François Caradec

  • Spécialiste d'Alphonse Allais, François Caradec a choisi la litote pour rédiger un texte drôle et ravageur sur la figure du patron. A l'heure où le MEDEF n'a plus aucun scrupule à étaler son absence de scrupules pour diriger hommes et entreprises, voilà une bonne petite claque pour rappeler qu'on peut être chef et complètement abruti. Un texte bref, mordant, qui fut écrit en 1960, et imprimé, amusante ironie, chez celui qui l'inspira : il annonce quelques décennies de lente plongée dans l'imbécillité managériale. Ce très court texte rappelle l'intelligence piquante d'un grand nom de la littérature qui plus que quiconque connaissait la valeur de l'humour, sa force et sa capacité à résister au temps. Le livre contiendra une préface et, en sus, une interview inédite de l'auteur.

  • « Il créait tout le temps », écrira Jules Renard à propos d'Alphonse Allais (1854-1905). C'est sans doute ce qui a été dit de plus vrai sur celui qui est à la fois le plus grand des humoristes français et le plus fécond.
    Ce qui l'anime ? un anticléricalisme et un antimilitarisme primaires, le refus de toutes formes d'autorité, une agressivité contre la bêtise, un dégoût profond des crapuleries parlementaires. Telles sont les sources de la verve d'Alphonse Allais. Et il la dispense généreusement dans ses contes et dans ses chroniques au Chat noir ou au Journal.
    En attendant de lire ou de relire son oeuvre riche et abondante, redécouvrez ici ses meilleurs mots. Il lui revient de droit, en tant que prince du calembour et inventeur de l'humour anglais, de rouvrir la mythique collection « En verve ».

  • Dans la vie, on ne parle pas qu'avec des mots. On fait aussi des gestes. Ce sont des gestes de tout le corps. Ce dictionnaire réunit, de la tête aux pieds, plus de 850 gestes courants (1). Gestes français, gestes européens, gestes de tous les pays, minutieusement décrits et illustrés, accompagnés de citations et de mises en garde contre les faux-amis, ce Dictionnaire des gestes est le complément naturel des dictionnaires de langue.


    Avec ce Dictionnaire des gestes, entraînez-vous en famille et avec vos amis à parler avec les gestes du monde entier.


    1. Ne sont pas recensés ceux des codes professionnels (transports, armée, marine, arbitres, sectes, etc.) ni le langage des signes des sourds et des malentendants.

  • Le Café-concert est une forme populaire de spectacle, typiquement française qui a duré de 1848 à 1914. D'abord en plein air aux Champs-Elysées, puis dans des salles parisiennes, provinciales et étrangères richement décorées, le Café-concert est un lieu où l'on entre gratuitement pour y écouter des chansons en buvant et en fumant la cigarette ou la pipe, ce qui ne semble pas gêner les chanteurs.

    Pour prendre un air de salon bourgeois, cinq ou six femmes en toilette se tiennent au fond de la scène : c'est la corbeille. Les chanteurs et les chanteuses sont directement payés par les patrons de ces débits de boisson.

    Dans cet album richement illustré, sont mis en avant les principales vedettes de la chanson au café-concert (Yvette Guilbert, Polin, Dranem, Fragson, Mayol. pour ne citer que les plus connus), les entrepreneurs de spectacle, les salles de café-concert, la réglementation tatillonne et la censure, sources d'anecdotes sans nombre - sans oublier les nombreuses citations de chansons que l'on fredonne toujours (Viens Poupoule, viens ou au Lycée Papillon).

  • « Entrez donc, je vous attendais. » À la porte de l'esprit facétieux de François Caradec se pressent Sade, Voltaire, Artaud, Michaux, Jarry, Allais, Kafka, Roussel, Hugo,Eiffel, Queneau, Einstein, Max Jacob, Zola et quelques illustres inconnus qui ne déméritent pas de cette joyeuse compagnie. À chacun de tirer la chevillette et de faire choir la bobinette : c'est Caradec qui les reçoit d'un conte, d'une historiette ou d'un pastiche humoristique et allégrement impertinent.
    Dans son dernier recueil, composé peu avant sa mort, le pataphysicien et oulipien rend un hommage à tous les écrivains sérieux ou fantaisistes qu'il a aimés et admirés. Une grande parade littéraire.

  • Ce volume rassemble des écrits de François Caradec, publiés dans des périodiques des plus variés, certains célèbres, comme Combat ou Les Nouvelles littéraires, d'autres passablement oubliés, comme Arts et Lettres ou Actualité littéraire, entre 1945 et 2008.
    Il s'agit le plus souvent de textes intéressant l'histoire littéraire, qu'ils abordent dans ses sentiers les moins battus. Ils révèlent aussi d'autres visages de leur auteur : typographe. historien du livre, curieux d'images, des " naïfs " aux grands caricaturistes, attentif à la chanson populaire et au caf' conc'. Ils portent la marque de grandes rencontres : Artaud, Michaux, Vian, Prévert, Leiris, Queneau, sans oublier Pascal Pia et Maurice Saillet.
    Nombre d'entre eux se retrouvèrent d'ailleurs au Collège de 'Pataphysique dont François Caradec fut un membre des plus actifs. Entre miens, titre d'un dossier réunissant quelques études sur des personnages chers à l'auteur, éclaire l'ensemble du volume tant il affirme une communauté, presque une famille. S'attacher à Jarry, à Lautréamont, à Allais ou à Roussel n'était pas pour François Caradec un simple travail intellectuel, mais bien l'approfondissement d'un lien sensible et d'une amitié.

  • Le commissaire Pauquet, dont la devise est "in the pocket ", est chargé en haut lieu d'enquêter sur la disparition partielle d'un individu de sexe féminin.
    Les suspects, qu'il est appelé à rencontrer, homme ou femme, aveugle ou clairvoyant, chien ou chien, ont tous dans leur passé quelque chose qui ne passe pas. L'enquête se retourne alors comme un gant (ou comme une peau de lapin) et mène Pauquet dans une direction qu'il n'avait pas prévue : deux récits se croisaient, il est seul à s'en rendre compte, mais trop tard pour arrêter le train. Tout ça pour un doigt coupé ramassé rue du Bison.

  • La farce et le sacré (deux mots qui sont presque anagrammes) ont entretenu longtemps au coeur des rites de la fête une secrète connivence. Dans la première partie du livre de François Caradec, nous voyons naître la farce collective au sein des fêtes religieuses, comme si elle n'était qu'un reflet dans un miroir déformant des manifestations du sacré. Mais les véritables fêtes populaires disparaissent : aux XVIIIe et XIXe siècles, dans un monde désacralisé, voici un personnage nouveau, le mystificateur solitaire. L'auteur nous conte par le menu la carrière stupéfiante du plus grand d'entre eux, Paul Masson, qui avait entrepris, ni plus ni moins, de changer le cours de l'Histoire en entretenant toute sa vie avec le Créateur un dialogue acerbe - qui se termina par un suicide. Mais, aujourd'hui, où en sommes-nous ? Quel est notre sacré ? Où se niche-t-il, si ce n'est chez sa vieille complice ? C'est à ces questions qu'essaie de répondre François Caradec. Pour lui, pour vous peut-être aussi, la farce possède un pouvoir de provocation capable de maintenir en chacun de nous la petite flamme du sacré. La Farce et le Sacré ne pouvait être un livre grave : c'est donc un livre sérieux, tantôt gai (la farce et la mystification n'engendrent guère la mélancolie), tantôt sceptique (le sacré de nos jours s'accommode même fort bien de l'athéisme).

  • La farce et le sacré (deux mots qui sont presque anagrammes) ont entretenu longtemps au coeur des rites de la fête une secrète connivence. Dans la première partie du livre de François Caradec, nous voyons naître la farce collective au sein des fêtes religieuses, comme si elle n'était qu'un reflet dans un miroir déformant des manifestations du sacré. Mais les véritables fêtes populaires disparaissent : aux XVIIIe et XIXe siècles, dans un monde désacralisé, voici un personnage nouveau, le mystificateur solitaire. L'auteur nous conte par le menu la carrière stupéfiante du plus grand d'entre eux, Paul Masson, qui avait entrepris, ni plus ni moins, de changer le cours de l'Histoire en entretenant toute sa vie avec le Créateur un dialogue acerbe - qui se termina par un suicide. Mais, aujourd'hui, où en sommes-nous ? Quel est notre sacré ? Où se niche-t-il, si ce n'est chez sa vieille complice ? C'est à ces questions qu'essaie de répondre François Caradec. Pour lui, pour vous peut-être aussi, la farce possède un pouvoir de provocation capable de maintenir en chacun de nous la petite flamme du sacré. La Farce et le Sacré ne pouvait être un livre grave : c'est donc un livre sérieux, tantôt gai (la farce et la mystification n'engendrent guère la mélancolie), tantôt sceptique (le sacré de nos jours s'accommode même fort bien de l'athéisme).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Raymond roussel

    François Caradec

    • Fayard
    • 19 Février 1997

    Héritier d'une grande fortune, Raymond Roussel a sacrifié une vie d'oisif à écrire et à publier à compte d'auteur ses romans et ses poèmes, et à faire monter à ses frais des pièces de théâtre, souvent source de scandales, et qui provoquaient des batailles rangées entre les critiques et les jeunes " roussellâtres ", Aragon, Breton, Eluard, Robert Desnos, Michel Leiris...

    Grand voyageur, il accomplit le tour du monde en 1920, et pour parcourir l'Europe il se fait construire en 1925 un luxueux " yacht de terre " avec salon-chambre à coucher et salle de bains. Mais il ne retire rien de ses voyages pour ses livres: chez lui, dit-il, " l'imagination est tout ".

    Raymond Roussel ne s'est pas marié, mais durant plus de vingt ans il a entretenu une " maîtresse ", devenue sa seule et dernière amie. Il est mort auprès d'elle dans un hôtel de luxe à Palerme où il s'était retiré, complètement ruiné, dans la nuit du 14 juillet 1933, à 56 ans.

    Le récit anecdotique de la vie de cet écrivain de génie, dilapidant sa fortune dans un milieu familial mêlant la riche bourgeoisie et la noblesse d'Empire, dans les dernières années précédant la Grande Guerre et les années folles qui ont suivi, permet aujourd'hui de mieux saisir la secrète cohérence d'une oeuvre dont on découvrira que l'accès n'est pas si difficile qu'on le prétend.

    Pour retracer cette destinée hors du commun, François Caradec a utilisé les nombreux papiers personnels de Raymond Roussel, retrouvés récemment au fond d'un garde-meuble et déposés à la Bibliothèque nationale: manuscrits d'oeuvres inédites, documents et photos de famille, correspondance, agendas tenus par Mme Roussel de 1870 à 1911, coupures de presse, livres de compte...

    François Caradec, de l'Oulipo, est l'auteur d'études historiques sur les spectacles populaires (le café-concert, le Pétomane du Moulin-Rouge, la Femme à barbe), de biographies de dessinateurs (Christophe, Töpffer, Nadar, Albert Humbert), et d'écrivains (Alfred Jarry, Isidore Ducasse, Willy, Alphonse Allais).

  • Christophe

    François Caradec

    • Horay
    • 8 Janvier 1992

    Georges Colomb, dit «Christophe», est entré dans notre patrimoine culturel par la porte dérobée de notre enfance.
    Car il fallait s'y attendre:
    Christophe s'appelait Colomb...
    Né à Lure (Haute-Saône) comme le Sapeur Camember, attiré par la Ville-lumière comme la FamilleFenouillard, Georges Colomb devint un homme de sciences commele Savant Cosinus.
    Tout le monde sait çà! Mais on ignore que la longue vie de Georges Colomb (il vécut près d'un siècle, de 1856 à 1945, et connut trois guerres) fut aussi une vie bien remplie. Ce normalien, sous-directeur du Laboratoire de Botanique de la Sorbonne, dessina bien d'autres planches que celles des trois grands albums pour enfants que l'on connaît, toujours réédités; ce fut un vulgarisateur hors pair, l'auteur de nombreux manuels scolaires, un professeur adoré de ses élèves, un scrupuleux historien des Gaules et l'un des premiers chroniqueurs de Radio-Paris.
    «Georges Colomb, après n'avoir été qu'un "auteur pour les gosses", puis un oublié, passe maintenant au stade de simple méconnu avant de parvenir à la haute place dans les Lettres qu'il mérite», écrivait Raymond Queneau, il y a vingt-cinq ans.
    C'est chose faite: non seulement les Lettres, mais aussi les amateurs de bandes dessinées, le reconnaissent aujourd'hui pour un des leurs.
    De la même manière que le Sapeur Camember creusait un deuxième trou pour y mettre la terre du premier, cette biographie illustrée de documents inconnus et inédits comble une lacune.

  • Alphonse allais

    François Caradec

    • Fayard
    • 19 Novembre 1997

    Alphonse Allais a de la chance: il est l'un des seuls humoristes français que l'on continue à lire depuis un siècle. Parce qu'il était avant tout un grand écrivain, comme le pensaient Jules Renard, Tristan Bernard, Sacha Guitry, André Breton, Raymond Queneau...

    Né le 20 octobre 1854 à Honfleur, il fait des études de pharmacie à Paris. Au Quartier latin, il fréquente une jeunesse bruyante qui se réunit sous le nom d'Hydropathes. Il participe à la fondation du cabaret du Chat Noir. Dix ans plus tard, humoriste déjà connu, il entre au Journal: il y écrit des contes et des chroniques, jusqu'à une moyenne de six à huit par mois!

    Après avoir vécu avec la danseuse Jane Avril, modèle de Toulouse-Lautrec, Allais se marie avec Marguerite Gouzée. Il produit alors des pièces de théâtre et devient rédacteur en chef d'un hebdomadaire illustré, Le Sourire. De 1891 à 1900, il publie une douzaine de recueils auxquels il donne le titre d'OEuvres anthumes, qu'on trouve drôles, mais où pointe son goût du macabre. Il meurt à Paris, le 28 octobre 1905, des suites d'une phlébite.

    Ce livre s'attarde sur des aspects jusqu'ici peu étudiés: sa connaissance des ressources de la rhétorique, la construction parfois diabolique de ses contes, son " fumisme ", ses opinions politiques, ses recherches scientifiques dans le laboratoire de Charles Cros (dépôt d'un brevet pour le café lyophilisé)... Rapportant toutes les anecdotes et les mots drôles attribués à Allais, l'auteur nous parle aussi de ses fantasmes et de la neurasthénie qui l'a mené aux portes du suicide.

    François Caradec est l'auteur de nombreux essais et biographies qui font autorité: Lautréamont, Raymond Roussel, Alfred Jarry, Willy, mais aussi Christophe et l'Histoire de la littérature enfantine, Le Café-Concert (avec Alain Weil). Il a publié les OEuvres anthumes et un choix d'oeuvres posthumes dans la collection Bouquins, ainsi que Par les bois du Djinn, poésies complètes d'Alphonse Allais, chez Fayard.

  • Après avoir écrit la vie de Lautréamont, de Raymond Roussel, de Christophe et de quelques autres, François Caradec publie celle de son chien, un "Epagneul Saint-Sulpice" né au Togo...
    Mais c'est si court, la vie d'un chien, qu'il ne faut pas autant de pages que pour un homme, même quand ce chien, qui parle et qui chante, décide d'apprendre à son maître à aboyer. A partir de ce jour, la vie de l'auteur devenu bilingue se confond avec celle de son chien.

  • Du verlan au loucherbem en passant par l'argot, un dictionnaire pour découvrir tous les mots de la tchatche et du français bien vivant d'aujourd'hui. Plus de 5000 mots enrichis d'une petite anthologie de textes poétiques argotiques.

  • François Caradec a beaucoup voyagé : en Normandie sur les traces d'Alphonse Allais (oeuvres complètes, biographie), en Bretagne et à Corbeil sur celles d'Alfred Jarry, en Egypte, à Neuilly et à Nice sur celles de Raymond Roussel (biographie), en Franche-Comté sur celles d'Albert Humbert et de Christophe (biographie), à Tarbes et Montevideo sur celles d'Isidore Ducasse, comte de Lautréamont (biographie), et sur celles d'Antonin Artaud à Ivry, au Mexique et à Dublin en Irlande où il a rencontré aussi Leopold Bloom et Sally Mara.
    Il a aussi beaucoup visité Paris et continue de le faire malgré les digicodes qui interdisent aujourd'hui les flâneries dans les cours et les jardins avec André Hardellet. Il en rapporte ce qu'il appelle des " Bandes dessinées en prose " : Nous deux mon chien (Horay), La Compagnie des Zincs avec Robert Doisneau (Seghers), un Catalogue d'autographes rares et curieux (Editions du Limon) - et aujourd'hui ces " traces " que lui ont laissé plusieurs séjours au Népal.
    (Le porc, le coq et le serpent se poursuivent au centre de la roue). Autant de voyages qui prouvent que la réalité est dans les livres et nulle part ailleurs.

  • La compagnie des zincs

    François Caradec

    • Climats
    • 19 Septembre 2000

    La gouaille du petit peuple parisien élevée au rang des Beaux-Arts. Une citation de Queneau placée en exergue de ce livre donne le ron : «On se demande pourquoi, dans les cafés, les joueurs appellent si souvent le garçon Descartes.» Caradec a longuement écouté et retranscrit les bons mots, engueulades, moqueries et traits d'esprit fusant d'un côté à l'autre des comptoirs qu'il a toujours fréquentés. Il exhume dans ce court livre tout un monde loufoque, souvent absurde, toujours hilarant, dont on est d'ailleurs pas très sûr qu'il existe encore.
    De l'exaspération d'une prostituée devant la lenteur d'un de ses clients grabataire aux vastes considérations sur les perroquets ventriloques, en passant par de graves méditations sur l'eau minérale. La Compagnie des zincs fait partie de ces très rares livres qui parviennent à faire pleurer de rire leur lecteur.
    «N'y a plus de pastis.
    - N'y a plus de pastis ?
    - Non. Les livreurs sont en grève.
    - En grève ? ... Qu'est-ce qu'on va boire, alors ?
    - T'as qu'à boire l'eau du pastis : c'est gratuit !
    - Ca va pas ? Tu me vois boire six verres d'eau à l'apéritif ?»

  • Jane avril

    François Caradec

    • Fayard
    • 5 Septembre 2001

    CETTE BIOGRAPHIE ABONDAMMENT DOCUMENTÉE ET ILLUSTRÉE FAIT REVIVRE CELLE QUI FUT LE MODÈLE PRÉFÉRÉ DE TOULOUSE-LAUTREC, L'ÉGÉRIE D'ALPHONSE ALLAIS, ET UNE FEMME LIBRE PASSIONNÉE PAR LA DANSE. PAR L'UN DES SPÉCIALISTES DE LA FIN DU XIXE SIÈCLE, AU MOMENT OÙ L'ON CÉLÈBRE LE CENTENAIRE DE LA MORT DE TOULOUSE-LAUTREC.
    François Caradec, membre de l'Oulipo et du Collège de Pataphysique, est un spécialiste de l'histoire littéraire de la fin du XIXe siècle : il a publié notamment des études sur Alphonse Allais (Fayard), Willy, le Café-concert, la Chanson, le Pétomane et le Moulin Rouge.

empty