Denis Collin

  • Toutes les clefs pour comprendre l'auteur et son oeuvre : un ouvrage consacré à la philosophie morale de Jankélévitch. Il donne un panorama général de l'oeuvre de cet auteur, mais s'attache principalement au Traité des vertus que Jankélévitch tenait pour son oeuvre la plus importante.

    Une synthèse accessible de la philosophie morale et des outils (vocabulaire, index...) pour enrichir ses connaissances et construire sa réflexion.
    À souligner : Jankélévitch est un nouvel auteur au programme de philosophie des classes terminales, près peu d'études lui sont consacré

  • Toutes les clefs pour comprendre l'auteur et son oeuvredans son ensemble.
    L'analysedes notions.
    Des liens avec d'autres oeuvres.
    Un texte et son commentaire : le Traité des animauxavec le texte intégral.

  • Réussir l'épreuve de culture générale pour les prépas commerciales autour du thème de  2020. Problématiques, textes fondamentaux, exemples de dissertations...  Une préparation efficaceau concours 2020 des prépas HEC ECE et ECS.
    -Analyse du thème et de sa problématique.
    -Plus de 30 textes fondamentaux.
    -Des exemples de dissertations.

  • Toutes les clefs pour comprendre l'auteur et son oeuvre : un ouvrage présentant les grands principes de la théorie de la justice de Rawls, une mise en lumière des développements de la théorie de la justice au cours du temps, un examen des critiques et des théories alternatives. Une synthèse accessible et des outils (vocabulaire, études de cas à partir de certaines questions pratiques, index...) pour enrichir ses connaissances et construire sa réflexion.

  • Toutes les clefs pour comprendre l'auteur et son oeuvre : un ouvrage consacré à la pensée propre d'Engels (la place centrale de la dialectique, la philosophie des sciences et la question de la dialectique de la nature, théoricien des sciences sociales, anthropologie et science politique, stratège politique). Une synthèse accessible et des outils (vocabulaire, index...) pour enrichir ses connaissances et construire sa réflexion.

  • « En résumé, nous n'avons pas moins mais plus de raisons que Marx de penser que le mode de production capitaliste est historiquement condamné. À quoi cédera-t-il la place ? Le pire reste possible. Mais précisément, avec Marx, nous devons nous rappeler que les hommes font eux-mêmes leur propre histoire ».
    D. C.

    Deux siècles après la naissance de Marx, le capitalisme semble partout avoir eu raison du marxisme. Et pourtant la critique du capitalisme est partout ravivée par la crise écologique, l'explosion des inégalités et la maltraitance des travailleurs. Cette contradiction n'est qu'une apparence, car la pensée de Marx n'a rien à voir avec la vulgate étatiste et productiviste des partis communistes défaits par l'histoire. Ce livre tord le cou à bien des idées reçues et nous restitue l'oeuvre authentique de Marx, le philosophe humaniste, penseur de l'émancipation des individus et de la démocratie réelle. Conçu comme une initiation didactique à la pensée d'un grand auteur, il en couvre toutes les dimensions philosophiques, économiques, politiques et il nous montre comment cette oeuvre reste un outil précieux pour penser le présent.

  • Destiné aux étudiants de seconde année des classes préparatoires ECS, ECE, et ECT, cet ouvrage propose une synthèse de savoirs et de savoir-faire sur le thème de culture générale des concours 2019 : la mémoire.

    Il constitue un outil complet et efficace pour préparation aux épreuves des concours, grâce à une structure simple en trois parties :
    - un cours clair et concis pour cerner les problématiques essentielles.
    - une présentation d'une quinzaine de textes fondamentaux, de Platon à Jankélévitch.
    - une quinzaine de dissertations guidées.

    Une bibliographie appronfondie complète cet ensemble : 240 pages seulement et tout pour réussir l'épreuve de culture générale.

  • « moi, je ne suis pas marxiste. » cette boutade de marx, lancée contre certains de ses partisans, doit être prise au sérieux. pour lire marx et tenter de le comprendre, il faut délaisser toutes les reconstructions : on n'a pas affaire à un système achevé mais à des niveaux de réflexion et d'argumentation différents, loin d'être toujours cohérents les uns avec les autres.
    Critique virulent des philosophies systématiques, de ces représentations du monde qui prétendent avoir réponse à tout, marx n'a pas laissé de système. par conséquent, comprendre marx, ce n'est pas le résumer en quelques thèses, prêtes à la vulgarisation, mais suivre pas à pas une démarche essentiellement critique.
    à l'heure où la « fin de l'histoire » a été décrétée, où le conflit social est sciemment ignoré au motif de son archaïsme, marx nous invite à déchiffrer l'antagonisme radical au sein de la « société ».
    De la question de la durée du travail à celle des formes de propriété nées du développement du capital financier, la critique marxienne de l'économie politique reste d'une brûlante actualité. et après la faillite tragique du « marxisme historique », c'est encore dans la lecture de marx qu'on trouvera les pistes les plus stimulantes pour la reconstruction d'une pensée de l'émancipation humaine.

  • Destiné aux étudiants de seconde année des classes préparatoires ECS, ECE et ECT, cet ouvrage propose une synthèse de savoirs et de savoir-faire sur le thème de culture générale des concours 2020 : le désir.
    Il constitue un outil complet et efficace pour la préparation aux épreuves des concours, grâce à une structure simple en trois parties :
    - un cours clair et concis pour cerner les problématiques essentielles ;
    - une présentation d'une quinzaine de textes fondamentaux, d'Aristote à Schopenhauer ;
    - une douzaine de dissertations guidées.
    Une biographie approfondie complète cet ensemble : 224 pages seulement et tout pour réussir l'épreuve de culture générale.

  • Spinoza est le principal et le plus génial représentant de ces « Lumières radicales » identifiées par l'historien Jonathan Israël. Il n'est pas un penseur solitaire, mais un homme engagé à sa façon dans un puissant mouvement qui vise l'émancipation humaine. Avec Spinoza s'annonce « le crépuscule de la servitude ». Et c'est bien d'un grand commencement dont il s'agit.
    Il ne faut pas se méprendre. Les lumières de Spinoza ne consistent pas seulement à dissiper les prétendus mystères et les brumes de la religion pour leur substituer la connaissance scientifique, rationnelle, de la réalité (Dieu ou la nature). Spinoza n'est pas seulement un démystificateur : il ne s'agit pas d'ôter les fleurs imaginaires qui camouflent les chaînes mais de briser les chaînes qui asservissent l'homme pour cueillir la fleur vivante. Comprendre les lois de la nature, c'est très bien, mais plus utile encore est la compréhension des lois de la nature humaine, la compréhension des mécanismes affectifs qui permettent la domination des uns et la servitude de tous. C'est le sens profond de L'Éthique : comment se libérer, comment bien vivre ? Les plus grands, Diderot, Hegel, Marx, se nourriront de cet enseignement-là.

  • Nos sociétés contemporaines nous laissent croire que nous sommes libres ; c'est un leurre. Nous sommes encore ferrés dans nos chaînes, y compris en Occident. Des chaînes que nous prenons pour des ailes : nous nous croyons en démocratie, nous pensons que le travail permet de nous émanciper et nous imaginons que les nouvelles technologies nous facilitent la vie. Telle est notre « novlangue » quotidienne.Mais l'oligarchie règne, l'homme est embourbé dans la société de consommation et le libéralisme, le contrôle sécuritaire est de plus en plus prégnant, tandis que les progrès médicaux en matière de procréation nous rapprochent d'une « fabrication industrielle de l'humain ». Dans ce contexte, nous devons interroger et repenser les conditions d'une véritable libération humaine.C'est le travail qu'a entrepris Denis Collin. Se basant sur de nombreuses références historiques et philosophiques, il en redéfinit les concepts et nous ouvre de nouvelles perspectives politiques, économiques, sociales et métaphysiques. La mise en place d'« associations partielles » à tous les niveaux de l'organisation politique, la fin du salariat au profit de la coopération des producteurs, la réalisation de l'homme au travers de son activité créatrice, la garantie du primat de la subjectivité face au scientisme, font partie de ces armes destinées à rompre nos chaînes.

  • Peu d'auteurs ont une réputation aussi exécrable que Machiavel, devenu synonyme d'intelligence perverse et calculatrice. Ce livre montre à quel point cette interprétation est non seulement hâtive, mais fausse. Machiavel, fonctionnaire au service du pouvoir florentin et patriote déplorant l'absence d'un Etat italien unifié, s'est employé à tirer les leçons de changements majeurs dans le système économique et social de son temps. Confronté à la disparition des républiques féodales et à la montée en puissance du capitalisme, il conclut à la nécessité du volontarisme politique pour préserver la liberté de la cité et de l'individu tout au long d'une histoire qui ne sera plus qu'une crise permanente. Il refuse l'asservissement de la politique à la morale, par lucidité et non par cynisme. Maillon important d'une tradition politique où cousineront avec lui Spinoza, Rousseau ou Gramsci, il s'impose comme un précieux antidote à l'idéologie naïve de la démocratie d'aujourd'hui.

  • Prenant comme fil conducteur la critique de L'horreur économique de Viviane Forrester, livre si révélateur, par sa sincérité même, de ce phénomène, Denis Collin démonte méthodiquement ces soi-disant vérités incontournables, pour revenir à l'essentiel, à savoir l'analyse des rapports sociaux capitalistes et de l'exploitation. Non pour le plaisir de l'analyse pure, mais pour ouvrir à nouveau la possibilité que les hommes, au lieu de subir la puissance aveugle de leurs propres échanges, en retrouvent la maîtrise par l'action politique.

  • Marx n'est ni un économiste de l'époque de la machine à vapeur, ni un scientiste dépassé à l'heure de la "complexité", mais bien un philosophe, et des plus grands. Affirmation paradoxale à propos d'un penseur dont on dit souvent qu'il a voulu mettre fin à la philosophie ? Nullement. Au-delà d'un marxisme que Marx avait recusé par avance, Denis Collin montre que son travail théorique s'appuie sur une tradition philosophique riche - et souvent méconnue ou sous-estimée - non pour construire une science nouvelle et inédite, mais pour procéder à la critique systématique des illusions objectivistes et scientistes. Marx n'est certes pas un des contempteurs modernes de la pensée scientifique : il prend les sciences au sérieux, s'appuie au besoin sur leurs résultats, mais pour en montrer les limites irrémédiables. Analysant pas à pas le parcours de Marx, Denis Collin place au coeur de l'analyse marxienne la question des rapports entre la subjectivité individuelle et la constitution d'un savoir qui pense les affaires humaines comme un processus objectif. Le problème de la connaissance réside dans ce rapport entre la vie subjective des individus et l'objectivité des descriptions scientifiques ou idéologiques. Le problème de l'aliénation, de la transformation de la puissance subjective du travailleur en puissance objective du capital, retrouve ainsi toute sa place, non dans quelques textes de jeunesse, mais dans la grande oeuvre qu'est Le Capital. Les enjeux de ces analyses pour notre époque se montrent d'eux-mêmes, à l'heure où, plus que jamais, la "faim sacrée de l'or" impose sa loi sous le couvert d'un économisme triomphant.

  • Destiné aux étudiants de seconde année des classes préparatoires ECS, ECE et ECT, cet ouvrage propose une synthèse de savoirs et de savoir-faire sur le thème de la culture générale des concours 2018 : le corps.
    Il constitue un outil complet et efficace pour la préparation aux épreuves des concours, grâce à une structure simple en trois parties :
    - un cours clair et concis pour cerner les problématiques essentielles ;
    - une présentation d'une trentaine de textes fondamentaux, de Platon à Jean-Marie Brohm ;
    - une quinzaine de dissertations guidées.
    Une bibliographie approfondie complète cet ensemble : 240 pages seulement et tout pour réussir l'épreuve de culture générale.

  • "La critique de la religion est pour l essentiel terminée : voilà ce que Marx écrivait en 1843 (Critique de la philosophie du droit de Hegel). Le début du XXIème siècle semble lui donner tort. Fondamentalismes, djihadisme, terrorisme : ceux qui pensaient que nous étions définitivement entrés dans un monde matérialiste en sont pour leurs frais. Mais il existe une tradition philosophique pour laquelle vivre sous la conduite de la raison permet de s émanciper de la servitude religieuse. Il s agit donc d en revenir aux principes afin d examiner ce qu il en est du fait religieux aujourd hui."

  • Le capitalisme est-il une histoire sans fin ?
    Il est grand temps de s'apercevoir qu'il n'est guère de penseur qui ait dessiné avec plus de perspicacité les grandes lignes d'un avenir qui est notre présent. Contrairement à ce que répètent ceux qui aimeraient réfuter Marx sans l'avoir lu, les prédictions économiques déduites des analyses du Capital ont été pour l'essentiel validées. Ce livre le démontre avec une rare clarté, en retraçant l'histoire du capitalisme des cent dernières années, à la lueur des thèses marxiennes. Concentration et centralisation du capital, constitution d'un marché mondial et d'une division mondiale du travail et jusqu à l'émergence de la puissance chinoise, tout cela est dans Marx. Les sociétés par actions, les fonds d'investissement, les hedge funds, le développement de la spéculation non pas sur les profits réels, mais sur les attentes de profits à venir, les « titres pourris » (junk bonds), bref toutes les tentatives par lesquelles le capital cherche à dépasser les barrières propres au rapport capitaliste, tout cela est exposé avec un certain luxe de détails dans Le Capital.

    Marx a eu raison, pour le pire. Mais sans cesse le capitalisme renaît de ses cendres. La révolution se fait attendre. Sommes-nous arrivés à la fin de l'histoire ? Les rébellions ne sont-elles plus que les feux de paille d'un horizon sans joie ? Sommes-nous condamnés à assister au yo-yo boursier comme des spectateurs impuissants ? L'auteur préfère ne pas s'y résoudre. Il montre comment, en soumettant la planète entière à sa loi, en transformant des milliards d'Indiens, de Chinois, d'Africains demain en prolétaires, en exploitant tous les champs possibles d'accumulation, le capitalisme prépare le moment où la logique de la plus-value s'effondrera bel et bien. En attendant, ce livre examine quelques pistes pour une alternative radicale.

  • « Machiavel naquit les yeux ouverts » Q.Skinner.
    Penseur majeur de la Renaissance, Nicolas Machiavel a passé sa vie entière dans la cité emblématique de cette époque : Florence. Vu comme un homme cynique et dépourvu d'idéal, Machiavel a au contraire montré au fil de ses écrits à quel point il était soucieux du bien public et de donner à la République de Florence la force politique qui lui manquait. Il n'avait en revanche aucune illusion quant à l'espèce humaine qu'il pensait mauvaise par nature.
    Dans Le Prince, il « ose donner des règles de conduite à ceux qui gouvernent » et montre en analysant des exemples de l'Histoire Antique et son époque comment devenir Prince et le rester. C'est parce qu'il ne donne pas de conseils moraux mais préconise au contraire des cations opposées aux bonnes moeurs que Machiavel a souvent été accusé d'immoralisme mais il n'en est rien. L'ouvrage a connu une très grande postérité.
    Machiavel a été analysé, loué par de très nombreux penseurs et son influence est majeure sur toute la philosophie politique qui a suivi.

  • L'émancipation est le véritable fil conducteur de la pensée de Marx.
    Il ne s'occupe pas du capitalisme, ni du marxisme d'ailleurs, mais du capital : c'est à cette notion fondamentale qu'il s'agit de revenir pour comprendre la pensée et le communisme de Marx. Cela nécessite également de resituer la richesse de son argumentation à l'aune de son parcours de vie, et non plus du mythe qu'on a forgé autour du père du "marxisme". Denis Collin nous permet de comprendre quelles sont les idées de Marx et pourquoi il mérite d'être considéré comme l'un des plus grands penseurs de l'humanité.

  • Thème de culture générale HEC 2021 Nouv.

    Réussir l'épreuve de culture générale pour les prépas commerciales autour du thème de 2021. Problématiques, textes fondamentaux, exemples de dissertations... Une préparation efficaceau concours 2022 des prépas HEC ECE et ECS.

    - Analyse du thème et de sa problématique ;
    - Plus de 30 textes fondamentaux ;
    - Des exemples de dissertations.

  • Pour Giambattista Vico (1668-1744), l'histoire humaine n'est pas réductible à une histoire de l'espèce : elle est constituée par l'action des individus qui partent de leurs propres buts, jugent d'après leur propre décret. Elle échappe donc aux sciences de la nature, et Vico, s'appuyant sur une vision du temps historique strictement conforme au texte biblique, est amené à définir les principes d'une science nouvelle relative à la nature commune des nations. Ainsi, bien que l'antirationalisme de Vico semble valider les jugements qui le placent dans les « anti-Lumières », cette classification est pour le moins hâtive et peut-être même erronée. Vico écrit comme un auteur du XVIe siècle, mais ce qu'il dit anticipe à bien des égards ce qui sera le couronnement des Lumières, à savoir la philosophie de l'histoire de Kant et Hegel.

  • Maîtriser la thématique, connaître les grandes problématiques possibles, ne pas se tromper dans l'analyse des sujets, disposer des clés pour construire au mieux son devoir ...Voici le guide qui permettra à l'étudiant de faire la différence ! Il retrouvera tout à la fois l'étude du thème, un résumé et une synthèse comparative des trois oeuvres, la méthodologie du résumé et de la dissertation, des exemples de sujets corrigés, et un glossaire des termes à connaître.

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