasin de confection de Rochebrune, se transforme en une fière vache laitière de 800 kilos prénommée Blanchette. Contraint de quitter le giron familial pour de vastes prairies, Blanchette va mener une vie paisible, faite de rencontres, de ruminations et de réflexions sur sa nouvelle condition.
    Loufoque, drôle et tendre, le récit de François Morel, illustré de gravures de Christine Patry, nous offre le témoignage unique d'une vache qui va chercher à s'affirmer à tout prix. Humour et dépaysement garantis à 100%.

  • « Le vendredi, c'est le jour où je branche mon réveil pour ne pas louper les chroniques de François Morel sur France Inter... Pendant quelques minutes, François nous réconcilie avec la réalité qui nous entoure, il met du baume sur notre mal au monde ».
    C'est Yolande Moreau, l'amie de toujours, qui parle ainsi, et ils sont nombreux ceux qui, comme elle, attendent leur indispensable bouffée d'air frais, leur dialyse, leur dose d'antidote à la morosité ambiante.
    Ce recueil regroupe les chroniques diffusées entre septembre 2013 et juin 2015, avec quelques bonus. On y retrouve la lettre à Patrick Pelloux, l'évocation du pont des Arts, l'ode à Luchini, la fête du slip, quelques nouvelles du Bon Dieu et le fameux merci au pigeon qui, lors de la grande manifestation du 11 janvier 2015, avait heureusement réenclenché la machine à rire.

  • « Auditeur assidu, attentif écouteur, ponctuel allocutaire, je t'imagine. Dans ta voiture ou ta salle de bains, dans ton lit ou ta cuisine, je te suppose. Tu prêtes l'oreille et tu t'interroges : "De quoi va-t-il nous parler cette semaine ?".
    Oui, car c'est la question que se pose chaque vendredi matin la France branchée sur France Inter. "Comment va-t-il nous faire réfléchir en nous amusant ? Comment va-t-il nous émouvoir en nous bousculant ?".
    Voici résumées les interrogations de la France la plus sagace, la plus éveillée, la plus dégourdie ».
    Caustique, cinglant, émouvant, François Morel nous offre ici une compilation de chroniques, véritable antidote à la morosité ambiante.

  • S'imaginer encore un peu Presque éternel Presque immortel Juste avant de se dire adieu Ça va tomber par où ça penche La fin du monde est pour dimanche Si la fin du monde est pour dimanche, à quel jour finit l'enfance, à quel jour commence l'âge adulte ? Et à propos, j'en suis où, moi ? Jeudi ? Vendredi ?


    Création en avril 2013 à la Coursive, Scène Nationale de la Rochelle, dans la mise en scène de Benjamin Guillard avec François Morel.

    Tournée dans toute la France d'octobre 2013 à juin 2014.

  • Dans le monde merveilleux de François Morel, Raymond Devos est Dieu et Geneviève de Fontenay, un phénix renaissant de ses cendres à chaque nouvelle Miss France. Il accuse Gad Elmaleh d'affoler le correcteur automatique de l'ordinateur, Philippe Geluck d'être incapable de nous faire pleurer, et sur Souchon sèche. Des portraits désopilants, inattendus et décalés. avec les compliments de François !

  • L'ampélographie est la discipline étudiant la vigne et plus particulièrement ses espèces et variétés, les cépages. Cet ouvrage situe les travaux de Pierre Galet au coeur des enjeux de la viticulture moderne et sa place définitivement capitale dans les recherches sur la vigne et les cépages. L'oeuvre de Pierre Galet est avant tout un travail scientifique solitaire et de terrain, ce qui le distinguait des chercheurs universitaires. C'est selon ce double axe de sa carrière que ce livre déroule les différents aspects décisifs de ses contributions et insiste sur l'aspect ' homme de terrain ' et non de laboratoire de cet ampélographe hors du commun. Les deux CD audio inclus regroupent des enregistrements dans lesquels il nous raconte lui-même sa vie et constituent une autobiographie complétant la biographie de François Morel. Sur un total de plus de 20 heures d'interviews récoltées entre 2008 et 2013, près de 150 minutes ont été sélectionnées et agencées afin d'obtenir une riche substance accessible et souvent teintée d'humour. Ces CD, dont les musiques sont originales, comprennent le récit de quelques-uns de ses voyages ampélographiques, témoignages d'une époque, le XXème siècle ; un aperçu de ses connaissances théoriques et de son travail ; enfin des anecdotes plus personnelles. Étudiant à l'École d'Agriculture de Montpellier de 1937 à 1939, Pierre Galet ne reçoit qu'une faible formation en ampélographie mais se voit attribuer la prise en charge du Contrôle des Bois et Plants de Vigne, section du Service de la Protection des Végétaux qui vient d'être créée. Sa mission, c'est mettre au clair les collections des pépiniéristes, hors contrôle jusqu'à ce jour. Après un auto-apprentissage intensif, Pierre Galet met au point une clé dichotomique pour les porte-greffes. Lorsque il est nommé en 1946 Chef de Travaux de viticulture de l'École de Montpellier pour enseigner aux étudiants ' l'art et la manière de reconnaître les cépages ', il étend la clé dichotomique aux hybrides et aux cépages de cuve, et il perfectionne une classification des cépages qui a donné lieu à la première édition du 'Précis d'Ampélographie pratique' en 1952.

  • Légèreté : se dit d'une chose peu importante, peu sérieuse.

    Depuis plus de trois ans, François Morel présente ses billets dans la matinale de France Inter. En toute liberté, il y traite de ce qui lui passe par la tête : l'importance du courage en politique, la bêtise des consignes affichées dans le métro, le pouvoir, sa maman, l'évolution du monde, la galette des rois. Des petites choses et grandes choses qui, traitées avec humour et ironie font, l'air de rien, l'air du temps.

  • « Raymond Devos, mesdames et messieurs, est un miracle qui est apparu, singulier, sur la scène du music-hall français. Il ne ressemblait à personne. Personne, plus jamais, ne lui ressemblera. C'est comme ça. Il faut se faire une raison. Même si on n'est pas obligé... de se faire une raison. Il est plus opportun en évoquant Devos de se faire une folie. Un grain de folie capable d'enrayer la mécanique bien huilée de la logique, de la réalité, du quotidien.
    Ceux qui l'ont vu s'en souviennent : Raymond Devos fut un phénomène rare. Comme les arcs-en-ciel de feu circulaire, comme les colonnes de lumière, comme les vents d'incendie, comme les nuages lenticulaires, il a surgi, miraculeux et mystérieux, derrière un rideau rouge qui s'ouvrait sur l'imaginaire. On n'avait jamais vu ça ! Et, devant cet homme en apesanteur, on avait le souffle coupé. » François Morel

  • "Pensez-vous qu'on peut rire de tout ? " Ah ! Très bonne question.
    Merci de me l'avoir posée. On est toujours surpris par l'originalité des interrogations de tous ceux qui inlassablement nous invitent à toujours plus de non-conformisme, de personnalité, d'indépendance d'esprit. Donc, on peut rire de tout mais on n'est pas obligé. L'idée d'être le premier à trouver le bon mot sur le dernier désastre écologiste, l'ultime raid aérien sur Tripoli, la toute nouvelle catastrophe aérienne n'est pas dans mes préoccupations.
    "Vous vous définissez comme un humoriste ? Comme un chansonnier ?" [ ] "Humoriste" ? C'est sans doute mieux que "comique", qui est un adjectif...Avoir un peu d'humour dans la vie, c'est utile. Il n'est pas non plus superflu d'avoir de la compassion, de la générosité, de l'affection, de la colère, de la tendresse, de l'indignation, mais à personne ne viendrait l'idée de se définir comme un compassionniste, un générosiste, un affectionniste, un colériste, un tendressiste, un indignationniste.
    Humoriste, ce n'est pas un métier.

  • Chaque semaine, F. Morel présente un billet d'humeur dans la matinale de France Inter. Cet ouvrage rassemble ses chroniques diffusées entre septembre 2011 et juin 2013. S'inspirant de l'air du temps, il livre sa vision du monde avec humour.

  • Ca va aller. chroniques 2019 - 2020 Nouv.

  • Le miracle

    François Morel

    Contraint de rentrer au Quai d'Orsay lorsque la situation se dégrade dans le pays d'Afrique où il était en poste, Éric regrette les facilités que lui offrait la vie à l'étranger. Célibataire géographique - son épouse vit en province avec leurs enfants - il trompe son ennui en draguant une collègue de bureau, usant pour cela d'un stratagème dont il ne mesure pas les conséquences à long terme. Sa réputation d'infatigable étalon contraindra ses supérieurs à le réexpédier en poste, et sera la cause de sa disparition prématurée - mais dans de bien agréables circonstances.

  • Lady Helen

    François Morel

    Lorsqu'il se rend à Londres, en cette journée de mars 1938, Stephen X. accepte comme une corvée l'invitation à déjeuner de son ancien chef de corps dans l'Armée des Indes, le colonel B, rencontré par hasard. Stephen n'a pas conservé de bons souvenirs de son séjour aux Indes, ni de son temps de service dans le régiment des Lanciers du Duc de Connaught, et surtout pas de B., personnage arrogant et brutal, marié, contre toute attente, à une femme dont la beauté le dispute à la distinction.
    Mais il découvrira, durant ce repas qui s'achève par une invitation des plus inattendues, que les apparences peuvent dissimuler des réalités bien troublantes. À l'issue du récit scabreux dont il est l'auditeur, au début réticent, il s'avérera que le colonel s'impose un bien curieux châtiment, par amour pour son épouse. Et que celle-ci n'est pas la froide et inaccessible déesse que Stephen imaginait.

  • " ma soeur est en blanc.
    Ma mère est en larmes. mon frère est en pantalon à pattes d'éléphant. mon père est inquiet pour ma soeur en blanc. mon frère est en sueur en garçon d'honneur. ma mère serre les dents. mon père est tout blanc. c'est la fête. " et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, les visites chez tonton maurice et tata madeleine, on sort les " habits du dimanche ", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
    Adrien, le narrateur, fait la chronique de sa vie de famille. comme tout un chacun, il cherche à comprendre et se questionne : la vie a-t-elle un sens ; chacun de nous est-il un rouage indispensable de l'univers ; l'enfance est-elle finie quand le temps de l'enfance est passé ; notre professeur de physique-chimie a-t-elle accepté de coucher avec laglue malgré la différence d'âge ? c'est décidé, plus tard adrien sera chef d'orchestre, trapéziste, artiste de music-hall, n'importe quoi, mais pas adulte.

  • à pas d'oiseaux

    François Morel

    • Rocher
    • 18 Octobre 2000

    A pas d'oiseaux, c'est joli comme expression.
    Pour dire l'entêtement de celui qui avance patiemment, pas après pas, jour après jour ; pour exprimer la difficulté d'une activité pour laquelle on n'était pas forcément programmé. pour raconter l'imprévisible ou l'inattendu ou l'inopiné. quelquefois, ça lui fait du bien à l'oiseau de se dégourdir un peu les pattes, même s'il n'est pas connu pour cela, même si sa démarche est moins sensuelle que celle du chat, moins naturelle que celle du chien, même si d'un battement, il aurait franchi tous les obstacles.
    Et puis ça le change des hauteurs, ça l'oblige à avoir les pattes sur terre. on ne peut pas passer sa vie à fendre les airs. a pas d'oiseaux, comme des traces dans la neige. elles s'impriment, furtives et vaines, inutiles et fragiles. fugaces. elles sont à observer sur le moment, à saisir dans l'instant. déjà, elles se mêlent à d'autres pas, se superposent à d'autres traces. déjà, elles s'effacent.
    Déjà, elles disparaissent. déjà, elles ne sont plus. on aurait voulu les retenir un peu, garder le souvenir de l'éphémère. comme des chroniques faites pour être vite lues, vite écoutées, et que peut-être on aura plaisir à retrouver pour peu qu'on ait le goût d'une instantanée nostalgie... les textes d'" a pas d'oiseaux " ont été dits par l'auteur entre octobre 1999 et juin 2000 dans l'émission " rien à voir " et " le fou du roi " sur france inter françois morel a déjà publié, " meuh ! " (1996) et " les habits du dimanche " (1999).

  • François morel imagine une rencontre au sommet entre dieu et raymond devos, rappelle à chantal goya un vieux souvenir, rend à jean dutourd un hommage félon en alexandrins, s'interroge sur la capacité de francis lalanne a déchaîner les passions, partage avec renaud un moment d'amitié et de mélancolie.
    Et sur souchon sèche.
    Geneviève de fontenay, juliette gréco, laurent ruquier, francis huster, fabrice luchini et bien d'autres font l'objet de sa verve tantôt admirative, tantôt féroce.
    Des exercices de style à l'humour inopiné, étonnant, toujours inattendu.

  • Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression « peigner la girafe », se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision...
    Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ?
    Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.
    Un livre aussi indispensable qu'inutile.

  • L'air du temps façon François Morel, c'est une centaine de chroniques mordantes, salutaires, souvent assassines, toujours réjouissantes.
    Un ministère du Rire en France ?
    Des conseils pour lutter contre la gueule de bois ?
    Et pourquoi pas un hymne au camembert ?
    Chaque vendredi matin sur France Inter, François Morel récidive. Quelques minutes pour croquer l'époque dans ce qu'elle a de pire, et parfois de meilleur. Quelques minutes pour rire de tout, sans limites, et se consoler de la bêtise.

    Chroniques inédites de François Morel ;
    Illustrations de François Boucq ;

  • L'inénarrable François Morel est de retour ! Voici le nouveau recueil de ses chroniques du vendredi dans la matinale de France Inter de 2017 à 2019, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs et de ses auditeurs.

    « On critique parfois ceux qui ont profité de la notoriété de leur père pour se faire connaître, mais est-ce que Jésus-Christ, je pose la question, je ne veux faire le procès de personne, n'a pas, plus que les autres, exagérément utilisé la notoriété de son père pour faire carrière dans la messianie ? » A la fois caustique, cinglant et émouvant, François Morel n'a pas son pareil pour nous parler de l'actualité, du quotidien, de la vie en général.
    Parmi les célèbres chroniques qui font, tous les vendredis, les délices des auditeurs, on retrouve dans ce recueil:
    « Elle est bonne la soupe » ;
    « Jean Rochefort et la mort n'ont rien à faire ensemble » ;
    « Cher monsieur Koons » ;
    « La littérature n'est pas morte » ;
    « L'art de la relance » ;
    « Des nouvelles du pays des tartelettes à la merde » ;
    « #Balancetavache ».

  • Il rentre chez lui, il surprend son meilleur ami dans ses pantoufles. Il a des doutes. Il le dit. " En plus, c'est pas du tout sa taille. " Le lendemain, son copain porte son pyjama. " J'ai des doutes ", répète Raymond Devos, tout en jouant à la guitare un air espagnol... François Morel découvre Raymond Devos à Caen, dans les années 1970. Il s'émerveille devant ce clown en veste bleue et noeud pap' qui jongle avec tout, y compris la parole. Il s'empare aujourd'hui de ses mots, poèmes et calembours, et les retourne dans tous les sens, mêlant à l'humour absurde et joyeux du maestro son propre grain de folie.

  • La pensée antique a nourri toute la réflexion philosophique sur la cause et elle donne à cette notion une extension plus importante que le langage courant moderne. Une analyse des différents procédés lingistiques pour exprimer la cause en latin offre donc un intérêt tout particulier. Ce volume rassemble de multiples contributions sur la causalité.

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