Christiane Gil

  • Y a-t-il une époque qui nous fasse plus rêver que la Renaissance italienne lorsque peintres, architectes et sculpteurs enrichirent la péninsule de chefs-d'oeuvre toujours présents? La princesse Isabelle d'Este vécut au coeur de cette époque fabuleuse.
    Fille du duc de Ferrare, elle épousa son voisin, le marquis de Mantoue, et, souveraine éclairée et passionnée par les arts, elle invita à la cour de son palais les plus célèbres artistes de son temps. Sous son règne, Mantoue devint alors l'un des phares les plus éblouissants de la civilisation. Mais l'époque n'en était pas moins troublée. La cruauté des moeurs côtoyait le raffinement des cours. Et ce qu'on appela les guerres d'Italie ravageait les contrées: les rois de France, de Charles VIII à François Ier, convoitaient la Lombardie et le royaume de Naples; l'empereur Charles Quint, toute la péninsule.
    A Rome, après les féroces Borgia qui multipliaient les assassinats au milieu des fêtes les plus somptueuses, Jules II et les Médicis donnaient libre cours à leurs ambitions personnelles. Pour protéger leur indépendance, toutes les petites principautés italiennes devaient nouer et dénouer des alliances délicates et précaires. C'est cette époque foisonnante, aux incessants rebondissements politiques et d'une richesse artistique inouïe, que ressuscite Christiane Gil autour de la figure rayonnante d'Isabelle d'Este.
    Cette princesse autoritaire, dotée d'une suprême intelligence et d'une rayonnante beauté, ne fut-elle pas surnommée par ses contemporains la première dame du monde ?

  • Portrait de Marguerite de Provence (1221-1295) qui épousa Louis IX, futur saint Louis, lui donna onze enfants. Etudie ses relations avec sa belle-mère Blanche de Castille, le soutien qu'elle apporta au roi, sa participation à la septième croisade, ses liens familiaux avec d'autres familles régnantes européennes, etc.

  • Intrigues, amour, haine, sexe, rien ne manque à la vie de Jeanne Bécu, comtesse du Barry, dernière favorite de Louis XV. Cette comédie galante s'acheva dans la plus sanglante des tragédies. Qui était-elle ? Une grande dame ou une vulgaire prostituée ? Devant le miroir déformant de l'opinion publique, car l'on persiste à jeter sur elle la boue dont son époque l'a souillée, il y eut une femme au destin fascinant. Sa beauté la propulsa au firmament. Passionnément aimée par Louis XV qui la couvrit de bijoux, elle régna à Versailles avant que la mort du vieux roi ne la jette dans un exil doré, à Louveciennes. Généreuse mais primesautière, fidèle mais futile, intuitive mais dépourvue de toute culture, elle connut la gloire et la fortune, qu'elle paya de sa vie : pour la punir d'avoir été presque reine, le peuple, dont elle était issue, voulut qu'elle mourût avec la monarchie.

  • Y a-t-il une époque qui nous fasse plus rêver que la Renaissance italienne, lorsque peintres, architectes et sculpteurs enrichirent la péninsule de chefs-d'oeuvre toujours présents ?
    La princesse Isabelle d'Este vécut au coeur de cette époque fabuleuse. Fille du duc de Ferrare, elle épousa son voisin, le marquis de Mantoue, et, souveraine éclairée et passionnée par les arts, elle invita à la cour de son palais les plus célèbres artistes de son temps. Sous son règne, Mantoue devint alors l'un des phares les plus éblouissants de la civilisation.
    Mais l'époque n'en était pas moins troublée. La cruauté des moeurs côtoyait le raffinement des cours. Et ce qu'on appela les guerres d'Italie ravageaient les contrées : les rois de France, de Charles VIII à François 1er, convoitaient la Lombardie et le royaume de Naples ; l'empereur Charles Quint, toute la péninsule. A Rome, après les féroces Borgia qui multipliaient les assassinats au milieu des fêtes les plus somptueuses, Jules II et les Médicis donnaient libre cours à leurs ambitions personnelles. Pour protéger leur indépendance, toutes les petites principautés italiennes devaient nouer et dénouer des alliances délicates et précaires.
    C'est cette époque foisonnante, aux incessants rebondissements politiques et d'une richesse artistique inouïe, que ressuscite Christiane Gil autour de la figure rayonnante d'Isabelle d'Este. Cette princesse autoritaire, dotée d'une suprême intelligence et d'une rayonnante beauté, ne fut-elle pas surnommée par ses contemporains la première dame du monde ?

  • Les dames de chenonceau

    Christiane Gil

    Evoquant le magnifique château de Chenonceau, Marguerite Yourcenar a écrit : «Le hasard a voulu que ce fût surtout une demeure de femmes».
    Elles sont nombreuses en effet toutes celles qui, au fil de cinq siècles, se sont prises de passion pour ce château sans égal. Reines, favorites, grandes bourgeoises, elles n'ont cessé de donner vie à ces pierres, de les embellir, de panser leurs plaies infligées par le temps. Elles ont été les amantes de Chenonceau et, comme il n'est pas d'amour durable sans échange, celui-ci les a comblées en devenant l'écrin de leur beauté ou de leur gloire.
    Ces femmes extraordinaires se nomment Catherine de Médicis, Diane de Poitiers, Gabrielle d'Estrées, Marie de Luxembourg, Louise Dupin, Appolline de Villeneuve, Marguerite Pelouze, etc. A travers leur indéfectible attachement à une demeure unique au monde, elles sont ici ressuscitées par Christiane Gil en des pages vibrantes d'émotion.

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