Etty Buzyn

  • Trop de stimulations, trop d'informations, trop d'écrans, trop d'activités extra-scolaires... À l'école comme à la maison, nos enfants saturent. Pourtant, tout comme leurs parents, ils ont besoin de faire relâche.
    Etty Buzyn, psychologue-clinicienne et psychothérapeute, a rencontré tant d'enfants sous pression, anxieux, tendus et agités, qu'elle plaide en faveur d'un retour à la liberté de jouer pour... jouer, tout simplement. Le jeu est constructif, tout comme l'inactivité et l'ennui, alors que les écrans, en embuscade, menacent leur élan créatif.
    Générateur de stress et d'agitation, l'excès de sollicitations met en péril la capacité des enfants à déployer toute la richesse de leur imaginaire. C'est pourtant là qu'ils puiseront la créativité nécessaire pour devenir des adultes à la fois autonomes et équilibrés. Pour leur épanouissement présent et futur, il est vital de leur laisser le temps de souffler. À nous de leur rendre cette indispensable liberté de rêver.

  • De plus en plus de mamans se disent épuisées par leurs enfants, par l'ampleur de leurs tâches quotidiennes, par la faible implication des pères dans la gestion familiale (la fameuse « charge mentale »), par leurs difficultés à concilier vie personnelle et vie professionnelle, par le manque de reconnaissance et de soutien de la société...

    Le burn-out ne concerne pas seulement les salariés, au sein des entreprises. Il concerne aussi les mères, au sein de leur propre foyer.

    Pourquoi le burn-out maternel est-il de plus en plus fréquent dans notre société moderne, qui voue un véritable culte à l'enfant, privilégie la performance, la réussite et la compétition ?
    Pourquoi est-il parfois aussi difficile de comprendre son enfant ou son adolescent ?
    Pourquoi la pression mise sur les mères, qui se doivent d'être parfaites en tous points, est-elle aussi forte ?
    Pourquoi les facteurs personnels jouent-ils un rôle clé dans le déclenchement du burn-out ?
    Comment mettre en place des solutions pratiques et concrètes pour prévenir et sortir du burn-out, mais aussi et surtout pour faire évoluer les mentalités ?

  • « Que m'a-t-on transmis de bon ou de moins bon ? Comment ai-je négocié avec ce passé pour devenir la personne que je suis ? » Tout enfant venant au monde hérite de l'histoire de son père et de sa mère. Porteur et révélateur d'un passé familial parfois douloureux et méconnu, le bébé renvoie ainsi ses parents à d'éventuels traumatismes anciens. Comprendre l'influence des conflits non résolus sur la qualité des liens permet à chacun de s'en libérer, pour ne pas répéter des souffrances inutiles.
    En nous faisant partager des situations de bébés et de mères en grande difficulté relationnelle qu'elle a accompagnés, Etty Buzyn nous ouvre au travail sur la mémoire et à sa transmission, en écho à ce qui a marqué son parcours personnel.
    Une invitation à dénouer et à retisser les fils de notre propre cheminement.

    « Un livre étonnant et très touchant. » La Voix du Nord.

    « L'auteur raconte [...] comment on peut mettre fin à des traumatismes générationnels répétitifs et ainsi mieux mener notre vie d'adulte. » Psychologies Magazine.

  • D'où vient cette crainte qui empêche les adultes d'affronter l'obstination de l'enfant ? Auraient-ils peur de perdre son amour ? Comment ramener la sérénité à la maison ?... Les parents d'aujourd'hui ne sont pas démissionnaires : ils s'interrogent, se sentent trop souvent coupables et doutent de la pertinence de leurs positions en matière éducative. Etty Buzyn, psychanalyste, les aide à reprendre confiance. Et à accepter l'idée que ne pas céder à leur enfant est une marque de respect et une vraie preuve d'amour.

  • On demande aux enfants d'aujourd'hui d'être autonomes, de se prendre en charge le plus vite possible. Pourtant si le fait de ne pas accorder assez d'autonomies à un enfant peut l'empêcher de grandir, lui en donner trop l'oblige à grandir trop vite.
    Etty Buzyn explique aux parents comment doser l'indépendance de l'enfant afin de trouver la mesure entre une bride trop serrée et une liberté angoissante. Car trop se débrouiller seul peut le faire souffrir. Et ce n'est pas parce qu'il donne l'impression de pouvoir se débrouiller qu'il faut le laisser toujours faire. « J'en ai assez d'être autonome » s'est exclamé ainsi un enfant dans le cabinet de la psychanalyste.
    L'auteur aide les parents à se repérer dans cette société où tout va trop vite. Il ouvre des pistes de réflexion face au défi auquel sont confrontés les parents actuels : celui d'arriver à concilier la nécessité pour l'enfant d'être encadré, accompagné, soutenu, et les impératifs de la famille.
    Entre abandon et surprotection, l'autonomie de l'enfant est un compromis évolutif. L'essentiel est dans le dosage.

  • Aujourd'hui, on demande à l'enfant d'être autonome, de se prendre charge, d'être mûr, le plus vite possible. Pourtant, si le fait de ne pas lui accorder assez d'autonomie peut l'empêcher de grandir, lui en donner trop l'oblige à grandir trop vite. Etty Buzyn, psychanalyste, explique aux parents comme mesurer l'indépendance de l'enfant : - D'où vient la tendance innée à l'autonomie ? - Comment, sans s'en rendre compte, peut-on brider l'enfant ? - A quoi voit-on que cela lui pèse d'avoir trop ou pas assez d'autonomie ? - Comment le fait de lui imposer d'être autonome peut-il le faire souffrir ? - Pourquoi les enfants peuvent-ils pâtir d'avoir à se débrouiller seuls ? - Comment concilier les impératifs des différents membres de la famille pour que l'enfant ait juste ce qu'il faut d'autonomie ?...

  • Stimulation intense, trop-plein d'informations, multiplication des activités extrascolaires... au nom d'une course à la performance, nos enfants n'ont plus le temps de rêver ni d'inventer.
    Parce qu'elle a rencontré trop d'enfants qui souffraient de cette pression, Etty Buzyn, psychologue clinicienne et psychothérapeute, place pour un retour à la liberté de jouer pour... jouer, tout simplement. Des « plages d'inactivité » sont en effet de précieux moments qui permettent aux enfants d'exprimer leur désir.

    * Pourquoi le jeu est-il nécessaire à l'enfant ?
    * En quoi l'inactivité est-elle constructive ?
    * Comment l'enfant peut-il profiter des moments d'« ennui » ?
    * Jusqu'où lui laisser la liberté de choisir ses occupations ?
    * Comment faire en sorte qu'il conserve le plaisir de créer ?

    Etty Buzyn explique pourquoi ce trop-plein d'activité jugule la puissance de l'imaginaire alors que celle-ci est déterminante pour « la créativité et, par conséquent, les facultés d'adaptation et d'innovation ». Des facultés essentielles pour faire de l'enfant un adulte qui ne soit ni bridé par la norme, ni tenté de se mettre en marge de la société.

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