Guillaume Cherel


  • Par l'auteur du best-seller Un bon écrivain est un écrivain mort.


    Jérôme Beauregard, " détective public " dilettante, passe son temps dans son appartement parisien à rêver de voyages, jusqu'au jour où il reçoit un coup de fil de Pat, un ami parti s'installer en Mongolie pour faire fortune dans les mines d'or. Englué dans une sordide affaire de gros sous à la suite du meurtre accidentel d'un Chinois, celui-ci lui propose d'enquêter dans la capitale mongole, où plane encore le fantôme de Gengis Kahn. Jérôme découvre la vie d'expat', au rythme des bringues et des bourre-pif, mais derrière les apparences baignées d'alcool et d'humour potache, il comprend que ce qui se trame autour de son pote est bien plus dangereux qu'il n'y paraît.
    Le voilà piégé dans une aventure où se côtoient " ninjas ", chamans, bikers nazis et une mystérieuse " milliardaire rouge "... Il lui faudra non seulement éviter les balles de tueurs à ses trousses dans un désert de Gobi resté sauvage, mais aussi résister aux tentations cachées sous les yourtes. Bref, se méfier des vrais loups d'Oulan-Bator, qui feront tout pour l'empêcher d'accomplir sa mission.
    Un polar déjanté à l'humour corrosif sur fond de traquenards politico-économiques.


  • Bien avant de refaire La Route de Jack Kerouac (Sur la route again, éd.Transboréal, 2013), Guillaume Chérel a suivi les traces de l'autre Jack, London le mangeur de vent, celui qui lui a transmis le goût de l'aventure, d'une littérature populaire et engagée, dès l'adolescence. « La fonction propre de l'homme est de vivre, non d'exister », affirmait Jack le rouge et Chérel en a fait sa devise à l'âge adulte.


    C'est ainsi qu'il embarque pour le pays de London, au printemps 1999, presque un siècle après la parution du 1er roman de son « père spirituel ».


    Récit de voyage, biographie « amoureuse » aux allures d'enquête quand il s'agit de confronter les paradoxes du mythe London (était-il raciste ? Quid du mystère de sa mort ?), entre anecdotes cocasses et réflexions personnelles, Guillaume Chérel nous invite à relire l'oeuvre de cet immense écrivain américain, sous un éclairage original et revigorant.




    Jack London le mangeur de vent

    a été publié pour la première fois en 2000, dans la collection « Étonnants voyageurs » dirigée par Michel Le Bris, éd.Flammarion.


  • Lecteurs, lectrices, ce roman est un manifeste, un plaidoyer pour la cause des amants de femmes mariées.

    Au lycée, Jérôme aime Ava sans oser se déclarer. Si bien que celle qui n'attendait qu'un geste finit par se lasser et disparaître. Pris de regrets, Jérôme lui écrit une lettre enflammée à laquelle elle ne répond pas... Trente ans plus tard, Ava contacte Jérôme via Facebook. Fou de joie, il pense avoir enfin retrouvé la femme de sa vie. Sauf qu'Ava est mariée...
    Voici enfin un roman-plaidoyer pour la cause des amants. Si l'on plaint souvent les maîtresses bafouées par des hommes qui leur font croire qu'ils vont quitter leur " légitime ", on s'intéresse peu à la souffrance des hommes épris de femmes mariées. Et l'on apprend que les romantiques ne sont peut-être pas celles qu'on croit et que la condition d'amant est loin de n'être qu'une partie de plaisir.
    Dans un style écrit avec la fièvre de quelqu'un qui sait de quoi il parle, Guillaume Chérel livre ici un récit original sur l'adultère. Il a déjà publié une biographie de London et d'Hemingway ainsi que plusieurs romans, notamment Les Enfants Rouges (Flammarion, 2001), Les pères de famille ne portent pas de robe (Julliard, 2005) et Prends ça dans ta gueule ! (Le Rocher, 2006).

  • En 2001, lorsque j'ai publié ce roman, c'était une manière pour moi de tirer la sonnette d'alarme. Je voulais raconter la banlieue, plutôt que la stigmatiser, la caricaturer. Oui, la vie dans les quartiers, ça peut-être La Haine et la violence mais pas seulement... Surtout que pour ma génération (née dans les années 1960, 1970) ce fut surtout de la rigolade, du foot, de la disco, de la fraternité, de la solidarité, de la mixité : le fameux « vivre ensemble » dont on se gargarise aujourd'hui, c'était une réalité. Ce roman est devenu le livre-témoignage d'une période dorée, où la solidarité et la fraternité l'emportaient sur l'individualisme et la précarité.

    Aujourd'hui, dix ans après le drame de Clichy-sous-bois et les « émeutes urbaines » qui ont suivi, les « quartiers sensibles » restent des pétaudières et la situation ne fait qu'empirer. Les livres ne changent pas le monde, j'en suis conscient, mais, comme le dit l'ami Colum Mc Cann, ils peuvent servir à réveiller, à défaut d'endiguer... l'injustice.
    Guillaume Chérel

  • « J'ai aimé Jack Kerouac pour ce dialogue :
    -Hey ! Jack, il faut y aller et ne pas s'arrêter avant d'y être.
    -Et où ça, mon pote ?
    -Je ne sais pas mais il faut y aller.
    Je l'ai aussi aimé parce que j'avais lu Jack London, le météore qui ne s'est endormi qu'à sa mort... Ces deux frères Jack m'ont donné envie de tracer la route. Encore et again ! J'ai aimé Kerouac et ses potes beatniks, au point de refaire le même trajet, sur la route US, cinquante ans après. J'ai aimé Kerouac parce que j'ai su garder dans ma main celle de l'enfant qui rêvait d'être un cowboy ami des Indiens. J'ai également aimé Kerouac pour cette phrase : "Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller mais qui brûlent, brûlent..." Kerouac a été ma conquête de l'Ouest. Il m'a donné envie de devenir écrivain. Je suis un coureur des bois, plus que de jupons. Lire Kerouac m'a rendu ivre de livres et de vie. » Guillaume Chérel.
    L'auteur: Guillaume Chérel est un écrivain qui a bourlingué, des Comores à la Mongolie, en passant par la Chine et les États-Unis. Il est l'auteur de nombreux romans et d'un Duetto consacré à Jack London. Derniers livres publiés: Un bon écrivain est un écrivain mort (Mirobole) et Cadavres, Vautours et Poulet au citron (Michel Lafon).
    La collection Duetto : un écrivain en raconte un autre.

  • « Pourquoi cette fidélité à Jack London, alors que j'ai cinquante ans passés ? D'une part parce que j'ai su garder dans ma main celle de l'enfant que j'ai été, comme disait Cervantes. Et surtout parce que London reste l'auteur dont on se souvient quand on a oublié tous les autres... À chaque fois que je suis fatigué de lire de mauvais livres, je relis du Jack London. Sa voix est reconnaissable entre mille. J'aime aussi London pour une phrase qui m'a marqué à jamais. Elle clôt "Martin Eden", son chef-d'oeuvre sans doute : "Et, tout au fond, il sombra dans la nuit. Ça, il le sut encore : il avait sombré dans la nuit. Et au moment même où il le sut, il avait cessé de le savoir." Le genre de phrase qui donne envie de devenir écrivain. J'aime London parce qu'il a fait de moi ce que je suis. » Guillaume Chérel
    L'auteur : Guillaume Chérel est journaliste indépendant et auteur d'une quinzaine de livres allant du polar au récit de voyage, en passant par le roman d'amour (et d'humour) et les livres pour la jeunesse. Dernier livre publié : « Un bon écrivain est un écrivain mort » (Mirobole éditions).
    La collection Duetto : un écrivain en raconte un autre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Chérif Zarbi est « détective public ». Son boulot : enquêter sur un meurtre... qui n'a pas encore eu lieu, retrouver Ali, jeune boxeur raté et anarco-zapatiste à la dérive. Lequel est lui-même activement coursé par un gang de dealers de l'Essonne, des égorgeurs islamistes et une milice fasciste... Banlieue grise, humeurs noires, violence rouge sang : Moteur !

  • Sous les tropiques, les requins de terre sont aussi voraces que les requins de mer... Lesquels boufferaient bien du Poulpe en guise d'apéro. Que vient faire Gabriel Lecouvreur dans cette galère ? Comprendre pourquoi Clovis Legonidec, dit « le Javanais » - un vieil anar libertin, autoproclamé parrain d'adoption du Poulpe - s'est fait descendre comme un chien, au cours d'un « râlé-poussé » qui a mal tourné. Découvrir comment le vieux motard javanais est mort d'un coup de fusil venu de nulle part. Piger qui avait intérêt à faire disparaître l'empêcheur de zaffairiser en rond. LE POULPE est un personnage libre, curieux, contemporain, qui aura quarante ans en l'an 2000. C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni lé représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin.

  • Comme beaucoup de couples de femmes, Anabelle et Pinky veulent un enfant. Elles se mettent alors à la recherche du donneur idéal.
    À l'occasion d'un apéritif bien arrosé, elles se confient sans retenue à Jérôme, un ami hétéro, père de famille qui propose spontanément son aide. BINGO !
    Le lendemain, dégrisé, il commence à hésiter, se renseigne, tergiverse un peu et finalement accepte de leur donner une de ses précieuses petites graines... et ça marche !
    Commence alors le cycle habituel de ce genre d'heureux événement : grossesse, naissance, vie en rose puis en « blues », car tout n'est pas si simple entre un couple de lesbiennes en osmose et ce géniteur devenu envahissant.
    Papa Graine, c'est un récit à trois voix, tendre et sincère.
    Pudique, mais pas trop... Où l'on rigole souvent de ce trio improbable.
    L'amour et l'amitié s'accordent pour accompagner un enfant bien dans ses baskets sur les chemins de la vie.
    Isabelle Maltese est actrice, réalisatrice, musicienne et coach sportive.
    Audrey Hervé est professeur de mathématiques et photographe.
    Guillaume Chérel est journaliste, auteur d'une quinzaine de livres dont Un bon écrivain est un écrivain mort (Éditions Mirobole, 2016).

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