Ann Scott

  • « Il y a un an, une nuit de janvier, je me suis pris une grande baffe dans la gueule par un videur du Rex. Je me suis retrouvée sur le trottoir, en robe et sans manteau, avec du sang plein les mains. »

  • Musicien, Chris vit la nuit dans un appartement trop grand et presque vide où il tente de composer son premier album.
    Inspiré par l'engagement de sa mère, climatologue, et de ses soeurs, l'une photographe de guerre, l'autre grand reporter, il cherche aussi à donner un sens à sa vie. Jusqu'au jour où il découvre un groupe d'anonymes qui lutte contre la propagande jihadiste sur les réseaux sociaux. Fasciné par leur courage, Chris se lance dans cette cybersurveillance d'un genre particulier. Peu à peu, il voit son quotidien submergé par cette bataille qui l'éloigne de sa musique et de lui-même.
    Mais comment arrêter sans se sentir lâche ? Et comment retrouver la grâce sans laisser gagner les ténèbres ?

  • Cortex

    Ann Scott

    Los Angeles, aujourd'hui. La cérémonie des Oscars va commencer, avec plus de trois mille personnes dans la salle. Soudain, une explosion.
    Au coeur du chaos, très vite, les rumeurs courent. Julia Roberts, Steven Spielberg, Al Pacino... Qui est mort, qui est blessé ?

    Dans cet Hollywood qui pleure ses icônes, Angie, une jeune réalisatrice française, Russ, un vieux producteur californien, et Burt, un humoriste new-yorkais, se croisent pendant quelques jours. Entre amours perdues, sidération et passion du cinéma, chacun se demande : de quoi sera fait le futur, sans tous ces visages familiers qui ont façonné nos rêves ?

  • à la folle jeunesse

    Ann Scott

    « C´est le dernier jour, mais je ne le sais pas encore. Exactement comme au moment où a été pris ce Polaroïd. Je dois avoir dix ans, mes yeux sont plissés de fureur parce qu´on me force à me tenir face au soleil ou parce que je n´existe qu´en photo ; le tee-shirt bleu ciel des Dents de la mer ne me rappelle rien, le banc de sable qu´on devine flou derrière non plus, et du jour où cette photo a été prise, je ne sais que ce qu´on m´en a dit : qu´après l´avoir éventée pour la faire sécher, au lieu de l´empocher comme n´importe quel parent, ma mère me l´a tendue comme si elle ne voyait vraiment pas quoi en faire. Maintenant je la regarde sans me reconnaître tant je n´ai aucun souvenir d´avoir été aussi déterminée, aussi certaine, à cet âge, de ce que j´étais et de ce que je refuserais de devenir, et je finis par penser que si je dois quelque chose à quelqu´un, c´est à cette gamine énervée qui ne fixait pas sa mère mais un point déjà bien au-delà. » Au fil d´une journée où se croisent ceux qu´on a trop aimés ou pas assez, un passé resurgit et se déconstruit peu à peu. À la folle jeunesse exprime, avec le plus de sincérité possible, les plus gros mensonges. Et inversement.

  • Héroïne

    Ann Scott


    Ce récit sur les affres de la passion met en scène une jeune femme de 32 ans qui décide de renouer avec Iris, une jeune fille de 22 ans, avec laquelle elle avait vécu une aventure brève, une rencontre physique d'une rare violence, cinq ans auparavant. Mais Iris est toujours aussi insaisissable. Elle promet mais ne tient jamais, annule, débranche son téléphone, rappelle à la dernière seconde.


  • Le pire des mondes

    Ann Scott

    • J'ai lu
    • 15 Juin 2005


    Le héros a tout pour lui : beau gosse, trente ans à peine, un job en or, un loft à Paris, une Porsche... Pourtant la crasse et l'absurdité urbaines le révulsent. Il est obsédé par la perfection et par les stars avec lesquelles il vit, en pensée, de sublimes histoires d'amour. Un jour, pourtant, il décide d'aller au bout de sa fascination pour son actrice fétiche, une Japonaise...


  • Asphyxie

    Ann Scott

    La chronique d'un désastre annoncé, le parcours frénétique d'un groupe londonien punk sans cesse sur le fil du rasoir.

  • Poussieres d'anges

    Ann Scott

    • J'ai lu
    • 29 Août 2002

    «Je reviens aussi quand la nuit est tombée, et dans le fracas de l'océan, là, dans le noir, devant les vagues qui déferlent et écument, je pleure sans pouvoir m'arrêter. Je pleure parce qu'il n'y a pas moyen de savoir si elle a su. Si elle est tombée dans le coma avant ou si elle l'a vu venir (...). Comment accepter que lorsqu'on meurt, on s'y retrouve confronté tout seul ?» Au travers d'une succession de portraits de personnes disparues - certaines connues du grand public telles que River Phoenix, Joey Ramone, Edie Sedgwick ou encore Hervé Guibert -, Ann Scott livre ici, pour la première fois, des textes intimistes sur la perte des êtres chers et le souvenir insatiable que l'on garde d'eux.

  • Une maison de campagne, un été superbe qui s'annonce et l'arrivée d'un invité indésirable. Pour une jeune romancière française, rencontrer une sommité de la littérature américaine peut être exaltant, mais quand celle-ci s'impose pour les vacances, les réjouissances tournent au cauchemar. Dès lors, jusqu'où la bonne éducation - ou la lâcheté - permet-elle de composer avec l'inacceptable ? Dans cet ouvrage inédit, illustré par Gabriel Gay, Ann Scott brosse le portrait d'une de ces célébrités dont il vaut mieux se contenter d'acheter les livres.

empty